Vaccination Illégale

Source: Pro Fide Catholica

Ayez Toujours sur vous tous ces Articles de Lois qui vous protègent contre leur vaccination Illégale et leurs tests illégaux.

MÉMO – Toute intervention médicale est soumise à l’obtention préalable d’un consentement libre et éclairé du patient.

Toute intervention médicale de caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique, toute expérimentation médicale effectuée sans le consentement libre et éclairé de la personne (i.e. intervention forcée) est contraire à l’article 55 de la Constitution française du 4 octobre 1958 car elle viole les conventions et traités signés par la France.

Une intervention médicale forcée est également contraire à l’article L1111-4 du Code de santé publique.

Liberté de l'enfant qui rit, reviens dans mon Coeur et ...
  • Le test RT-PCR est une intervention médicale de caractère diagnostique. Le test RT-PCR actuellement utilisé présente de nombreuses failles entraînant la détection d’un très grand nombre de faux cas positifs à la maladie Covid-19.

Il ne s’agit pas d’un diagnostic en soi puisque seul un médecin peut établir un diagnostic sur la base du tableau clinique du patient.

Etant donné qu’il s’agit d’une intervention médicale de caractère diagnostique, le test RT-PCR doit faire l’objet d’un consentement libre et éclairé soumis en France à l’article L1111-4 du Code de santé publique.

Toute personne qui refuse de s’y soumettre ne doit souffrir d’aucun désavantage ni préjudice lié à ce refus.

  • L’injection de matériel génétique, qui serait pratiquée pour des raisons de prévention de la Covid-19,est appelée à tort «vaccin » ARNm ou ADN car elle ne correspond pas à la définition du vaccin classique.

En effet, ce produit pharmaceutique actuellement en essai clinique (i.e. sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché délivrée par l’Agence européenne du médicament « EMA ») répond à la définition du médicament et non pas à la définition du vaccin.

Le vaccin correspond à l’inoculation d’un agent infectieux inactif ou atténué, ce qui n’est absolument pas le cas de ces médicaments, par ailleurs constitués d’organismes génétiquement modifiés/micro-organismes génétiquement modifiés (« OGM/MGM »)1.

A ce propos, qualifie-t-on de « vaccins » les thérapies à ARNm ou ADN en essai clinique, qui visent à soigner certains cancers?

Qualifie-t-on de vaccin tout produit pharmaceutique injectable?

Il n’en est rien. Le terme de « vaccin » est ici dévoyé.

Cette intervention médicale est donc soumise en France à l’article L1111-4 du Code de santé publique et à l’ensemble des textes afférents aux essais cliniques.

D’après les textes que nous rappelons ici, le consentement doit être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans quil en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice.

  • INTERVENTION MÉDICALE FORCÉE CONTRAIRE AU BLOC CONSTITUTIONNEL ET AUX TRAITÉS ET CONVENTIONS:

Le Conseil constitutionnel fonde la « sauvegarde de la dignité de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation » sur le premier alinéa du préambule de la Constitution de 1946 (CC 94-343/344 DC2):

« Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés»

Le principe de respect de la dignité de la personne humaine fait donc partie du bloc constitutionnel (i.e. ensemble des principes et dispositions que doivent respecter les lois, cet ensemble prime sur les Traités, les Conventions et le Droit européen dans la hiérarchie des normes).

Concrètement, le principe de dignité exige, pour reprendre la formule du Conseil constitutionnel, de sauvegarder la personne humaine « contre toute forme d’asservissement ou de dégradation ».

La dignité implique que la personne reste maître de son corps et d’elle-même, ce qui suppose qu’elle ne se trouve pas aliénée ou asservie à des fins étrangères à elle-même.

  • Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté à New York et ouvert à la signature, à la ratification et à l’adhésion par l’Assemblée générale dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966 (entrée en vigueur: le 23 mars 1976):3

Article 7

« Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. En particulier, il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. »

  • La Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le 19 octobre 2005 à l’unanimité des Etats membres de l’UNESCO4 :

« Article 3 – Dignité humaine et droits de lhomme

1. La dignité humaine, les droits de lhomme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.

2. Les intérêts et le bien-être de lindividu devraient lemporter sur le seul intérêt de la science ou de la société. »

« Article 6 – Consentement

1. Toute intervention médicale de caractère préventifdiagnostique ou thérapeutique ne doit être mise en œuvre quavec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations suffisantes. Le cas échéant, le consentement devrait être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans quil en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice.

2. Des recherches scientifiques ne devraient être menées quavec le consentement préalable, libre, exprès et éclairé de la personne concernée. Linformation devrait être suffisante, fournie sous une forme compréhensible et indiquer les modalités de retrait du consentement. La personne concernée peut retirer son consentement à tout moment et pour toute raison sans quil en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice. Des exceptions à ce principe devraient n’être faites quen accord avec les normes éthiques et juridiques adoptées par les États et être compatibles avec les principes et dispositions énoncés dans la présente Déclaration, en particulier à l’article 27, et avec le droit international des droits de lhomme.

3. Dans les cas pertinents de recherches menées sur un groupe de personnes ou une communauté, laccord des représentants légaux du groupe ou de la communauté concerné peut devoir aussi être sollicité. En aucun cas, laccord collectif ou le consentement dun dirigeant de la communauté ou dune autre autorité ne devrait se substituer au consentement éclairé de l’individu. »

  • La Convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : convention sur les droits de l’homme et la biomédecine, signée à Oviedo le 4 avril 19975 et son Protocole additionnel relatif à la recherche biomédicale (STCE no 195):

« Article 5

Règle générale

Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.

Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques.

La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. »

« Article 13

Interventions sur le génome humain

Une intervention ayant pour objet de modifier le génome humain ne peut être entreprise que pour des raisons préventives, diagnostiques ou thérapeutiques et seulement si elle n’a pas pour but d’introduire une modification dans le génome de la descendance. »

« Article 16

Protection des personnes se prêtant à une recherche

Aucune recherche ne peut être entreprise sur une personne à moins que les conditions suivantes ne soient réunies :

i. il n’existe pas de méthode alternative à la recherche sur des êtres humains, d’efficacité comparable ;

ii. les risques qui peuvent être encourus par la personne ne sont pas disproportionnés par rapport aux bénéfices potentiels de la recherche ;

iii. le projet de recherche a été approuvé par l’instance compétente, après avoir fait l’objet d’un examen indépendant sur le plan de sa pertinence scientifique, y compris une évaluation de l’importance de l’objectif de la recherche, ainsi que d’un examen pluridisciplinaire de son acceptabilité sur le plan éthique ;

iv. la personne se prêtant à une recherche est informée de ses droits et des garanties prévues par la loi pour sa protection ;

v. le consentement visé à l’article 5 a été donné expressément, spécifiquement et est consigné par écrit. Ce consentement peut, à tout moment, être librement retiré. »

  • L’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, Rome, 4 novembre 1950.6

« Article 8

Droit au respect de la vie privée et familiale

1.de son domicile et de sa correspondance.

Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale,

2. Il ne peut y avoir ingérence dune autorité publique dans lexercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et quelle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de lordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. »

  • L’article 3 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, 7 juin 2016.7

« Article 3

Droit à l’intégrité de la personne

1. Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale.

2. Dans le cadre de la médecine et de la biologie, doivent notamment être respectés:

a) le consentement libre et éclairé de la personne concernée, selon les modalités définies par la loi;

b) l’interdiction des pratiques eugéniques, notamment celles qui ont pour but la sélection des

personnes;

c) l’interdiction de faire du corps humain et de ses parties, en tant que tels, une source de profit;

d) l’interdiction du clonage reproductif des êtres humains. »

  • La résolution n°2361 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe adoptée le 27 janvier 2021.8

« 7.3.1 de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement;

7.3.2 de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner;

7.3.4 de diffuser en toute transparence des informations sur la sécurité et les éventuels effets indésirables des vaccins, de travailler avec et réglementer les plateformes de médias sociaux pour empêcher la propagation des fausses informations;

7.4 en ce qui concerne la vaccination des enfants contre la covid-19:

7.4.1 de veiller à un juste équilibre entre le déploiement rapide de la vaccination chez les enfants et lexamen justifié des préoccupations concernant la sécurité et lefficacité des vaccins, et dassurer la sécurité et l’efficacité complètes de tous les vaccins pour les enfants en mettant laccent sur l’intérêt supérieur de lenfant, conformément à la Convention des Nations Unies relative aux droits de lenfant;

7.5 en ce qui concerne la surveillance des effets à long terme des vaccins contre la covid-19 et de leur innocuité:

7.5.1 d’assurer la coopération internationale pour la détection et l’élucidation en temps opportun de tout signal de sécurité au moyen d’un échange mondial, en temps réel, de données sur les manifestations postvaccinales indésirables (MAPI);

7.5.2 d’utiliser les certificats de vaccination uniquement dans le but désigné de surveiller lefficacité du vaccin, les effets secondaires potentiels et les effets indésirables; »

Par ailleurs, il est indispensable de rappeler les textes internationaux appartenant au domaine de la « conscience individuelle » du médecin ou chercheur:

  • La déclaration d’Helsinki de l’Association médicale mondiale – Principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains adoptée par la 18ème AG de l’AMM, Helsinki, Finlande, Juin 1964 et amendée:9

« Consentement éclairé

25.   La participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Bien quil puisse être opportun de consulter les membres de la famille ou les responsables de la communauté, aucune personne capable de donner un consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé.

