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Du Puy à St-Jacques par Ivan

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Dr_Fouché_2dec

Replay du 2 Decembre

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Interview du Pr Peronne

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Hold-On Primum non nocere

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Entretien de l’Abbé Olivier Rioult

Entretien de l’Abbé Olivier Rioult, ermite de Saint-Agobard. Les Raisons de son combat. Vidéo.

par brianajane

Les Dix : Mini entretien avec l’Abbé Olivier Rioult

Source: Profidecatholica

I. Pouvez-vous vous présenter ? Depuis combien de temps êtes-vous Catholique puis prêtre Catholique ? Pourquoi êtes-vous devenu Catholique ? Avez-vous déjà vécu quelque chose d’extraordinaire voir miraculeux par la grâce de notre Seigneur ?

Je m’appelle Olivier Rioult. Je suis de race blanche, de nationalité française, issu de parents normand et né à Lille en 1971.

Je suis catholique depuis la grâce de mon Baptême reçu deux semaines après ma naissance. D’une famille non pratiquante et ayant reçu un catéchisme indigent à la paroisse, je suis devenu, aussi par ma faute, un mauvais chrétien dès mes onze ans, mais sans avoir jamais apostasié.

Puis vers mes 18 ans, Dieu a eu pitié de moi. Et après avoir fait miséricorde au pécheur que j’étais, il a voulu aussi se servir de ma personne pour le ministère sacerdotal.

À 20 ans, après avoir fini mon IUT, il me fit la grâce de m’appeler à me consacrer à son service.

En 2001, je recevais le sacrement de l’ordre après avoir fini ma formation au séminaire de la Fraternité sacerdotale saint Pie X à Écône.

En ce qui concerne les choses extraordinaires, par définition, elles sont rares. Et puis comme le remarque Saint augustin :

« Tout ce qui s’accomplit de merveilleux en ce monde l’est certainement moins que ce monde en son ensemble, c’est-à-dire le ciel, la terre et tout ce qu’ils renferment, œuvres de Dieu sans nul doute. Mais leur Auteur et tout autant son mode d’action restent cachés et incompréhensibles à l’homme. Peut-être le miracle des natures visibles a-t-il perdu de sa vertu à force d’être vu : il n’en est pas moins, à le considérer sagement, supérieur aux miracles les plus extraordinaires et les plus rares. Car l’homme est un plus grand miracle que tout miracle fait par un homme. »
(La Cité de Dieu, livre X)

II. Quel conseil donneriez-vous à un Catholique sortant du catéchuménat ?

Qu’il lise tous les jours quelques lignes tirées des écrits des saints, des docteurs ou des Pères de l’Église. Et qu’il médite l’agonie du Christ. Car dans ce monde apostat et antichrist que nous voyons sombrer dans la folie et périr sous nos yeux, nous sommes appelés, nous membres du Christ, à participer et à nous unir à l’agonie de notre chef :

« Mon Père, s’il est possible, que ce calice s’éloigne de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme vous voulez ! »
(Mt 26, 39).

Qu’ils gravent encore ces paroles de Saint Cyprien de Carthage :

« Vous devez savoir que la fin du monde et le temps de l’Antichrist approchent. Ainsi nous devons tous nous tenir prêts pour le combat, ne penser à rien qu’à la gloire de la vie éternelle et à sa couronne pour la confession du Seigneur… Le Seigneur nous a prédit que cela aurait lieu à la fin des temps… Mais puisqu’il est inévitable qu’un mortel meure, saisissons l’occasion que nous offre la divine promesse et la divine Bonté ; subissons la mort, pour recevoir l’immortalité, et ne craignons pas d’être tués, puisqu’il est sûr que quand on nous tue, on nous couronne… L’Antichrist vient, mais après lui vient le Christ. »

III. Comment vivez-vous votre foi au quotidien ? Prières, jeûnes, lecture de la parole de Dieu ? A quelle fréquence ?

L’Église demande à ses prêtres de prier le bréviaire, de faire oraison, de réciter le chapelet ainsi que de prendre le temps de faire une lecture spirituelle et une lecture de la Bible quotidiennement.

Elle encourage aussi à offrir tous les jours le Saint Sacrifice de la messe. C’est ce à quoi je m’astreins.

Mais comme l’enseigne Saint Augustin dans sa lettre à Proba, une veuve romaine :

« Prier longtemps, ce n’est pas, comme des gens le pensent, prier en beaucoup de paroles ; autre chose est un long discours, autre chose est un long amour.

