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Testament de Louis XVI
Source FRANCE CATHOLIQUE
Texte lu à l’occasion des Messes anniversaires du 21 JANVIER
21 janvier, date anniversaire de la mort du roi Louis XVI
Source: Bd Voltaire
À l’occasion du 21 janvier, date anniversaire de la mort du roi Louis XVI, Louis Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou, rend hommage à ce chef d’État qui avait – on l’ignore, bien souvent – une véritable vision stratégique pour la France. En cette année du 400e anniversaire de la Marine, le chef de la maison de Bourbon rappelle la vision stratégique et maritime du roi, fondement de la puissance et de la souveraineté françaises.
Aujourd’hui, nous commémorons l’assassinat de mon ancêtre Louis XVI, décapité le 21 janvier 1793. Il ne s’agit en réalité pas que de faire mémoire de ce roi injustement décapité. Il faut également se souvenir ensemble de ce que les Français ont été capables de faire entre eux afin de tout faire pour ne plus jamais sombrer dans la tragédie de la guerre civile. Puisse le Ciel ne jamais permettre à la France de revivre de tels événements.
De plus, il faut comprendre que la lame qui a tranché le corps du roi en ce jour de janvier a mis fin à l’existence d’un homme d’État profondément attaché à maintenir à son plus haut degré la souveraineté française. Ainsi, cette année particulièrement, alors que nous allons célébrer les 400 ans de notre Marine et les 250 ans de la déclaration d’indépendance américaine, je voudrais insister sur la pertinence de la vision de Louis XVI relative à la place de la France dans le monde. En effet, il convient de rendre hommage à l’action énergique et intelligente de ce monarque en matière navale et maritime. Dès le début de son règne, il a continué patiemment l’œuvre de résurrection de la Marine royale entreprise par son grand-père, le roi Louis XV, suite à la terrible guerre de Sept Ans. Pour cela, il a su s’entourer des plus grands marins et administrateurs de son temps.
Ainsi, Louis XVI a sans doute donné à la France la Marine la plus redoutable qu’elle ait jamais eue. Plus que n’importe quel autre chef d’État, ce roi avait compris l’importance primordiale d’entretenir des escadres de haute mer, capables d’être présentes sur tous les océans. Loin d’enfermer la France dans une seule logique continentale, ce monarque avait compris que, par la mer, la France avait une vocation mondiale. Nos flottes du Ponant et du Levant étaient alors en mesure de se battre avec succès à la fois dans les Caraïbes, en Méditerranée et dans l’océan Indien tout en faisant craindre à l’Angleterre une menace d’invasion. Nos vaisseaux disposaient de points d’appui judicieusement répartis dans le monde, grâce à un réseau d’îles stratégiques et de comptoirs plus facilement défendables qu’un vaste empire colonial.
Aujourd’hui encore, la puissance maritime française repose principalement sur ces mêmes îles et territoires disséminés à travers le monde, même si les régimes qui succédèrent à la monarchie légitime en augmentèrent le nombre. Cependant, ces derniers mois, je constate avec inquiétude que la France semble vouloir se désintéresser de sa vocation maritime. J’en veux pour preuve la marche rapide vers l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie suite aux accords de Bougival de juillet 2025, ainsi que la controverse autour de la cession des îlots Hunter et Matthew. Alors qu’une partie de l’Histoire du monde s’apprête à s’écrire dans la zone indo-pacifique, le recul de la France dans cette région serait une erreur stratégique majeure et un signe de faiblesse criant qui encouragerait nos ennemis à accroître la pression sur nos possessions. J’invite nos dirigeants à bien mesurer l’importance de leurs décisions concernant ces territoires et à s’instruire des leçons de notre passé. La France ne peut abdiquer si facilement le privilège d’être une puissance maritime.
En faisant mémoire du roi Louis XVI, je souhaite que son exemple soit une source d’inspiration pour les responsables politiques, afin que notre pays ne subisse pas un déclassement honteux. En effet, je désire au contraire que, par une action énergique et ambitieuse, la France puisse continuer à être présente sur toutes les mers, défendant nos intérêts et ceux de nos alliés, comme nous l’avions fait il y a plus de 250 ans avec nos lointains cousins d’Amérique ! Le règne de Louis XVI est plus riche en enseignements que cette seule et terrible journée du 21 janvier. J’ai à cœur, et je suis certain que c’est ce qu’aurait voulu mon ancêtre, que la France puisse s’inspirer de son action et que, grâce à son souvenir, la Royale continue encore pendant longtemps de sillonner les mers, défendant l’honneur et l’intérêt de la France partout où elle se trouve.