26.   Dans la recherche médicale impliquant des personnes capables de donner un consentement éclairé, toute personne pouvant potentiellement être impliquée doit être correctement informée des objectifs, des méthodes, des sources de financement, de tout éventuel conflit d’intérêts, des affiliations institutionnelles du chercheur, des bénéfices escomptés et des risques potentiels de la recherche, des désagréments quelle peut engendrer, des mesures qui seront prises aprèà l’essai clinique et de tout autre aspect pertinent de la recherche. La personne pouvant potentiellement être impliquée dans la recherche doit être informée de son droit de refuser dy participer ou de s’en retirer à tout moment sans mesure de rétorsion. Une attention particulière devrait être accordée aux besoins dinformations spécifiques de chaque personne pouvant potentiellement être impliquée dans la recherche ainsi quaux méthodes adoptées pour fournir les informations. Lorsque le médecin ou une autre personne qualifiée en la matière a la certitude que la personne concernée a compris les informations, il doit alors solliciter son consentement libre et éclairé, de préférence par écrit. Si le consentement ne peut pas être donné par écrit, le consentement non écrit doit être formellement documenté en présence d’un témoin.

Toutes les personnes impliquées dans des recherches médicales devraient avoir le choix d’être informées des conclusions générales et des résultats de celles-ci.

27.   Lorsquil sollicite le consentement éclairé d’une personne pour sa participation à une recherche, le médecin doit être particulièrement attentif lorsque cette dernière est dans une relation de dépendance avec lui ou pourrait donner son consentement sous la contrainte. Dans ce cas, le consentement éclairé doit être sollicité par une personne qualifiée en la matière et complètement indépendante de cette relation.

28.   Lorsque la recherche implique une personne incapable de donner un consentement éclairé, le médecin doit solliciter le consentement éclairé de son représentant légal. Les personnes incapables ne doivent pas être incluses dans une recherche qui na aucune chance de leur être bénéfique sauf si celle-ci vise à améliorer la santé du groupe quelles représentent, quelle ne peut pas être réalisée avec des personnes capables de donner un consentement éclairé et quelle ne comporte que des risques et des inconvénients minimes.

29.   Lorsquune personne considérée comme incapable de donner un consentement éclairé est en mesure de donner son assentiment concernant sa participation à la recherche, le médecin doit solliciter cet assentiment en complément du consentement de son représentant légal. Le refus de la personne pouvant potentiellement être impliquée dans la recherche devrait être respecté.

30.   La recherche impliquant des personnes physiquement ou mentalement incapables de donner leur consentement, par exemple des patients inconscients, peut être menée uniquement si l’état physique ou mental empêchant de donner un consentement éclairé est une caractéristique nécessaire du groupe sur lequel porte cette recherche.

Dans de telles circonstances, le médecin doit solliciter le consentement éclairé du représentant légal. En l’absence dun représentant légal et si la recherche ne peut pas être retardée, celle-ci peut être lancée sans le consentement éclairé. Dans ce cas, le protocole de recherche doit mentionner les raisons spécifiques dimpliquer des personnes dont l’état les rend incapables de donner leur consentement éclairé et la recherche doit être approuvée par le comité d’éthique de la recherche concerné. Le consentement pour maintenir la personne concernée dans la recherche doit, dès que possible, être obtenu de la personne elle-même ou de son représentant légal.

31.   Le médecin doit fournir des informations complètes au patient sur la nature des soins liéà la recherche. Le refus dun patient de participer à une recherche ou sa décision de sen retirer ne doit jamais nuire à la relation patient-médecin.

32.   Pour la recherche médicale utilisant des tissus ou des données dorigine humaine, telles que les recherches sur tissus et données contenues dans les biobanques ou des déts similaires, les médecins doivent solliciter le consentement éclairé pour leur analyse, stockage et/ou réutilisation. Il peut se présenter des situations exceptionnelles où il est impraticable, voire impossible dobtenir le consentement. Dans de telles situations, la recherche peut être entreprise uniquement aprèévaluation et approbation du comité d’éthique de la recherche concerné. »

– Le Code de Nuremberg concernant les expériences médicales acceptables est utilisé par le Comité consultatif national d’éthique à l’appui et en annexe de son avis n° 2 du 9 octobre 1984 sur les essais de nouveaux traitements chez l’homme10.

Il est également repris sans source par le rapport du Conseil d’État qui préfigura le contenu de la loi du 20 décembre 1988 (loi « Huriet-Sérusclat ») et celui des lois de bioéthique de 199411.

En matière internationale, le « Code de Nuremberg » concerne les expériences médicales acceptables (jugement du procès des médecins de Nuremberg – décembre 1946 – août 1947) .

Cette liste a rapidement circulé de manière autonome sous la dénomination de « Nuremberg Code/code de Nuremberg » ; elle a été lue dans les milieux politiques et médicaux comme un corpus de préceptes déontologiques et de maximes morales s’imposant aux expérimentateurs12.

Le Code de Nuremberg issu de la jurisprudence pénale internationale présente une liste de dix critères, dont les suivants13:

« 1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation dexercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou dautres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et quelle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant daccepter une décision positive par le sujet dexpérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de lexpérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagé; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend linitiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il sagit dune obligation et dune responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément.

2. L’expérience doit être telle quelle produise des résultats avantageux pour le bien de la sociétéimpossibles à obtenir par dautres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature.

3. L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires.

4. Aucune expérience ne doit être conduite lorsquil y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront ; sauf, peut-être, dans ces expériences où les médecins expérimentateurs servent aussi de sujets.

5. Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de limportance humanitaire du problème que doit résoudre lexpérience.

6. Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet dexpérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès. »

  • INTERVENTION MÉDICALE FORCÉE CONTRAIRE À LA LOI FRANÇAISE:

Suivant les dispositions de l’article 16 du Code civil, « la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie. »

En l’absence de consentement libre et éclairé, une intervention médicale sera contraire à l’article L1111-4 alinéa 4 et à l’article R4127-36 du Code de la santé publique.

Article L1111-4 du Code de la santé publique14:

« Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé.

Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.

Le médecin a l’obligation de respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si, par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. Elle peut faire appel à un autre membre du corps médical. L’ensemble de la procédure est inscrite dans le dossier médical du patient. Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins palliatifs mentionnéà l’article L. 1110-10.

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. (…) »

Article R4127-36 du Code la santé publique15:

« Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.

Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volontérefuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.

Si le malade est hors d’état d’exprimer sa volonté, le médecin ne peut intervenir sans que la personne de confiance, à défaut, la famille ou un de ses proches ait été prévenu et informé, sauf urgence ou impossibilité.

Les obligations du médecin à l’égard du patient lorsque celui-ci est un mineur ou un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection juridique sont définies à l’article R. 4127-42.

Article R4127-42 du Code la santé publique concernant précisément les mineurs ou les majeurs faisant l’objet d’une mesure de protection juridique 16:

« Sous réserve des dispositions de l’article L. 1111-5, un médecin appelé à donner des soins à un mineur doit s’efforcer de prévenir ses parents ou son représentant légal et d’obtenir leur consentement. Si le mineur est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision, son consentement doit également être recherché.

Un médecin appelé à donner des soins à un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne doit obtenir son consentement, le cas échant avec l’assistance de la personne chargée de la mesure de protection. Lorsque ce majeur fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne et n’est pas apte à exprimer sa volonté, le médecin doit obtenir l’autorisation de la personne chargée de la mesure de protection, qui tient compte de l’avis exprimé par l’intéressé. Sauf urgence, en cas de désaccord entre le majeur protégé et la personne chargée de sa protection, le juge autorise l’un ou l’autre à prendre la décision.