Prier, c’est souvent une affaire qui se traite plus avec des gémissements qu’avec des discours, plus avec des larmes qu’avec des entretiens. »

En ce qui me concerne, j’ai fait mienne la coutume des Pères du désert qui répétaient autant de fois qu’ils le pouvaient :

« Seigneur Jésus, Fils de Dieu, ayez pitié de moi pauvre pécheur. »

Quant aux jeûnes, je suis ceux qui sont imposés par l’Église dans son canon 1252 :

– § 1 Il y a des jours où seule l’abstinence est prescrite : ce sont les vendredis de chaque semaine.
– § 2 Il y a des jours où sont prescrits à la fois le jeûne et l’abstinence : ce sont le mercredi des Cendres, les vendredis et samedis de carême, les jours des Quatre-Temps ; Les vigiles de la Pentecôte, de l’Assomption, de la Toussaint et de Noël.
– § 3 Il y a enfin des jours où seul le jeûne est prescrit ; ce sont tous les jours du Carême.
– § 4 La loi de l’abstinence, ou de l’abstinence et du jeûne, ou du jeûne seul, cesse les dimanches et les fêtes de précepte, exceptées les fêtes qui tombent en Carême et on n’anticipe pas les vigiles ; cette loi cesse aussi le Samedi Saint à partir de midi ».

À ces jeûnes d’obligation, j’en ai ajouté quelques-uns volontairement.

Et j’essaye aussi de pas oublier de faire, de temps à autre, quelques aumônes à ceux qui en ont le plus besoin, surtout à ceux qui sont persécutés par notre système contre-nature.

IV. Quelle direction prend actuellement la France d’après vous en matière de foi ? Serons-nous moins ou plus croyants dans 10 ans ?

Je laisse M. Chapot vous répondre. Je l’ai cité dans mon livre sur la Question juive. Il écrivait cela dans la Revue catholique des institutions et du Droit en 1904 :

« Il existe un péché de la France comme il existe un péché du peuple Juif. Le péché national du peuple Juif, c’est le déicide ; le péché national de la France, c’est le régicide, c’est la Révolution et le libéralisme.

Je m’explique : Israël a voulu tuer Jésus-Christ comme Dieu, la France en révolution a voulu le tuer comme roi.

L’attentat commis contre Louis XVI avait son contre-coup direct contre la personne même du Christ. Ce n’était pas l’homme que la Révolution a voulu tuer en Louis XVI, c’est le principe que le roi de France représentait. Or ce principe était celui de la royauté chrétienne. Qu’est-ce à dire, royauté chrétienne ? C’est dire royauté temporelle dépendante du Christ, image de la royauté du Christ, vassale et servante de la royauté du Christ. C’est pour cela que les rois de France s’intitulaient les sergents du Christ.

Ce que la Révolution a voulu détruire et abolir à tout jamais, quand elle a décapité Louis XVI, c’est le principe même de l’autorité chrétienne dans l’État. Elle a voulu consommer la sécularisation ou mieux l’apostasie de tout l’ordre social et civil. Elle a voulu arracher les vieilles nations chrétiennes dont la France était la tête, à l’empire de Jésus-Christ.

Voilà le péché de la France, cause première et radicale de toutes les catastrophes dont nous sommes aujourd’hui menacés… » [1]

La France en apostasiant s’est suicidée. Aujourd’hui elle est morte. Elle est une terre souillée tout autant qu’un désert spirituel où seules les pierres parlent encore de la grandeur de la France Chrétienne. Mais c’est encore trop pour les Mammonites qui sont aux commandes, d’où l’incendie criminel de Notre-Dame de Paris…

L’avenir pour les croyants ? La prison, la persécution, l’exclusion sociale, la misère… ? Au nom d’une fausse urgence sanitaire ou d’une autre imposture…, peu importe le prétexte.

Retenez ce que disait le Cardinal Pie dans la cathédrale de Nantes en 1859 :

« L’Église, société sans doute toujours visible, sera de plus en plus ramenée à des proportions simplement individuelles et domestiques. […] elle se verra disputer le terrain pied à pied ; elle sera cernée, resserrée de toutes parts ; autant les siècles l’ont faite grande, autant on s’appliquera à la restreindre. Enfin il y aura pour l’Église de la terre comme une véritable défaite : « il sera donné à la bête de faire la guerre avec les saints et de les vaincre« 
(Apoc. 13, 7). »

À lire aussi | Les Dix : Mini entretien avec l’Abbé Matthieu Raffray

V. Comment faites-vous dans les périodes sèches, quand Jésus-Christ vous semble loin ?

Ces périodes de désolations sont évidemment pénibles mais elles sont aussi utiles : elles nous obligent à nous hisser au-dessus de nos sens pour vivre purement de la foi selon l’esprit. Il n’y a donc qu’une seule chose à faire dans ces cas : persévérer.