Que saint Louis protège notre cher pays !
Publié dans Actualites, française, Politique
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Bart De Wever mouche Politico
A la fin de sa conférence de presse après le Conseil européen, le Premier ministre belge a pris une dernière question de Politico. Il a répondu :
« Vous publiez de très bons articles, avec de très bons titres, prétendant que j’étais l’atout le plus précieux de la Russie. Maintenant, je dois retourner dans ma datcha à Saint-Pétersbourg, là où mon voisin c’est Depardieu, et de l’autre côté de la rue il y a el-Assad. Je pourrais devenir le maire de ce petit village. Peut-être que ça peut faire votre titre ? »
Corinne Lalo – Mensonges et manipulations
L’ENQUÊTE CHOC SUR LE COVID
5 ans après le premier confinement, la journaliste d’investigation Corinne Lalo (affaire du sang contaminé, Mediator, Levothyrox…) dévoile les 10 grands mensonges de la crise sanitaire dans son livre explosif « Fausses pandémies, vrais mensonges – Comment on vous trompe en 10 leçons : enquête« , aux éditions Magnus.
Publié dans Covid
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Dernières nouvelles (dec 2024)
Source: Lettre Alternatif bien etre
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Je vous le dis tout de suite : ce Rapport officiel, fruit de 22 mois de travail, de l’examen de plus d’un million de pages, de centaines de courriers, de dizaines d’entretiens et dépositions et de 25 audiences et réunions publiques, donne intégralement raison, à ceux qui, comme moi, dès le début de la pandémie, ont dénoncé les erreurs et les crimes décidés par les gouvernements, sous l’égide de l’OMS. C’est, donc, véritablement un rapport à l’importance politique et historique capitale, émanant de la première économie mondiale. Il semble, enfin, que les responsables politiques d’une partie du monde se réveillent et fassent un travail honnête et nécessaire en analysant la façon dont cette pandémie a été gérée :
Si vous avez suivi mes lettres depuis début 2020, vous y trouverez les mêmes analyses et les mêmes dénonciations que je faisais alors… … étayées par des milliers de documents. Vous pouvez télécharger et lire l’intégralité de ce Rapport en cliquant sur le lien en source[1]. Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas le temps d’ « avaler » ce demi-millier de pages et/ou qui ne lisent pas l’anglais, voici les principales constatations faites par les membres du comité d’enquête. Attachez votre ceinture.
C’est la première page du Rapport : |
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Traduction : « Quatre ans après le début de la pire pandémie depuis 100 ans, les preuves viennent de plus en plus étayer l’hypothèse d’une fuite en laboratoire. Depuis que le sous-comité spécial a commencé ses travaux en février 2023, de plus en plus de hauts responsables du renseignement, de responsables politiques, de rédacteurs scientifiques et de scientifiques ont soutenu de façon croissante l’hypothèse selon laquelle la COVID-19 est apparue à la suite d’un accident lié à un laboratoire ou à une recherche.[2] » Autrement dit, l’hypothèse de la conception du SARS-CoV-2 en laboratoire n’est pas une théorie du complot : c’est une « évidence » étayée par un faisceau de preuves, à commencer par le fait que ce virus a des caractéristiques qu’on ne retrouve pas dans la nature. Le SARS-CoV-2 serait un virus chimérique issu d’une manipulation dans le cadre de recherches financées par les États-Unis à l’Institut de virologie de Wuhan depuis au moins 2017 pour concevoir un virus à « gain de fonction » (soit plus virulent et mortel)[3]. Ici, je dois faire une confession : dans les tous premiers jours de la pandémie, en février 2020, j’ai moi-même qualifié de « complotiste » cette théorie. L’histoire m’a donné tort. Et donné raison sur tout le reste, que voici. 2 – Sur la « distanciation sociale »Les mesures barrière imposées internationalement pour limiter la propagation du virus ne reposent sur aucune vérité scientifique. Sur la distanciation sociale : |