En cas d’urgence, le médecin doit donner les soins nécessaires. »

Conclusion:

Un test RT-PCR rendu obligatoire ou une injection de matériel génétique expérimentale rendu obligatoire est interdit par la loi et les traités et conventions signés par la France, a fortiori lorsque ces actes médicaux ne sont pas fiables ou encore en cours d’expérimentation.

Nous rappelons que le consentement devrait être exprès et que la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice.

En outre, les autorisations conditionnelles de mise sur le marché de médicaments en cours d’expérimentation, même dans le cadre de l’urgence ne devraient pas être délivrées lorsqu’il existe des traitements efficaces (la communauté scientifique et médicale internationale dénombre actuellement une vingtaine de traitements précoces), ce d’autant plus lorsque la balance bénéfices/risques observée lors de la phase d’expérimentation n’est pas concluante.

Un nombre très important d’effets secondaires graves et un grand nombre de décès devraient entraîner l’arrêt immédiat des expérimentations en cours à l’échelle mondiale.

Au 28 juin 2021, les accidents/effets secondaires liés aux injections OGM/MGM contre la Covid-19 (tous laboratoires confondus Pfizer-BioNTech/Cominarty, Moderna, AstraZeneca, Johnson&Johnson) sont de plus d’1,7 millions en Europe et plus de 17 000 décès sont repertoriés (source ema.europa.eu/ EudraVigilance), ce qui correspond à une infime partie des accidents et décès réellement constatés puisque seulement environ 5% des accidents et décès sont effectivement déclarés.

***

– Point particulier concernant les tests et la « vaccination » des enfants ou étudiants en institution scolaire:

En ce qui concerne la mise en place éventuelle, par le ministère de l’Education et le ministère de la Santé conjointement, d’une campagne de vaccination obligatoire au sein des établissements scolaires et lycées, nous rappellerons, que cela n’est pas autorisé par la loi, a fortiori dans l’hypothèse où le représentant légal n’a pas donné son accord.

En effet, dans le cadre des discussions en première lecture devant le Sénat, concernant le projet de loi n°1481 pour une école de la confiance (Loi promulguée n°2019-791 du 26 juillet 2019), le gouvernement a déposé un amendement n° 50817 modifiant l’article 16 ter du projet de loi (article définitif 53) ainsi rédigé:


« L’article L. 541-1 du code de l’éducation est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

Les médecins de l’éducation nationale peuvent prescrire des actes diagnostiques et, à titre préventif, des produits de santé. Un décret fixe la liste et les conditions de prescription de ces actes et produits de santé. Ces actes et produits sont remboursés par les caisses dassurance maladie dans les conditions de prise en charge prévues par le code de la sécurité sociale.

« Les infirmiers de l’éducation nationale peuvent administrer aux élèves ou étudiants des médicaments non soumis à prescription médicale obligatoire. À titre exceptionnel et dans le cadre de protocoles durgence, ils peuvent administrer des médicaments soumis à prescription médicale obligatoire. Un décret détermine les modalités dapplication du présent alinéa et fixe les listes de médicaments soumis et non soumis à prescription médicale obligatoire que peuvent administrer les infirmiers de l’éducation nationale aux élèves et aux étudiants. »

Lors de la séance de discussion en date du 17 mai 2019 au Sénat, le ministre de l’Education justifie notamment cette modification de la manière suivante, en reprenant l’exposé de l’amendement18:

« M. Jean-Michel Blanquerministre. Cet amendement a un double objet.

Tout dabord, il reprend larticle 16 ter, introduit en commission, en y apportant des améliorations rédactionnelles, afin de préciser le cadre des prescriptions par les médecins de l’éducation nationale de certains actes et produits de santé.

(…)

Les actes concernés seront des actes ou des produits préventifs, tels qu’un bilan orthophonique ou orthoptique, un vaccin, une contraception. Un décret en précisera la liste. (…)

Le second alinéa de lamendement a pour objet de sécuriser juridiquement ladministration aux élèves ou aux étudiants, par les infirmiers de l’éducation nationale, de médicaments non soumis à prescription médicale obligatoire, dont la liste sera fixée par décret.

Pratiquésauf indication contraire dun médecin ou des responsables légaux de lenfant, ladministration ainsi encadrée de certains médicaments permet un retour rapide en classe ou permet de soulager l’élève dans lattente dune prise en charge adaptée.

(…)

Enfin, cet alinéa sécurise juridiquement ladministration par les infirmiers de l’éducation nationale de médicaments soumis à prescription médicale obligatoire dans le cadre des protocoles, en particulier le protocole national de soins et durgence élaboré par le ministère de l’éducation nationale avec le ministère chargé de la santé.

Ainsi, cet amendement tend à sécuriser utilement ces activités importantes au quotidien pour la santé et la scolarité des élèves, dans le respect du droit de sy opposer que détiennent évidemment les responsables légaux de lenfant. C’est donc un amendement pragmatique ».

Or, l’article 16 ter dudit projet de loi, devenu l’article 53 définitif a été censuré par le Conseil constitutionnel, par décision n°2019-787 DC du 25 juillet 2019 (paragraphes 13 à 15)19, comme étant contraire à la Constitution étant donné que cet article ne présentait alors aucun lien, même indirect, avec les dispositions qui figuraient dans le projet de loi déposé à l’origine sur le bureau de l’Assemblée nationale.

Nous en concluons donc que les médecins et infirmiers de l’éducation nationale ne peuvent en aucun cas légalement administrer un « vaccin » aux élèves ou étudiants, que ce soit avec ou sans le consentement de leur responsable légal.

Ils ne peuvent en aucun cas procéder à des actes médicaux tels que des tests RT-PCR sur des élèves ou des étudiants.

***

Virginie de Araujo-Recchia

Avocat à la Cour de Paris

89, rue de Monceau

75008 PARIS

1 Point d’intérêt: https://www.pharmexec.com/view/industry-groups-call-for-advanced-therapies-to-be-exempt-from-eu-gmo-legislation

2https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/1994/94343_344DC.htm

3 https://www.ohchr.org/fr/professionalinterest/pages/ccpr.aspx

https://www.assemblee-nationale.fr/histoire/peinedemort/pacte-international-droits-civils-et-politiques.asp

4 https://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2005-4-page-811.htm#

5 https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000026151968

https://www.coe.int/fr/web/bioethics/oviedo-convention

6 https://www.echr.coe.int/documents/convention_fra.pdf

7 https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:12016P/TXT&from=HU

8 https://pace.coe.int/fr/files/29004

9 https://www.edimark.fr/Front/frontpost/getfiles/4389.pdf

10 http://www.ccne-ethique.fr/docs/fr/avis002.pdf

11 Conseil dEtat, Sciences de la vie. De l’éthique au droit, op. cit., p. 167

12 https://www.inserm.fr/sites/default/files/2017-11/Inserm_CodeNuremberg_TradAmiel.pdf

13Philippe Amiel, François Vialla, La vérité perdue du « code de Nuremberg » : réception et déformations du code de Nuremberg” en France (1947-2007), Rev. dr. sanit. et soc. RDSS 2009;4:673-687

14 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041721056/

15 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032973595

16 https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043588175/

17 https://www.senat.fr/amendements/2018-2019/474/Amdt_508.html

18 https://www.senat.fr/seances/s201905/s20190517/s20190517_mono.html#R16ter

19 https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000038829161

Source : Virginie de Araujo-Recchia

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Ivermectine contre pseudo-vaccins

Source: Lettre Sante Corps Esprit

Science : plus de preuves pour l’ivermectine que pour les vaccins

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Pour nos autorités et « grands pontes de la médecine », les vaccins sont « validés scientifiquement ».

Résultat : on a très vite commencé à vacciner la terre entière, y compris les femmes enceintes et les enfants de 12 ans.

Problème : ce sont les mêmes « autorités » qui vous disent qu’il n’y a « pas de preuve scientifique concluante » en faveur de l’ivermectine.

Et c’est tout simplement absurde.

L’ivermectine est un vieux médicament antiparasitaire dont je vous montre depuis des mois l’efficacité hors du commun contre la Covid-19.

Mais pour l’establishment médical occidental : 

  • Les vaccins seraient validés scientifiquement ;
     
  • L’ivermectine ne serait pas validée scientifiquement.

C’est un énorme mensonge.