On continue à faire, tant bien que mal, ce que l’on doit faire, parce qu’il est toujours de notre devoir de faire son devoir, Quelles que soient les circonstances… Donc, être et durer. Et puis, après la pluie, le beau temps.

VI. Pensez-vous que la République, qui est un système profondément anticlérical, puisse être compatible avec la foi catholique ?

La République est une création judéo-maçonnique dont Léon XIII disait :

« Personnification permanente de la Révolution, la franc-maçonnerie constitue une sorte de société retournée dont le but est d’exercer une suzeraineté occulte sur la société reconnue et dont la raison d’être consiste entièrement dans la guerre à faire à Dieu et à son Église ».

Cette déclaration du souverain pontife répond à votre question : Non, la République est incompatible avec la foi puisqu’elle est ennemie du nom chrétien. Un catholique digne de ce nom la combat donc de toutes ses forces.

VII. Aujourd’hui, il y a un débat autour de la mort, d’après vous, que se passera-t-il réellement ? Que dit l’Église réellement ?

Le « d’après moi » de votre question est vain. Peu importent mes opinions. Seul celui qui est le maitre de la vie et de la mort peut nous parler de ces réalités. Donc ce que nous en savons vient de la révélation que Dieu a bien voulue en faire et qu’il a confiée à son Église.

En 1441, le concile de Florence déclarait :

« Au sujet des enfants, en raison du péril de mort qui peut souvent se rencontrer, comme il n’est pas possible de leur porter secours par un autre remède que par le sacrement du baptême, par lequel ils sont arrachés à la domination du diable et sont adoptés comme enfants de Dieu, [la très sainte Église romaine] avertit qu’il ne faut pas différer le baptême pendant quarante ou quatre-vingts jours ou une autre durée, comme font certains, mais qu’il doit être conféré le plus tôt qu’il sera commodément possible, mais de telle sorte que, s’il y a péril de mort immédiat, ils soient baptisés sans aucun délai, même par un laïc ou une femme, dans la forme de l’Église, si un prêtre fait défaut […].

Elle croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges » (Mt 25,41) à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; elle professe aussi que l’unité du corps de l’Église a un tel pouvoir que les sacrements de l’Église n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que « personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique. » »
(Décret pour les jacobites. Canons 1349-1351)

VIII. Que pensez-vous du désir des jeunes prêtres de revenir aux messes tridentines en latin et de l’attrait du catholicisme dit traditionaliste pour la nouvelle génération ?

C’est bien. C’est leur sens de foi et leur instinct de survie qui les y poussent. Car :

« le nouvel Ordo Missæ s’éloigne de façon impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente. »
(Bref examen critique du Nouvel – Ordo Missæ » des cardinaux Bacci et Ottaviani)

Mais il faut aller plus loin et rejeter ce qui a corrompu notre liturgie comme ce qui contredit notre foi. La Révolution de 1789 a été

« la grande illusion, le mensonge le plus vaste qui ait paru sur la terre » écrivait Blanc de Saint-Bonnet.

Et, en 1962, Vatican II n’a été que la révolution dans l’Église. Le très moderniste et cardinal Ratzinger l’a lui-même confessé :

« Il s’agissait (au concile Vatican II) d’une tentative pour une réconciliation officielle de l’Église avec le monde tel qu’il était devenu depuis 1789 ».
(Principe de théologie catholique, p.426)

Les principes de 89, les principes des Droits de l’Homme, ne sont que l’idolâtrie de l’homme qui se fait dieu. Aux fausses liberté, égalité, fraternité, qui ont détruit la société politique, correspondent la liberté religieuse, l’œcuménisme et la collégialité qui ont détruit l’Église, autant que cela sera possible et permis par Dieu.

Il ne suffit donc pas d’être fidèle à la liturgie catholique, il faut encore rejeter ce qui corrompt notre foi. Car pour défendre la lex orandi, il faut défendre la lex credendi (principe de la tradition chrétienne qui signifie que la prière et la foi font partie intégrante l’une de l’autre).

Bref, il faut la piété et la doctrine ; il faut la liturgie et la combat de la foi. Un prêtre digne de ce nom se doit donc d’être un contre-révolutionnaire et de mettre Vatican II au feu.

IX. Quel est selon vous le rôle du Pape dans la Sainte Église Catholique, quels sont ses pouvoirs ? Qu’en est-il de François Bergoglio ? Répond-il selon vous à cette définition ?

Une fois de plus le « selon vous » n’a pas de sens. Que nous dit l’Église du pouvoir pontificale ? Ceci :

« Le Saint Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour leur permettre de publier d’après ses révélations une doctrine nouvelle, mais de garder saintement et d’exposer fidèlement avec son assistance les révélations transmises par les apôtres, c’est-à-dire le dépôt de la foi. »
(Concile Vatican I, Pastor æternus, 1870, Dz 3070)

François est donc une sorte d’anti-pape qui souille méthodiquement le dépôt de la foi. Quand il ne se moque pas des catholiques, il fraternise avec les sodomites, les juifs, les athées ou les musulmans.