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Traduction : « Les gouvernements à tous les niveaux et les entités privées ont mis en œuvre des mesures de distanciation sociale à l’échelle nationale, ce qui a eu des répercussions négatives sur presque tous les habitants du pays. Les petites entreprises ont limité la capacité des clients autorisés à entrer dans le magasin à un moment donné, les épiceries ont placé des autocollants sur le sol pour indiquer aux gens où se tenir, et les écoles ont eu du mal à rouvrir parce que la règle limitait le nombre de bureaux pouvant se trouver simultanément dans une salle de classe. Conclusion : Il n’y avait aucune preuve scientifique quantitative en faveur de la distanciation sociale de « six pieds »[4]. » De fait, elle repose, selon une audition du Dr Fauci retranscrite p.199 du Rapport, sur une évaluation au doigt mouillé dans une discussion !!! Son adoption généralisée reflète une réponse précipitée et mal fondée des autorités sanitaires. Idem pour les masques – pire encore, même : 3 – Les masques ont causé plus de mal que de bienL’efficacité des masques, en particulier chez les enfants, a été largement surestimée. Les changements constants dans les directives officielles ont conduit à une perte de confiance dans les institutions publiques. |
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Traduction : « Les masques et les obligations de port du masque se sont avérés inefficaces pour contrôler la propagation de la COVID-19. (…) une revue systématique réalisée par Cochrane Collaboration — l’une des méthodologies les plus réputées en matière de soins de santé fondées sur des données probantes — a révélé que les essais contrôlés randomisés regroupés qu’ils ont analysés « n’ont pas montré de réduction claire des infections virales respiratoires avec l’utilisation de masques médicaux/chirurgicaux » (…) Ces résultats semblent contredire directement le soutien des agences de santé publique et des gouvernements locaux à l’obligation générale du port du masque pendant une grande partie de la pandémie.[5]» Au final, les masques ont, selon les auteurs du Rapport, causé plus de mal que de bien, particulièrement chez les enfants[6]. |
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Et c’est rigoureusement la même chose pour… les confinements. 4 – Des confinements « non-scientifiques » aux effets pires que le virusC’est évidemment une grosse partie du Rapport. Les conclusions quant aux « effets » du confinement sont accablantes ; ils ont été pires que le virus lui-même[7] : |
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Alors, c’est très simple : le Rapport conclut que les confinements décrétés sous prétexte du Covid-19 ont gravement endommagé :
L’étape suivante, vous la connaissez : ce sont les vaccins. 5 – Vaccins : une mise sur le marché précipitée et une occultation volontaire des effets indésirablesC’est, là encore, accablant. p.296, la première conclusion tombe : |
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« L’administration Biden et nombre de représentants officiels de la santé ont exagéré l’efficacité des vaccins anti-Covid ». Le programme « Operation Warp Speed », souligne le Rapport, a permis de développer rapidement les vaccins, mais au prix de lacunes dans les essais cliniques et une pression politique ayant conduit à des autorisations précipitées (pages 301-326). De plus, les effets indésirables des vaccins n’ont pas été suffisamment investigués ni communiqués. Le Président Biden et son administration sont personnellement accusés d’avoir « forcé » à tout prix, et au mépris à la fois des règles administratives et scientifiques (le principe de précaution), leur injection auprès de la population. L’un de ces outils d’injection forcée, vous le savez, était le pass sanitaire puis vaccinal. 6 – Le pass vaccinal : une discrimination institutionnaliséeLe pass vaccinal est décrit comme une forme de discrimination institutionnalisée. Il a marginalisé des millions de citoyens, sans preuves solides de son efficacité pour contrôler la propagation du virus (page 218) : |
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« En dépit de l’absence de fondement scientifique, les passeports vaccinaux sont devenus un confinement de facto pour les Américains non vaccinés » Vous vous souvenez ce qui est arrivé à ceux qui, comme moi, dès le départ, ont dénoncé cette forme de ségrégation. Le Rapport est limpide à leur sujet. 7 – Répression des opinions dissidentesVous souvenez-vous aussi de ma lettre sur le courrier envoyé par le patron de Facebook et Meta, Mark Zuckerberg, attestant des pressions effectuées par l’administration Biden pour censurer tout questionnement sur l’efficacité des mesures gouvernementales, notamment le vaccin ? On retrouve cette lettre p.296 du Rapport.Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt : |
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l’administration Biden est accusée par le Rapport d’avoir utilisé des méthodes antidémocratiques pour systématiquement qualifier les opinions divergentes de « désinformation », une stratégie qui a sapé la liberté d’expression et encouragé la méfiance envers les institutions (pages 290-296). Autrement dit : toute opinion divergente a été qualifiée de « désinformation » et tout citoyen et/ou scientifique remettant en cause l’efficacité et l’innocuité des vaccins a été qualité d’antivax et de complotiste. Ce Rapport les réhabilite. |