Dans cette lettre, je vais vous expliquer pourquoi il y a 10 fois plus de preuves scientifiques en faveur de l’ivermectine que des vaccins contre la Covid-19.

Ce sera un peu technique par moment, mais il est très important de démonter ce « mythe », en détail :

Nombre d’essais randomisés : 1 pour Pfizer contre 31 pour l’ivermectine !

Vous vous souvenez du reproche de nos « grands scientifiques » contre l’hydroxychloroquine du Pr Raoult : « Il n’a pas fait d’essai randomisé contre placebo »[1].

En pleine épidémie, cette objection se discute, mais une chose est exacte : l’avantage des essais randomisés contre placebo est qu’ils apportent généralement un excellent niveau de preuve scientifique.

Alors, combien y a-t-il eu d’essais cliniques randomisés pour tester le vaccin Pfizer ? 

Un seul ! Contre plus de 30 pour l’ivermectine !

Bien sûr, si cet essai était « parfait », ce ne serait pas forcément un problème.

Mais ce n’est pas du tout le cas : au contraire, l’essai clinique Pfizer comporte énormément de problèmes méthodologiques !

D’abord, l’essai n’a pas été réalisé « en double aveugle ».

Cela veut dire que les infirmières, les techniciens et les vaccinés pouvaient voir à l’œil nu si la seringue contenait le vaccin (opaque) ou du sérum physiologique placebo (transparent). 

De plus, ceux qui ont reçu le vaccin plutôt que le placebo ont eu beaucoup d’effets indésirables (fièvre, maux de tête, fatigue, courbatures…).

Ils en ont forcément conclu qu’ils avaient bien reçu le vaccin, plutôt que le sérum physiologique placebo.

Cela biaise fortement l’étude, car comme l’explique le Dr de Lorgeril, « la Covid-19 est (en général et en particulier dans ces deux essais) une maladie bénigne et brève (3-4 jours de malaise) et donc la maladie idéale pour bénéficier à plein d’un effet placebo ! ».

Autrement dit, il est probable que certains vaccinés ne se sont pas plaints de leurs symptômes Covid, parce qu’ils étaient persuadés d’être protégés par le vaccin. Cela peut conduire à omettre de diagnostiquer certains cas Covid chez les vaccinés, et donc de surestimer l’efficacité du vaccin.

Deuxième problème énorme : l’essai clinique a été arrêté au bout de 2 mois, dès que le laboratoire a pu communiquer son taux de 95 % d’efficacité… alors que l’essai était prévu sur 2 ans !

« Un arrêt prématuré d’un essai clinique est une faute majeure pour un scientifique », explique le Dr Michel de Lorgeril, spécialiste des vaccins et de la méthodologie des essais cliniques.

Pour Pfizer, cela avait l’avantage de masquer la chute très rapide du nombre d’anticorps vaccinaux en quelques semaines, qui chute de 80 % en 3 mois[2]

Troisième problème : le nombre total de « malades » de la Covid-19 était ridiculement faible.

Certes, l’essai Pfizer a été mené sur plus de 40 000 personnes, ce qui peut paraître impressionnant.

Mais sur ces 40 000 personnes en bonne santé, moins de 200 ont été testés « positifs » à la Covid-19, après avoir développé des symptômes : 

  • 8 dans le groupe vacciné ;
     
  • 162 dans le groupe placebo.

Ces chiffres, s’ils sont exacts, permettent de conclure avec certitude que le vaccin est très efficace « pour éviter les formes symptomatiques » de la Covid-19 – c’est à dire pour s’éviter un mauvais rhume.

Mais en aucun cas, ces chiffres ne permettent de conclure scientifiquement :

  • Que le vaccin diminue le risque de « formes sévères » (il n’y en a eu que 4 au total, 3 dans le groupe placebo, 1 dans le groupe vacciné !) ;
     
  • Ou que le vaccin diminue le risque de mourir de la Covid-19 : il n’y a pas eu un seul mort de la Covid-19 sur les 200 personnes testées positives !

Donc, nos grands « puristes de la méthodologie scientifique » devraient reconnaître que l’efficacité du vaccin sur les formes graves n’a pas été prouvée formellement – et encore moins sur les plus de 85 ans, pourtant les plus vulnérables, mais qui ne faisaient pas partie de l’étude.

Et pourtant, ils font le contraire, en affichant une certitude absolue que le vaccin est efficace pour éviter les hospitalisations et les morts.

Sur la base de quoi ? De quels chiffres ? 

Eh bien, comme ils ne peuvent pas s’appuyer sur l’essai clinique randomisé, ils fondent leur certitude sur des analyses statistiques réalisées en Israël et en Grande-Bretagne. 

Mais ce sont des données « observationnelles », ce qui est un niveau de preuve théoriquement assez faible !

Donc, toute la campagne vaccinale mondiale s’appuie sur des données observationnelles et un seul un essai clinique qui ne peut conclure à la moindre efficacité sur les formes graves.

Et le pire, c’est que ce seul essai clinique est lui-même probablement manipulé !

L’essai Pfizer : un conflit d’intérêts gros comme une maison !!

Car il faut savoir que l’essai clinique randomisé a été entièrement organisé par Pfizer, avec des salariés du laboratoire !

« Il n’y a pas de conflit d’intérêts plus énorme puisque les salaires et les primes des employés (sous forme de milliards de dollars pour les dirigeants) en dépendent », explique Michel de Lorgeril.

Il y a donc des incitations énormes à manipuler les résultats !

Par exemple, des employés de Pfizer ont pu choisir de faire moins de tests PCR chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

Ce serait une manière très simple de faire en sorte qu’il y ait plus de cas « positifs » chez les non-vaccinés !

Cette manipulation était réalisable en pratique, puisqu’il était relativement facile de « deviner » qui a eu le vaccin et qui ne l’a pas eu, sur la base des effets indésirables.

Ensuite, même si les données de terrain ont été recueillies de façon honnête, il est possible qu’elles aient été « manipulées » par les grands pontes qui ont rédigé l’étude finale.

« Quand on regarde la liste des auteurs et coauteurs, on voit qu’ils appartiennent tous à Pfizer », explique le Dr de Lorgeril. 

Tout ça pour vous dire que cet essai clinique unique sur le vaccin Pfizer est TRÈS fragile !

Conclusion du Dr de Lorgeril : « les règles élémentaires de l’essai clinique telles qu’elles ont été élaborées au cours des 30 ou 40 dernières années n’ont pas été respectées. On fait tout ce qu’il ne fallait pas faire ».

Et ne me dites pas qu’il est inimaginable de soupçonner Pfizer d’être capable de trafiquer ses chiffres. Depuis 20 ans, Pfizer a été condamné à plusieurs reprises par la Justice américaine pour fausses déclarations, pots-de-vin et autres pratiques de corruption[3].

En 2009, Pfizer a même dû payer une amende de 2,4 milliards de dollars, un record mondial, pour « pratiques commerciales frauduleuses »[4], notamment des commissions occultes versées à des médecins.

Voilà pourquoi il faut exiger la plus grande rigueur scientifique quand on laisse des laboratoires pharmaceutiques comme Pfizer conduire ou financer leurs propres essais cliniques.

Maintenant, il me faut préciser un point capital.

Personnellement, je ne fais pas partie des « puristes » de la méthodologie scientifique.

Je pense qu’il faut utiliser son bon sens, regarder toutes les informations, et se faire une opinion sans toujours attendre la « preuve parfaite ».

S’agissant du vaccin Pfizer, et sur la base de tout ce que j’ai lu et observé, il me paraît raisonnable de penser qu’il a très probablement une certaine efficacité pour éviter les formes graves de la Covid-19 (ce qui ne veut pas dire que son « bénéfice-risque » est positif pour autant, car il a beaucoup d’effets indésirables).

Mais il est évident que le niveau de preuve scientifique en faveur de cette efficacité est très imparfait : à savoir un seul essai clinique mal conduit, organisé par le fabricant, avec très peu de malades, ainsi que des données observationnelles de terrain.

Le plus choquant, c’est qu’il y a là un « deux poids, deux mesures » évident avec l’ivermectine (et l’hydroxychloroquine, mais je n’en parlerai pas ici).

Car avec l’ivermectine, pour les « puristes » de la méthodologie scientifique, il est exact qu’on n’a pas la preuve parfaite de son efficacité. 

Mais on ne l’a pas non plus pour les vaccins, comme on l’a vu !

Et quand on regarde bien les données scientifiques, on voit au contraire qu’il y a beaucoup plus de preuves d’efficacité de l’ivermectine que des vaccins !