Quand il ne loue pas les ennemis du nom chrétien, il relaie tous les mensonges mondialistes en cours, mais avec un vernis religieux, soit en encourageant les clandestins à nous remplacer, soit en cherchant à réinitialiser par la peur (imposture climatique, tragicomédie du coronavirus…)

Bref, Bergoglio est un judas qui pactise avec les ennemis de la foi et un monstre d’hérésies qui détruit l’unité catholique.

Saint Jean dans son Apocalypse nous prévient qu’à la fin des temps, lors de la grande apostasie, à côté du dragon (le diable), à côté de la bête au sept têtes et dix cornes (le pouvoir mondialiste combattant la loi du Christ), il y aura « le faux prophète » : « une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. » (Apoc 13, 11)

Bergoglio est exactement cela : un imposteur qui a l’apparence pour lui, mais non la réalité. Il semble être revêtu de la puissance du Christ, mais son agir est contraire à la foi catholique enseignée par ses prédécesseurs jusqu’à Pie XII.

X. Et pour finir, quel serait d’après vous le ou les principaux dangers auxquels un chrétien de notre siècle doit prendre garde ?

Le principal danger est de s’accrocher à un monde qui périt.

« Rester en vie coûte que coûte n’a aucun sens, ce qui compte, c’est comment on reste en vie. » disait un légionnaire mort au combat en Indochine.

Ne cherchons pas une adaptation impossible de l’Évangile avec un monde déchristianisé Ne croyons pas réussir, par des compromis, à empêcher le flot montant de la révolution et le chaos qu’il engendre.

Soyons encore sans illusions : les chrétiens fidèles à la vérité auront à subir non seulement les assauts des fils de ténèbres, mais aussi les défaillances des faux-frères.

Cherchons donc à « racheter le temps » que Dieu nous donne comme nous y invite l’Apôtre Paul, et cela, en donnant une telle intensité à notre foi et à notre amour qu’aucune épreuve ne pourra nous séparer de Dieu ;

« Rachetez le temps, car les jours sont mauvais. C’est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur. » (Eph 5, 17)

Notre Seigneur nous a prévenus : « Celui qui hait sa vie en ce monde, la conservera pour la vie éternelle » (Jn 12, 25)

Voici les différents liens de notre Abbé Olivier Rioult

– La Chaîne Youtube de l’Abbé Olivier Rioult

– La Chaîne Odysee de l’Abbé Olivier Rioult

– Son site Internet La Sapinière

– Boutique des éditions Saint-Agobard 

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Proposition de loi

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Les 4 mensonges de la crise

 

Les 4 mensonges de la crise : êtes-vous tombé dans le panneau ?

Lettre de la revue « Sante sans filtre »

Cher(e) ami(e),

Comme je vous disais dans ma précédente lettre, le Covid a été l’élément déclencheur pour moi.

Parce que je ne sais pas vous, mais avant le Covid,

Je ne me posais pas trop de questions.

Je lisais les journaux du coin de l’œil.

Je regardais le JT de 20h tout en préparant à manger, en fond sonore.

Puis on a commencé à parler d’un virus inconnu venu de Chine.

Au début j’étais comme tout le monde.

Je me suis dit que jamais ça n’arriverait chez nous.

Ou que ça ne serait qu’une « grippette ».

Mais ça a pris une telle ampleur, que j’ai enquêté… encore et encore.

Et c’est là que j’ai constaté que les « grands journaux » publiaient énormément d’affirmations…

… qui étaient reprises des centaines voire des milliers de fois, jusqu’à devenir des vérités absolues.

En oubliant que la première mission du journaliste est de vérifier les faits.

Voici ce que j’ai découvert en creusant :

Affirmation 1 : « on peut faire confiance aux vaccins, ils ont été injectés à plusieurs milliards de personnes »

Car le problème de ces vaccins c’est leur temps record de développement.

Là où il faut normalement 10 ans pour réaliser tous les tests dans les règles de l’art, les vaccins ont été mis sur le marché en moins d’1 an.

Il est alors légitime de se poser des questions sur les conditions de tests.

L’argument phare pour appuyer cette affirmation est : « les vaccins n’ont pas échappé aux différentes étapes réglementaires »[1].

Formellement, ce n’est pas faux : il y a bien eu une phase 1, une phase 2 et une phase 3.

Mais elles ont été faites quasiment en même temps, dans l’urgence.