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« Débattre ou discuter de l’indemnisation des victimes des vaccins n’est pas une attitude « anti-vax » et les implications qui en découlent sont contre-productives pour la protection de la santé publique[8]. » Il les réhabilite, également, dans leur défense de l’immunité naturelle : |
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« L’immunité collective est un concept réel et un phénomène soutenu par les leaders de la santé publique, tels que le Dr Fauci, et il y a eu un effort coordonné des responsables de la santé publique pour ignorer l’immunité naturelle et supprimer les opinions dissidentes[9]» ET MAINTENANT ?Ce Rapport légitime officiellement notre résistance à des mesures sanitaires et politiques liberticides, et notre combat pour maintenir le droit à des choix médicaux libres et éclairés. C’est un camouflet cinglant adressé à l’administration Biden pour sa gestion de la pandémie de Covid-19. Que va-t-il se passer maintenant ? Le premier résultat rapidement observable est la remise en cause du traité pandémie de l’OMS. Le projet de traité proposé par l’OMS est critiqué pour son manque de transparence et sa dépendance excessive à des influences géopolitiques, notamment celles de la Chine (pages 173-187) : |
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L’OMS est ainsi accusée clairement de soumission à la propagande du Parti Communiste chinois concernant la dernière pandémie[10]. Mais, surtout : le traité Pandémie préparé par l’OMS est « inadapté » pour offrir une réponse efficace aux futures pandémies. Et pour cause ! Ce qu’il prévoit… est exactement ce dont le Rapport du Congrès souligne l’inefficacité. En l’état, ce traité pourrait affaiblir davantage la souveraineté nationale des États membres, tout en échouant à résoudre les défaillances fondamentales observées pendant la pandémie. Ensuite, la personne qui doit actuellement songer à payer le prix de ses décisions, c’est Anthony Fauci, le « monsieur Covid » des Etats-Unis, à qui on « doit » l’essentiel des mesures anti-Covid prises aux Etats-Unis… et dans le monde. Son incurie et sa fâcheuse habitude de faire des recommandations dépourvues de tout fondement scientifique devraient en toute logique le conduire à répondre de ses actes devant un tribunal. Je suis prêt à parier que l’une des premières mesures de Robert F. Kennedy, quand il sera aux commandes de la santé américaine à partir du 20 janvier prochain, sera de faire ce bilan critique pour qu’une telle gabegie ne se reproduise plus. Bon, tout ça c’est très bien… Mais la France ? L’Europe ? Eh bien, Emmanuel Macron peut se cacher derrière la crise institutionnelle que vit la France ces jours-ci, Ursula Von der Leyen, présidente de la commission européenne, peut se cacher, elle, derrière les crises ukrainienne et économique… … mais tôt ou tard, ils devront faire, eux aussi, leur examen de conscience public. Il n’est pas envisageable qu’un tel travail de vérité, de justice et de transparence se produise aux Etats-Unis sans qu’il ne puisse, enfin, se produire en France et en Europe. Durant toute la pandémie, la France n’a fait qu’appliquer les recettes de Fauci et de l’OMS. Il est grand temps que les personnes aux commandes de la santé de notre pays durant la pandémie, messieurs Véran, Castex, Delfraissy et consorts, répondent à leur tour devant une commission d’enquête indépendante. Et que les médecins de plateau assignés à la répétition des mensonges sur les vaccins et l’immunité – les Karine Lacombe, Martin Hirsch, etc. – soient également poursuivis pour leur rôle durant cette mascarade – c’est le cas de le dire – aux conséquences durables. Il est, à l’inverse, grand temps de réhabiliter publiquement les médecins et scientifiques qui ont courageusement dénoncé les dérives criminelles durant cette mêmes périodes : je pense aux Drs Michel de Lorgeril et Louis Fouché, aux Prs Didier Raoult et Christian Perronne, à la généticienne Alexandra Henrion-Caude, au regretté Pr Montagnier… Le Dr Michel de Lorgeril est toujours à l’avant-garde de la dénonciation de ces mystifications scientifiques : je vous invite à découvrir ici les vidéos que ce médecin renommé, fiable et indépendant adresse régulièrement à ses abonnés sur les questions de santé. Portez-vous bien, Rodolphe |
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