Ivermectine : un nombre d’études randomisées favorables impressionnant !

Le bon sens permet de comprendre que 10 essais imparfaits, menés sans préjugés et sans conflit d’intérêts, valent mieux qu’un seul essai, fût-il « parfait » en apparence.

Si vous avez un seul essai clinique, vous avez toujours le risque qu’il ait été manipulé à votre insu… ou même que son résultat soit dû au hasard (même si la probabilité est très faible quand les résultats sont significatifs).

A l’inverse, quand vous avez des chercheurs aux quatre coins du monde, qui font des essais cliniques sur l’ivermectine de façon désintéressée, avec des méthodes différentes, sur des patients différents, le fait qu’ils arrivent à la même conclusion d’efficacité est une preuve forte en faveur de cette molécule !

C’est le cas pour l’ivermectine, dont voici la liste des 31 essais cliniques randomisés :

Liste des 31 RCT effectués sur l’ivermectine, en traitement précoce (« early »), tardif (« late ») et en prophylaxie
 

TOUTES ces études (sauf une) donnent des résultats très favorables à l’ivermectine, que ce soit sur le nombre d’infections, la charge virale, le nombre d’hospitalisations et le nombre de morts.

Certes, aucun de ces essais cliniques n’est parfait, loin s’en faut, selon les règles des puristes.

Mais ces essais cliniques ont un énorme avantage : ils ont été conduits par des médecins et chercheurs qui n’ont aucune incitation à manipuler leurs résultats !

Aucun d’entre eux n’aurait gagné le moindre centime à montrer que l’ivermectine fonctionne.

C’est pour cela que ces essais cliniques sont extrêmement convaincants : ils vont tous dans le même sens, alors que personne n’avait rien à gagner à aboutir à ces résultats positifs !

C’est une preuve extrêmement puissante d’efficacité !

Car il vaut mieux 31 essais imparfaits mais sans conflit d’intérêts plutôt qu’un essai « parfait » (ce qui n’est pas du tout le cas de l’essai Pfizer) organisé par le fabricant !

Et en plus, il y a beaucoup plus de vrais malades dans ces études sur l’ivermectine que dans l’essai Pfizer !!

Je rappelle qu’il y a eu 0 mort dans l’essai Pfizer.

Dans les 31 essais sur l’ivermectine, il y en a environ 70 – avec au moins 62 % de mortalité en moins dans les groupes traités avec ivermectine[5]

Dans l’essai Pfizer, il y avait 2 hospitalisations au total. Dans les 31 essais sur l’ivermectine, il y en a plusieurs centaines.

C’est beaucoup plus significatif !

Même sur le nombre d’infections évitées, on en a plus dans les études sur l’ivermectine !

Prenez l’étude la plus célèbre en prévention sur l’ivermectine, réalisée en Argentine.

Je tiens à vous en dire un mot, car j’estime que cette étude, à elle-seule, est plus convaincante que l’essai Pfizer : 

  • 800 soignants ont pris, en prévention, de l’ivermectine en gélule, ainsi qu’un spray nasal à base d’une algue rouge antivirale (iota-carrageenan) ;
     
  • 400 soignants n’ont pas souhaité participer à l’étude, et n’ont donc pris ni ivermectine, ni spray nasal.

Et le résultat est tout simplement EXTRAORDINAIRE : 

  • Parmi les 800 soignants traités à l’ivermectine + spray nasal, il n’y a pas eu une seule infection, pas un seul test PCR positif ;
     
  • Parmi les 400 soignants non traités, au contraire, il y a eu plus de 230 tests PCR positifs, soit 58 % d’infectés !

Notez bien que 230 tests PCR positifs au total, c’est un peu plus que le nombre de cas positifs de l’essai clinique Pfizer.

Certes, Pfizer a vacciné 40 000 personnes, mais ce n’étaient pas des soignants en première ligne, c’était des gens qui avaient peu de chances d’attraper la Covid.

Au total, le résultat est donc plus impressionnant pour l’ivermectine. Dans le groupe vacciné, il y a eu une dizaine d’infections, alors que dans le groupe traité par ivermectine + spray nasal, il n’y a pas eu la moindre infection !

0 infection sur 800, alors qu’un groupe comparable a eu 230 infections sur 400, c’est un résultat extraordinaire, qui prouve à lui seul l’efficacité du traitement (une coïncidence est impossible). 

Et il est très peu plausible que ces chiffres puissent être frauduleux, car le Dr Carvallo qui a réalisé cet essai est un grand médecin honnête, qui n’a rien à gagner à ces résultats ! 

Certes, cet essai argentin n’est pas « parfait » selon les puristes de la méthodologie. 

Peut-être que s’il avait été parfait, on n’aurait pas eu une efficacité de 100 %, mais « seulement » de 90 %.

Mais dans tous les cas, il est certain que l’efficacité de l’ivermectine est très élevée !

Et il ne s’agit que d’un seul essai clinique, sur 31 !!

Vous voyez qu’il y a une mauvaise foi INOUÏE à dire que la SCIENCE conclut à l’efficacité du vaccin et à l’absence de preuve probante pour l’ivermectine !

Surtout que ces 31 essais cliniques apportent encore une autre preuve probante.

Car on discerne clairement dans ces essais un « effet-dose » : les essais cliniques dans lesquels on a donné une dose plus importante d’ivermectine obtiennent de meilleurs résultats.

Bref, ces 31 études randomisées apportent un niveau de preuve très élevé, si tant est qu’on utilise son bon sens plutôt qu’un méthodologisme borné. 

Et il n’y a pas que ces essais randomisés.

Les autres niveaux de preuves en faveur de l’ivermectine – études observationnelles et expériences en vie réelle – sont tout aussi convaincantes :

Les études « en vie réelle » sur l’ivermectine ? La cerise sur le gâteau !

Au Panama, en Slovaquie ou dans la région Alto Parana au Paraguay : partout où l’ivermectine a été distribuée de façon massive, l’épidémie a été terrassée en quelques semaines[6].

C’est ce qui s’est passé en Inde également : les États qui ont utilisé l’ivermectine ont écrasé l’épidémie du variant Delta plus rapidement que les autres.

Mais le meilleur exemple est celui de la ville de Mexico (près de 20 millions d’habitants), qui a décidé de donner de l’ivermectine à tous les cas positifs, en traitement précoce.

Le résultat a été immédiat, et spectaculaire sur le nombre de morts (à gauche) ou d’hospitalisations (à droite) :

Des chercheurs mexicains ont examiné ce miracle et ont conclu, avec une étude observationnelle (quasi-randomisée) sur plus de 200 000 patients que l’ivermectine a permis de réduire le nombre d’hospitalisations de 52 à 76 %[7].

Ce n’est peut-être pas une « grande étude randomisée » en bonne et due forme, mais cela a de la valeur pour ceux qui savent regardent les faits en face !

Et surtout, cela a au moins autant de valeur que la plupart des études en faveur du vaccin Pfizer, qui, il faut le dire et le répéter, sont essentiellement observationnelles elles aussi !

D’ailleurs, aux dernières nouvelles en Israël et en Grande-Bretagne, le nombre de cas repartait à la hausse sous l’effet du « variant delta »… alors que l’ivermectine, elle, est efficace contre tous les variants !

Voilà encore un point favorable à l’ivermectine contre le vaccin Pfizer, qui a de forts risques d’être moins efficace face aux variants.

Et bien sûr, je n’ai rien dit ici des effets indésirables graves : 

  • 0 pour l’ivermectine, une molécule connue depuis plus de 30 ans et donnée à des milliards de patients dans le monde ;
     
  • Énormément d’effets indésirables rapportés à la pharmacovigilance pour Pfizer, qui est une technologie totalement expérimentale, testée sur quelques mois seulement et sur laquelle nous n’avons aucun recul !

Le « deux poids, deux mesures » est aveuglant pour qui a les yeux ouverts.

Vous vous souvenez que le ministre Olivier Véran a interdit l’hydroxychloroquine, en pleine épidémie, au prétexte d’un risque très rare de ce médicament sur le rythme cardiaque ?

Eh bien les autorités israéliennes, américaines et françaises ont eu beau reconnaître noir sur blanc que le vaccin Pfizer peut causer une maladie cardiaque (myocardites), cela n’a rien changé à leurs recommandations !