Et surtout, la phase 3 n’est pas finie, loin de là !

La phase 3 se finit en 2022 ou 2023 selon les vaccins – ce qui veut dire que nous sommes encore en phase d’expérimentation.

C’est d’ailleurs pour cela que les vaccins n’ont qu’une autorisation de mise sur le marché « conditionnelle » (et non définitive).

Les études fournies par les laboratoires se veulent pourtant rassurantes : le vaccin Pfizer a été « testé sur 43 000 volontaires », mais en réalité ce qu’il faut savoir c’est que pour une étude, c’est un chiffre très faible :

  • Pour juger de l’efficacité : dans cet essai clinique, seules 200 personnes ont été infectées par le coronavirus. C’est un chiffre ridiculement bas pour savoir si le vaccin fonctionne ou non sur les formes graves. Souvenez-vous qu’on a moqué le Pr Raoult pour avoir fait une étude sur 80 malades – là il n’y en a que 200 et on a déjà vacciné plus d’un milliard de gens sur cette base !
  • Mais aussi pour évaluer les effets indésirables : sur les 43 000 volontaires, seule la moitié a reçu le vaccin, donc 21 500. Statistiquement c’est un volume trop faible pour détecter des effets secondaires rares qui touchent moins d’une personne sur 10 000. Surtout que pendant cette étude, ils se sont intéressés uniquement aux 7 premiers jours. Encore quand c’est un médicament réservé pour une petite portion de la population. Mais là, c’est presque 3 milliards de personnes qui sont vaccinés.

Et bien sûr, mettre sur le marché aussi rapidement des vaccins veut dire qu’on a aucune idée de leurs effets indésirables à moyen et long terme, après 6 mois ou 1 an.

Et toute cette précipitation se justifie par :

Affirmation 2 : « de toute façon, il n’y a pas de médicaments contre le Covid »

Oui, il n’y a pas de médicament créé exprès pour le Covid par un labo pharmaceutique – pas encore du moins (maintenant qu’on se rend compte que les vaccins ne sont pas assez efficaces, les labos sont en train de développer des traitements !)

Mais il y a des médicaments existants qui auraient pu faire la différence.

On l’oublie un peu trop vite, mais c’était le cas de l’hydroxychloroquine.

Avec plus de 200 études scientifiques publiées, il n’y a plus aucun doute aujourd’hui que l’hydroxychloroquine réduit un peu le risque de contamination (en prévention) et réduit nettement le risque d’hospitalisation et de mort (en traitement précoce)[2].

En en mars 2020 déjà, le Pr Raoult annonçait une efficacité probable de l’hydroxychloroquine sur la base de ses observations.

La chose logique aurait été de tester au moins.

Mais non, on a préféré l’interdire.

Il y a aussi l’ivermectine.

Grâce à plus de 20 études randomisées, nous savons avec certitude que cette molécule a une très grande efficacité contre le Covid-19 – en prévention et en traitement précoce à l’hôpital[3].

De très nombreux scientifiques et médecins indépendants du monde entier plébiscitent l’ivermectine comme :

  • L’Alliance FLCCC aux Etats-Unis, menée par le Dr Kory, a témoigné en décembre dernier de l’efficacité hors norme de l’ivermectine devant le Sénat américain[4] ;
  • Le groupe BIRD en Grande-Bretagne, emmené par la Dr Tess Lawrie, a publié un rapport d’expert de 105 pages en faveur de l’ivermectine[5] ;
  • Le Dr Andrew Hill, consultant pour l’Organisation mondiale de la Santé, a réalisé une revue d’études concluant à une probable réduction de la mortalité de 75 %[6] ;
  • Au Japon, l’Association médicale de Tokyo a recommandé publiquement ce médicament, suivi par le Prix Nobel qui a découvert l’ivermectine[7].

Il faudrait aussi parler des milliers de médecins de terrain qui ont été convaincus par les études publiées et prescrivent quotidiennement l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine – comme les médecins du réseau « Laissons les médecins prescrire » en France.

Et son utilisation en Inde, au Zimbabwe ou au Mexique, où l’ivermectine a donné des résultats impressionnants sur les hospitalisations et la mortalité.

Et puis, il y a plusieurs États qui recommandent officiellement l’ivermectine contre le Covid-19, notamment la République Tchèque et la Slovaquie.

Et pourtant, depuis le début de la crise :

  • L’autorité européenne du médicament (EMA) a déconseillé ce médicament : « les données disponibles ne soutiennent pas son utilisation pour le Covid-19 en dehors d’essais clinique» ;
  • L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a conclu que les preuves d’efficacité n’étaient pas « concluantes» et a déconseillé son utilisation en dehors des essais cliniques ;
  • Et l’Agence française du médicament (ANSM) a refusé d’accorder à l’ivermectine une « recommandation temporaire d’utilisation», estimant qu’on ne peut pas « présumer d’un bénéfice / risque favorable ».