Pourtant, ne vous paraît-il pas évident

  • Qu’il est acceptable de prendre un risque minime quand on donne un médicament comme l’hydroxychloroquine à une personne malade de la Covid-19, surtout lorsque cette personne est à haut risque de mourir parce qu’elle a plus de 70 ans et des comorbidités ;
     
  • Et qu’il est inacceptable de prendre le moindre risque quand on vaccine des bien-portants de 15 à 25 ans qui n’ont aucun risque en cas d’infection à la Covid-19 !

Et pourtant, on a interdit l’hydroxychloroquine sans raison valable et on recommande en ce moment le vaccin Pfizer aux jeunes de 18 ans, alors qu’il cause de myocardites.

Pour l’ivermectine, c’est encore plus « gros », car elle ne présente même pas de risque « rare », et son efficacité est encore plus probante que l’hydroxychloroquine !

Vous comprenez maintenant qu’on marche sur la tête ?

Transférez cette lettre à votre médecin ou à toute personne qui prétend que les vaccins sont « scientifiques », et que l’ivermectine ne l’est pas.

Bonne santé,

Xavier Bazin
 

PS : VOICI COMMENT POUVEZ AGIR POUR DIFFUSER CES VÉRITÉS AUTOUR DE VOUS !

Je vous rappelle que j’ai publié un livre explosif aux Éditions Trédaniel, qui révèle TOUT !

Il s’appelle BIG PHARMA DÉMASQUÉ – de la chloroquine aux vaccins, la crise du coronavirus révèle la face noire de notre système de santé.

Je ne touche pas un centime sur ce livre (droits d’auteurs reversés à la Fondation Hippocrate), et c’est pourquoi j’ose vous demander de vous le procurer dès que possible, pour vous ou pour un de vos proches.

Pour ceux qui n’ont pas de librairie indépendante à côté de chez eux, commandez-le sur Fnac ou Amazon dès maintenant et écrivez un commentaire sur le site après l’avoir reçu !

Je n’aime pas beaucoup ces entreprises mais la situation est trop grave pour faire la fine bouche.

Il faut savoir qu’acheter mon livre sur Internet est un des meilleurs moyens de donner une grande visibilité à ce livre : si nous réussissons à le placer dans les meilleures ventes de ce site, énormément de gens découvriront qu’il existe et cela permettra de diffuser nos idées très largement ! 

Ce qui est en jeu, ce sont des vies humaines. Il y a une partie entière du livre sur les solutions naturelles (vitamine D, zinc, quercétine…) que tout le monde devrait prendre en prévention des formes graves de la Covid-19. 

Je compte sur vous ! 

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Doutes sur la légalité de l’obligation de port du masque

 

Un juge allemand déclare l’obligation du port du masque illégal et préjudiciables aux enfants (et subit une perquisition suite à sa décision)

article de Wikistrike

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L’Administration française

 à lire jusqu’au bout …
 
Deux entreprises, dont une Française, décident de faire une course d’aviron dans le but de montrer leur savoir-faire dans le domaine de la « galvanisation » des troupes. Les deux équipes s’entraînent dur.
> > Lors de la première épreuve, les étrangers 1 barreur et 9 rameurs , gagnent avec plus d’un kilomètre d’avance .
> > Les Français sont très affectés. Le management français se réunit pour chercher la cause de l’échec.
Une équipe d’audits constituée de seniors managers est désignée.
Après enquête, ils constatent que l’équipe française, qui est constituée de dix personnes, n’a qu’un rameur, alors que l’équipe étrangère comporte un barreur et neuf rameurs.
La direction française décide de faire appel au service de consultants internes. Leur avis, entouré de précautions oratoires, semble préconiser l’augmentation du nombre de rameurs.
Après réflexion, la direction décide de procéder à une réorganisation .
Elle décide de mettre en place un manuel qualité, des procédures d’application, des documents de suivi…
> > Une nouvelle stratégie est mise en place, basée sur une forte synergie. Elle doit améliorer le rendement et la productivité grâce à des modifications structurelles. On parle même de zéro défaut dans tous les repas réflexions (remue-méninges).
La nouvelle équipe constituée comprend maintenant :
– 1 directeur général d’aviron
> >  – 1 directeur adjoint d’aviron
> >  – 1 manager d’aviron
> >  – 1 ingénieur qualité d’aviron
> >  – 1 consultant de gestion d’aviron
> >  – 1 contrôleur de gestion d’aviron
> >  – 1 chargé de communication d’aviron
> >  – 1 coordinateur d’aviron
> >  – 1 barreur
> >  – 1 rameur
La course a lieu et les Français ont deux kilomètres de retard !
Humiliée, la direction prend des décisions rapides et courageuses :
Elle licencie le rameur n’ayant pas atteint ses objectifs, vend le bateau et annule tout investissement.
> > Et avec l’argent économisé, elle récompense les managers et superviseurs en leur donnant une prime, augmente les salaires des directeurs et s’octroie une indemnité exceptionnelle de fin de mission.
C’est une blague n’est-ce pas !
Lisez ce qui suit :
Ubuesque: (c’est pour ça que ça fonctionne si bien)
> > Cette épidémie a fait découvrir que nous avions en France :
1) Le Ministre de la Santé
> >  2) Le directeur-général de la Santé
> >  3) La direction de Santé Publique France
> >  4) Le Directeur de la Haute Autorité de Santé
> >  5) 26 Directeurs des Agences Régionales de Santé
> >  6) Le Directeur de l’Agence Nationale Sanitaire
> >  7) la Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de la Vie et de la Santé : Épidémiologie-France
> >  8) Le Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire
> >  9) L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et de la Santé.
> >  10) Un nombre d’infectiologues parisiens incroyablement et anormalement élevé, probablement lié au fait que les virus et bactéries descendent de l’avion à CDG et ouvrent leur siège social près de la place de l’étoile.
Mais comme tout cela ne suffit toujours pas !
– Et suite à cette Épidémie , nos chers politiques, monstres d’efficacité, de pragmatisme, toujours soucieux d’économiser les finances publiques, vont créer :

> >  – 11) le Haut-Commissariat de Lutte contre les Épidémies
> >  – 12) Le Haut Conseil de Veille Sanitaire
> >  – 13) L’Agence Nationale de Sécurité de Logistique Médicale .
> >  – 5 000 fonctionnaires en plus (et les petits copains à placer) et où ça ? : à Paris, évidemment !
La prochaine fois, on aura peut-être des masques mais il va manquer les gants ! Cool…
La médecine française croule en effet sous « l’administratif centralisé »… géré par des technocrates dits « experts, mais totalement incompétents !
Alors, SVP, faites vite votre déclaration d’impôts !… il va falloir payer grassement tout ce petit monde !
On compte sur vous.
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Choisir un vin sans pesticides

Lettre d’information

Le Tanin Bio

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Inquiétudes sur les pseudo vaccins

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Sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le parcours d’un pèlerinage à travers des miniatures et enluminures de manuscrit médiéval.

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Le déni de l’OMS face à l’ivermectine

Le déni de l’OMS face à l’ivermectine : « Big Science » et désinformation – par le Dr Pierre Kory

 

Avant de vous parler de l’Organisation mondiale de la Santé, j’aimerais vraiment que le grand public comprenne ce que des médecins expérimentés peuvent apporter au progrès de la science et aux soins prodigués aux patients souffrants de la COVID. 

C’est pourquoi je vais passer en revue ce que nous avons fait en tant que groupe (la FLCCC, alliance des médecins réanimateurs en première ligne contre la COVID-19). Nous avons réalisé un certain nombre d’avancées, et avons élaboré un certain nombre de recommandations, que le reste du monde accepte très lentement. 

Grâce à la médecine de TERRAIN, découverte rapide d’un remède qui sauve des vies en réanimation – contre les agences du monde entier !

Tout remonte au début du mois d’avril 2020. L’un de nos intervenants principaux, le docteur Umberto Meduri, a publié un article vraiment important en attirant l’attention sur la nécessité de recourir aux corticoïdes (anti-inflammatoires stéroïdiens) contre la COVID-19.

Nous avons dit à l’époque que nous avions besoin de stéroïdes : en Italie, à Seattle, à La Nouvelle-Orléans, à Détroit, les personnes qui se retrouvaient sous respirateur sans parvenir à s’en sortir voyaient leur état s’améliorer quand on utilisait des stéroïdes. Les autorités ne voulaient pas écouter ces médecins hospitaliers qui étaient en première ligne, mais nous l’avons fait et nous l’avons annoncé publiquement. Ces informations découlaient de notre analyse, mais aussi de notre expérience sur le terrain. 