C’est d’autant plus ahurissant que le risque de l’ivermectine est nul : il n’y a strictement aucun risque sérieux aux doses recommandées, ce qui est très rare pour un médicament.

On le sait avec certitude, grâce à 30 ans de recul et plusieurs milliards de doses prescrites, y compris à des enfants et des personnes âgées.

Et si ces solutions ont été écartées, c’est parce que :

Affirmation 3 : « les études des labos pharmaceutiques sont sûres »

Malheureusement non.

Aujourd’hui, la recherche scientifique elle-même est corrompue.

Pour mettre un médicament sur le marché, l’industrie pharmaceutique teste son produit par des « essais cliniques », sur des patients.

Problème, ces essais sont désormais manipulés de bout en bout :

« Les essais cliniques chez les malades, tous financés et organisés sans contrôle extérieur par les firmes, ne peuvent, à 300 millions d’euros pièce, être négatifs.

Aussi sont-ils, dans la coulisse, TOUS, TOUJOURS, falsifiés, à toutes les étapes, dopés, élagués, lissés, brossés, astiqués, vernissés ou parfois enterrés lorsqu’ils ne sont pas sauvables, de façon à donner l’image la plus idyllique possible du nouveau médicament » (Pr Even, pneumologue français, auteur du livre « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » et qui a également siégé à l’Agence du Médicament).

Malgré toutes ces manipulations, ces articles sont acceptés dans des journaux scientifiques prestigieux.

Pourquoi ? Voici la réponse du Pr Even :

« Aucun journal ne peut résister longtemps aux pressions des grandes firmes, dont dépend directement leur survie à travers les budgets publicitaires et l’achat de centaines de milliers d’exemplaires distribués ensuite gratuitement par les firmes à tous les médecins du monde par l’intermédiaire des visiteurs médicaux ».

Résultat : la plupart des études scientifiques payées par Big Pharma ne sont pas fiables.

Ce n’est pas moi qui le dit, mais le Dr Richard Horton, l’actuel rédacteur en chef du Lancet, le journal médical le plus respecté au monde :

« Une grande partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, n’apparaît pas crédible. Affligée d’études aux échantillons insuffisants, aux effets marginaux, aux analyses invalides et aux conflits d’intérêts flagrants, plus une obsession à suivre des modes dont l’importance est douteuse, la science a pris un tournant qui la mène vers les ténèbres »[8]

Même son de cloche chez la Doctoresse Marcia Angell, qui a dirigé un autre grand journal médical :

« Il n’est simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique qui est publiée. Je suis désolée de cette conclusion, à laquelle je suis parvenue lentement et à contre-cœur au cours des deux décennies que j’ai passées à la rédaction du New England Journal of Medicine »

En plus, les premiers scandales Pfizer sur le vaccin commencent à sortir dans les journaux…

Alors comment croire à l’affirmation 4 :

Affirmation 4 : « l’immunité vaccinale est meilleure que l’immunité naturelle »

Là, c’est très fort !

Il est à peu près évident que l’immunité obtenue après infection est meilleure que celle du vaccin.

Personne ne peut nier cette évidence.

Mais, on nous dira par contre « qu’il ne faut pas oublier qu’elle peut s’acquérir au prix d’une infection grave conduisant en réanimation ou au décès ».

C’est vrai, et cela pourrait être un argument pour préférer se faire vacciner plutôt que se faire infecter… mais cela ne veut pas dire pour autant que le vaccin protège mieux que l’infection !

Surtout qu’on a toutes les preuves que l’infection au Covid-19 produit une immunité robuste et durable[9]une étude récente n’a d’ailleurs pas trouvé le moindre cas de réinfection sur plus de 1300 patients qui avaient eu la Covid-19[10].

Mais il faudra surveiller la situation des mois qui suivent.

Car l’apparition de nouveaux variants semblerait mettre en péril la protection des vaccinés par rapport aux non vaccinés.

Et surtout, ne vous faites pas avoir avec les déclarations du type : « il faut 80 à 90 % de la population vaccinée pour faire disparaître cette maladie ».

C’est faux, une fois de plus, car il est impossible de faire disparaître une maladie virale – les coronavirus mutent et se recombinent facilement, ce qui fait qu’ils ne peuvent pas disparaître : ils s’adaptent et deviennent endémiques mais peu graves, grâce à l’immunité collective, comme les autres coronavirus de l’hiver.

Cette histoire de couverture vaccinale qui doit atteindre 80 à 90 % de la population est une fable de statisticien déconnecté du terrain.