Que s’est-il passé par la suite ? J’ai témoigné devant le Sénat américain en avril 2020. J’étais remonté et je leur ai dit que des gens mouraient, qu’ils se retrouvaient sous respirateur. La COVID-19 est une maladie sur laquelle les stéroïdes fonctionnent ; alors utilisons des stéroïdes ! J’ai dit cela alors que personne n’y croyait, et surtout pas ces agences de santé publique que nous mettons sur un piédestal comme si elles étaient notre « lumière dans la nuit », ou, comme le Dr Paul Marik le dit si bien, « nos dieux de la science et du savoir ». 

Ces « dieux de la science et du savoir » disaient tous d’éviter les corticostéroïdes, ils nous recommandaient de ne pas en utiliser. Les recommandations contre cette utilisation de la part du NIH (Autorité de santé américaine), de l’OMS étaient très fortes à l’époque. C’était notre première grande intervention : attirer l’attention du monde sur le fait que les corticostéroïdes étaient essentiels.

Ce n’est que quelques mois plus tard, lorsque l’essai Recovery est sorti, qu’il y a eu un communiqué de presse qui disait (ô surprise, devinez quoi ?) : la dexaméthasone (un corticostéroïde), médicament peu onéreux, réduit la mortalité [3]

Finalement, en septembre, l’OMS, avec un peu de retard, a actualisé ses lignes directrices. Désormais, tout le monde dit que les corticostéroïdes sont obligatoires. Mais cela, nous le savions déjà depuis des mois.

Et voici l’une des raisons pour lesquelles nous avons su cela très tôt : je collaborais alors avec un radiologue expérimenté, qui est l’un des plus grands radiologues du pays, si ce n’est du monde, spécialisé dans les radios du thorax. 

Il avait déjà écrit en mars 2020 dans le bulletin de la radiologie que la forme la plus courante de lésions pulmonaires qu’il voyait à ce moment-là sur les tomographies était une pneumopathie organisée. 

La pneumopathie organisée (ou PO) est une maladie plutôt rare que les gens ne comprennent pas. Il se trouve que je suis un spécialiste sur cette maladie, puisque je suis un spécialiste du poumon. J’ai écrit un article très rapidement en mai et j’ai essayé de le publier pour alerter le monde entier que la COVID-19 était une pandémie de pneumopathie organisée, maladie contre laquelle la thérapie standard repose sur les corticostéroïdes

Mon article a été rejeté par toutes les revues médicales, on me disait qu’il ne présentait pas assez d’intérêt pour les lecteurs. J’ai demandé une évaluation par mes pairs, des médecins spécialistes du poumon, mais l’article a été rejeté, car le confrère qui l’a évalué a déclaré qu’il fallait faire un essai clinique randomisé sur les corticostéroïdes avant de pouvoir le publier. 

Finalement, en septembre, j’ai été publié dans le British Medical Journal. Maintenant, chaque semaine, je reçois de collègues, de personnes que j’ai formées, qui sont tombées sur mon article par hasard. Ils me disent qu’ils réalisent, un an plus tard, que la COVID-19 se comporte bien comme une pneumopathie organisée. 

Pourquoi est-ce important ? Parce que les PO, notamment dans leurs formes graves, exigent de fortes doses de stéroïdes. Elles exigent des durées de traitement prolongées aux stéroïdes. Et pourtant, dans le monde entier en ce moment, on place les patients sous 6 milligrammes de dexaméthasone (une dose très faible !) pendant 10 jours, puis on arrête le traitement – même si les patients sont encore sous respirateur. 

Vous voyez le niveau ! C’est tout simplement horrible ce qui se passe : on recommande des traitements qui suivent aveuglément des protocoles d’essai, sans réfléchir cliniquement ou sans s’appuyer sur les compétences des médecins sur le terrain. 

Même chose avec les anticoagulants : ce n’était pas de la « chance » mais de la vraie médecine !

Autre point important : les thromboses. Nous avons vu très tôt que les gens faisaient des caillots, dans des proportions jamais observées jusqu’ici. Nous avons remarqué tous ces paramètres et j’ai commencé à les étudier avec un hématologue. Nous avons conclu qu’il fallait donner des anticoagulants. Et pourtant, à ce moment-là, dans mon hôpital, je me heurtais à des résistances, à des blocages, quand nous demandions un protocole pour les anticoagulants et qu’on recommandait de mettre tous les patients sous anticoagulants. Et notre requête a été rejetée .

Aujourd’hui, à nouveau six mois plus tard, ce traitement est devenu un traitement standard dans le monde entier. Dans l’un des premiers articles que nous avions publié, nous avions montré que les patients étaient en hypercoagulation. L’article était paru dans le magazine du New York Times [4], qui s’intéressait non seulement à moi, mais aussi à la FLCCC et à nos actions en faveur des stéroïdes et des anticoagulants. Or, ce que nous faisions, c’est-à-dire recommander un traitement pour cette maladie sans « essai clinique randomisé », était considéré comme imprudent et dangereux

À tel point que le rédacteur en chef du New England Journal of Medicine, lorsqu’on l’a interrogé sur ma prise de position en faveur des stéroïdes et des anticoagulants, a dit qu’on pouvait penser que j’avais juste « eu de la chance ».

Mais quand on passe sa vie comme moi dans les unités de soins intensifs et qu’on y côtoie la mort depuis des décennies, on finit forcément par apprendre des choses. Je trouve cela terrifiant que personne ne fasse vraiment confiance à l’expérience des médecins cliniciens, ni ne cherche à la connaître.

Encore une fois, notre groupe de médecins réanimateurs, la FLCCC, a apporté un certain nombre de contributions. Notre protocole, mis au point l’an dernier en mai, contenait déjà tous ces éléments. Depuis, il ne fait qu’être validé : vitamine C, vitamine D, thiamine (vitamine B1), et mélatonine…. Dès lors que vous utilisez tous ces produits, nous remarquons des réductions reproductibles et concordantes de la mortalité [5]

Enfin, dernière chose que nous observons depuis le début : personne dans ces agences ne semble comprendre qu’il s’agit d’une maladie qui se déroule par phases. Nous avons essayé d’informer sur ce point, de faire savoir au monde qu’il y avait plusieurs phases dans cette maladie. Nous avons tout récemment publié un article avec un groupe de spécialistes, notamment des spécialistes en maladies infectieuses. Le Dr Paul Marik, le Dr Joseph Varon et moi-même avons publié un article pour tenter à nouveau d’attirer l’attention sur ces phases. 

Or, si vous regardez bien, dans certains essais et études qui sont diffusés par ces agences de santé publique, ils conseillent le remdesivir et des antiviraux pour des patients déjà hospitalisés ! Non, mais, sont-ils sérieux ? On sait que les antiviraux doivent être donnés au début de l’infection. Or, ils attendent des jours et des semaines pour les donner à des patients hospitalisés, à 3 000 dollars la dose. 

C’est complètement démentiel, ridicule. Idem pour les anticorps monoclonaux utilisés sur les patients hospitalisés. C’est aberrant. C’est nier toute compréhension des antiviraux, et le fait que la phase virale de réplication est une phase précoce ; la phase pulmonaire vient plus tard. 

Voilà ce que j’en conclus : on ne rencontre pas de médecins de terrain dans ces agences sanitaires, ni de spécialistes qui ont vraiment acquis de l’expérience et des connaissances en étant au chevet des patients. J’espère vraiment qu’à l’avenir, les agences sanitaires appelleront plus de spécialistes cliniciens à rejoindre les comités qui émettent les recommandations. 

Ivermectine : des preuves manifestes… mais presque personne n’écoute !

Passons à l’ivermectine. C’est le Professeur Marik qui est vraiment le leader de notre groupe ; c’est lui qui nous a réunis. Il passe constamment en revue les publications scientifiques, et il a attiré notre attention sur l’ivermectine à la mi-octobre 2020, au moment où les premiers essais cliniques et les articles commençaient à sortir en quantité. 

D’après les résultats observés, l’ivermectine se comportait de façon très différente de tous les autres traitements. Le tocilizumab, l’hydroxychloroquine, le remdesivir, les anticorps monoclonaux et le plasma sanguin de convalescents donnaient tous des résultats peu cohérents. Il était très difficile de faire le tri, alors que l’ivermectine donnait des résultats positifs et constants. 

J’ai été à nouveau invité à témoigner devant le Sénat américain, comme je l’avais déjà fait pour les stéroïdes en mai. J’ai donc témoigné et plaidé pour l’ivermectine en décembre 2020. Nous étions impressionnés car il y avait tellement d’éléments concluants à cette époque, montrant que l’ivermectine était essentielle pour sauver des vies et aider les hôpitaux. J’ai lancé des appels à l’action, demandant aux agences de formuler une recommandation pour l’ivermectine. 