Cela n’a jamais été confirmé dans les faits – la Mongolie a par exemple connu une épidémie de rougeole malgré une couverture vaccinale à plus de 95 %…

Voilà pourquoi il est indispensable d’aller à la source des informations données par nos médias traditionnels, et encore plus de leurs affirmations.

Je sais que vous n’avez pas forcément le temps de faire le tour de toutes les actualités, et encore moins d’aller vérifier chaque source.

C’est pourquoi je vais le faire pour vous dans ce projet.

Alors n’hésitez pas à transférer cet article autour de vous pour dénoncer au plus grand nombre les contre-vérités qui circulent dans nos médias pour reprendre contrôle de notre santé.

A très vite,

Gaspard Frey

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Webi Dr Fouché

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Hiver 2026

> Hiver 2026
> Les premières semaines du mois de février 2026 étaient aussi froides que celles de 2021, mais la comparaison s’arrêtait là car en 2026 les appartements étaient glacials. La température moyenne descendait à 12°C en les calfeutrant, après les quelques heures de chauffage autorisées. Les tenues d’intérieur ressemblaient à celles du dix-huitième siècle. Les Français retrouvaient mitaines, bonnets et manteaux matelassés pour lire ou regarder leur ordinateur, jusqu’à ce qu’il s’éteigne, faute de capacité suffisante de la batterie.
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> La France avait élu en 2022 un président écologiste. Son programme de sortie du nucléaire était, quatre ans plus tard, en 2026 donc, bien avancé : la moitié des centrales avaient été fermées, la France avançait vers la sortie définitive en 2030, un des premiers engagements électoraux du candidat. Comme, cet hiver-là aussi, les panneaux solaires étaient couverts de neige, ils ne fonctionnaient plus le jour ; de surcroît, comme cela arrive en hiver, après les chutes de neige une haute pression était venue de Sibérie et couvrait l’Europe de l’ouest.
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> Les éoliennes qui, en grand nombre, marquaient la campagne et les côtes françaises restaient obstinément immobiles, faute de vent.
> Le métro ne marchait qu’aux heures de pointe quand on lui octroyait de manière préférentielle le courant des centrales nucléaires encore en état de marche et que nos voisins acceptaient de vendre à grand prix leur électricité.
> A l’instar de 2021, dans la ville d’Amiens, les bus électriques généralisés dans toutes les villes de France depuis 2024, tombaient en panne. En effet, leur chauffage qui fonctionne avec un système de pompe à chaleur, n’arrivait pas à monter en puissance du fait du froid. Non seulement la température dans les bus ne dépassait pas les 10°C, mais le système de freinage qui fonctionne avec des bouteilles d’air, donnait des signes de défaillance. Les musées et les théâtres étaient désertés par les visiteurs et les comédiens rebutés par le froid polaire qui y régnait.
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> Au nom de la déforestation, Noël tristement sans sapin, fut aussi sans bûche autres que pâtissières, comme le reste de l’année. Il était désormais interdit de rejeter le gaz carbonique séquestré dans son bois. Les brigades écocides de la police nationale pourchassaient les délinquants. Le délit établi, promptement jugé, les coupables devaient se racheter en accomplissant des peines de travaux forcés dans les fermes écoresponsables du Larzac et de la Creuse. Pour les déviants qui gagnaient l’équivalent de plus 4000 euros par mois de 2021 (les riches), la peine se trouvait aggravée.
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> « L’équivalent » donc, parce que la France, contrainte de sortir de l’Euro depuis 2024, frappait de nouveau sa monnaie et était revenue au Franc. Les partenaires de la France avaient épuisé leur capital de confiance lorsque le débat avait porté sur le non remboursement de la dette, in extremis reporté à plus tard. Non seulement la dette accumulée par la pandémie de la COVID avait continué à se creuser jusqu’en 2023 mais, comme l’avait suggéré la conférence citoyenne sur le climat de 2020, la durée du travail avait été fixée à 28 heures. De surcroît, reprenant les propositions de Yannick Jadot qui dataient de la campagne présidentielle de 2017, l’âge de la retraite, pour un nombre significatif de travailleurs, descendait à 55 ans et, pour faire bonne mesure, un revenu universel était versé à chaque Français le jour de sa naissance. En conséquence, étant tenue d’emprunter chaque mois à des taux beaucoup plus élevés que ses voisins européens, la charge de la dette était devenue de loin le premier poste des dépenses budgétaires et engloutissait la totalité de l’impôt sur le revenu.
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> Certes, depuis 2024, le nombre de naissances était tombé en chute libre, neuf mois après que le Parlement français, à l’instar de la Chine des décennies plus tôt, avait voté une loi « enfant unique » pour limiter les rejets de gaz à effet de serre qu’accompagne le passage sur Terre de tout être humain. Non seulement, toutes les aides sociales cessaient alors d’être versées à la naissance du deuxième enfant, mais les parents devaient payer une très lourde taxe et ne pouvaient plus inscrire leurs enfants dans les écoles publiques. Il faut dire que, de leur côté, les parents faisaient très attention car le chômage s’étant fortement accru, les allocations étaient réduites à la portion congrue et la vie devenait chère.
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> Du fait du bannissement du moteur diesel, les grandes entreprises françaises de l’automobile avaient déplacé leur production en Afrique du nord et dans les pays de l’Europe de l’est. Il en fut de même d’Airbus, touché par la crise et particulièrement pénalisé en France. En effet, dès 2021, le Gouvernement avait interdit les liaisons aériennes intérieures entre deux villes quand elles étaient accessibles par train en moins de cinq heures. Comme la 5 G était également interdite en France, tous les chercheurs, tous les créateurs, tous les bureaux d’étude avaient déménagé. Non seulement l’emploi était rare, mais le coût de la vie avait fortement augmenté. L’inflation depuis la sortie de l’euro était à plus de deux chiffres.
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> L’alimentation devenait inabordable car la France avait décidé d’interdire l’importation de tous les OGM, dont le soja.
> Or, les volailles, les porcs et certains bovins requièrent pour leur alimentation un apport de protéines végétales.
> Certes, il existe des alternatives agronomiques cultivables sous notre climat (pois, fèverole, lupin, colza, tournesol, lin …), mais à l’instar des betteraves en 2020, le rendement de toutes les cultures avait baissé de plus de 40% du fait de l’interdiction par le Gouvernement des « pesticides », autrement dit : les produits phytosanitaires.
> Il devenait alors difficile pour les cantines de respecter un vieil engagement des écologistes à savoir de s’approvisionner exclusivement chez les producteurs de « l’agriculture paysanne et écologique », tant leurs produits étaient onéreux. Le kilo de leur poulet ainsi produit était en effet quatre fois plus onéreux que celui que l’on pouvait importer de Pologne.
> Au demeurant, les menus végétariens devenaient la règle, mais les familles et les enfants, comme au temps de Henri IV, demandaient du poulet au moins une fois par semaine.
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> Toujours du fait de l’interdiction des OGM, le coût des importations de coton (à 80% OGM) avait augmenté. La laine n’avait pas non plus une bonne presse, car l’on considérait que la tonte des moutons était une violence faite à ces pauvres bêtes couvertes d’une chaude toison. Une taxe « laine » avait été votée. Le marché noir se développait, comme d’ailleurs celui des tissus synthétiques fabriqués avec des dérivés du pétrole. Sur le dark web, on trouvait des patrons pour les tricoteuses anonymes qui se retrouvaient en secret après avoir laissé leur portable à la maison.
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> Le zéro pesticide avait aussi fait la joie des poux. Ils n’épargnaient plus les adultes. Les hommes se rasaient, les femmes les plus coquettes tentaient, sans succès, des décoctions à base de plantes et sur Internet on trouvait des « tutoriels » dont le fameux : « Comment mieux s’épouiller que les babouins ». La protection des insectes avaient également permis l’expansion du moustique tigre et, avec lui, la diffusion du chikungunya, remonté à l’ouest et au nord des Alpes-Maritimes où il était jusqu’en 2020 cantonné.
> Bien que l’on fût en hiver, beaucoup gardaient encore sur leur peau des traces de piqures infectées, à force d’avoir été grattées.
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> Le Tour de France, banni de Lyon par son maire en 2020, avait vu cette interdiction s’étendre à la France. Il s’appelait désormais le « tour d’Allemagne », l’Espagne et l’Italie ayant déjà le leur. Il se déroulait toujours au cours du mois de juillet.
> La Marseillaise, trop belliqueuse, avait été remplacée par un poème de Greta Grunberg avec pour fond sonore, une bande reproduisant des cris de dauphins et des champs d’oiseaux.
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> Mais heureusement, comme l’avais promis Yannick Jadot durant sa campagne de 2017, le cannabis était autorisé. Toutes ces difficultés se noyaient donc dans un brouillard psychédélique qui permettait d’attendre le printemps.
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> Jean de Kervasdoué
> Je remercie Christian Anastasy de m’avoir donné l’idée de cette uchronie et d’en avoir imaginé quelques conséquences.
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> Auteur, avec Henri Voron, de « Les écolos nous mentent » – Albin Michel 2021
> P/S: Comme le disait Monsieur de La Fontaine, « La France se trouva fort dépourvue quand l’écologie politique fut venue………………….. »
> Roger MARTIN
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