Et depuis, nous ne sommes plus seuls. Il existe des groupes de spécialistes dans le monde entier. Un groupe de travail japonais, un autre britannique ; l’Espagne et l’Italie passent tout en revue et aboutissent aux mêmes conclusions que nous : l’ivermectine devrait être déployée à l’échelle mondiale pour la prévention et le traitement

L’efficacité est prouvée. On a déjà plus d’une vingtaine d’essais randomisés, montrant tous de manière répétitive, que les bénéfices sont significatifs sur le taux de mortalité et sur la prévention de la transmission. Mais, personne n’écoute. La question n’est plus de fournir davantage de données. L’obstacle, quel qu’il soit, est ailleurs, clairement, et c’est ce dont je veux parler ce soir.

Notre article scientifique de synthèse sur l’efficacité de l’ivermectine a été publié. Il est en ligne sur le site de l’American Journal of Therapeutics. Je précise qu’il a fait l’objet d’une évaluation collégiale, par deux scientifiques de la FDA et un scientifique senior de la DTRA (Defense Threat Reduction Agency). Cela fait donc trois évaluations rigoureuses menées par des pairs expérimentés et aux carrières très bien établies au sein de l’administration américaine. Ils ont appuyé notre analyse et notre conclusion : nous pensons que l’ivermectine devrait être employée dans le monde entier. 

Regardez le Mexique. Une vraie « success story ». Et si vous observez à l’échelle mondiale, beaucoup de pays ont adopté l’ivermectine dans leur traitement. 

C’est très bien, mais nous avons à faire face à toutes ces grandes agences publiques internationales et occidentales, et à tous leurs rejets. Elles refusent l’ivermectine malgré les preuves, font même des recommandations contre son utilisation, alors qu’il s’agit de l’un des médicaments les plus anciens, les moins onéreux et les plus accessibles et sûrs que connaisse l’humanité tout entière. Ces agences ne veulent pas autoriser son usage sans un grand essai clinique randomisé préalable. 

Je vais donc vous parler des obstacles que nous avons découverts. Nous avons tenté de discuter sur des données scientifiques avec ces grandes agences, en leur envoyant nos analyses, nos interprétations et nos recueils de preuves.

Mais je vous le dis : la discussion ne se situe plus au niveau des études. Nous avons découvert quelque chose de bien plus sinistre, qui œuvre contre l’ivermectine. C’est en fait une campagne de désinformation, orchestrée par des intérêts commerciaux et politiques, par le biais de l’OMS. Voilà ce dont je vais vous parler. 

Big Science : le scientisme obtus qui sert les profits de Big Pharma !

Au départ, nous avons eu l’impression que la science était devenue folle. C’est une évolution que nous observons depuis une dizaine ou quinzaine d’années : cette obsession des grands essais cliniques randomisés. C’est comme si les scientifiques étaient devenus fainéants. Ils ne veulent plus avoir à réfléchir sur de petits essais, ou des compilations d’études.

Ils ne veulent plus avoir à trier les résultats, à analyser les points forts et les points faibles pour parvenir à interpréter ces essais à petite échelle. Ils préfèrent attendre que quelqu’un fasse un bon gros essai clinique sur des milliers de patients avec un grand laboratoire pharmaceutique. Et si vous ne faites pas ça, plus rien n’est prouvé officiellement

Voilà comment fonctionne cette obsession des grands essais randomisés : seuls les grands RCT, ces essais cliniques randomisés, ont le « droit » de prouver l’efficacité d’un médicament. C’est un non-sens total, mais c’est désormais ce qui fait avancer tout le système : vous avez besoin d’un grand essai clinique randomisé. 

Le problème avec ces grands essais, et avec la façon dont ils régulent le système, est que seuls les grands laboratoires pharmaceutiques, ou les grandes agences de santé publique, ou les CHU sont en mesure de les réaliser. Et ces derniers sont généralement financés par de gros labos ou par de grandes agences de santé qui sont elles-mêmes influencées par de gros labos. C’est un système qui se mord la queue. 

On a besoin d’un grand essai clinique, qui nécessite de recourir à un gros labo, ou à une agence largement influencée par un gros labo… C’est la condition sine qua non pour être publié. Pour paraître dans les grandes publications, il vous faut ce grand essai mené par un gros labo. Si et seulement si vous avez ces trois éléments, alors les grandes agences de santé peuvent peut-être vous écouter.

Vous voyez tous les obstacles qui ont été mis en place avant qu’une grande agence de santé recommande un remède ? On aboutit à un système dans lequel seuls les médicaments issus de grands groupes pharmaceutiques peuvent être considérés comme ayant suffisamment prouvé leur efficacité

Une autre horreur est apparue avec la COVID : seules les « preuves suffisantes » ou les remèdes qui ont une « efficacité prouvée » échappent à la censure et aux grands médias.  Dans les grands médias, le commandement est clair : de l’ivermectine tu ne parleras point, sur l’ivermectine tu n’écriras point d’article crédible. Nous savons que le journalisme a été décimé au fil des ans. Les grands médias se sont totalement couchés devant les grandes agences de santé publique. Si des informations ne viennent pas du sommet, c’est comme si elles n’existent pas. 

Nous, médecins de terrain, nous ne pouvons plus faire de la science qui soit considérée comme crédible par les médias et les réseaux sociaux. Quoi que nous recommandions, d’après notre expérience sur le terrain, nous sommes tout de suite discrédités, controversés en tant que promoteurs de thérapies qui n’ont pas fait leurs preuves. Nos groupes Facebook se retrouvent fermés, nos comptes Twitter sont verrouillés, nos vidéos YouTube sont supprimées, ou démonétisées.

C’est quasiment du totalitarisme ce qui se passe, alors que nous sommes juste des scientifiques bienveillants qui essayons de faire ce qu’il faut pour leurs patients, d’après l’expérience que nous avons acquise et les études intelligentes que nous avons menées. J’espère vraiment que nous parviendrons à changer le système à l’avenir. 

En gros, nous sommes bloqués dans un système qui est complètement rattaché à des intérêts financiers. Les médicaments sans brevet, repositionnés, ne peuvent pas lutter, ils ne peuvent rien faire contre cette main de fer. Nous pensons que tout le problème vient de là. Peu importe que nous présentions 10 essais cliniques, 15 ou 24 en faveur de l’ivermectine, on nous reprochera toujours le manque de preuves, les lacunes, des essais trop petits, toutes sortes de non-sens. 

Vous voulez voir ce système en action ? Vous n’avez qu’à observer les États-Unis. Il y a un programme au sein du NIH (agence de santé américaine) pour travailler sur la réponse thérapeutique contre la COVID-19 : 15 milliards de dollars l’an passé, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Regardez les industriels qui y participent, et les organisations à but non lucratif comme la fondation Bill & Melinda Gates.

J’aimerais bien que la santé publique soit l’un des principaux objectifs de cette Fondation. Je ne veux pas leur jeter la pierre, mais ils ont également des liens très forts avec les fabricants de vaccins, et ils ont une politique mondiale écrasante en faveur de la vaccination. On pourrait penser qu’il s’agit d’esprits altruistes, indépendants, soucieux de la santé publique, mais non malheureusement, ce sont des gens dont l’objectif prioritaire est de favoriser les politiques de vaccination. 

Il faut bien observer les conséquences de ce partenariat public-privé. De quels essais cliniques sur la COVID s’est composée la première salve ? Des essais des grands laboratoires pharmaceutiques. Deuxième salve : idem gros labo, gros labo, gros labo, les médicaments testés sont encore en développement et tous déjà brevetés. Pour ces gros labos pharmaceutiques, trouver un médicament brevetable efficace, c’est gagner le gros lot. C’est un peu comme s’ils jouaient au loto pour savoir qui va sortir en tête avec un médicament approuvé. 

Après un an d’épidémie, ils ont fini par annoncer qu’ils allaient étudier le repositionnement de certains médicaments existants. J’aimerais pouvoir dire que c’est grâce à tout le bruit que moi-même et la FLCCC avons fait en ce sens. Bien sûr, nous ne sommes pas les seuls à l’avoir dit. J’ai eu l’occasion de discuter avec des employés vraiment bien intentionnés des services de santé publique, qui ont travaillé ces institutions au corps, de l’intérieur, en tentant de les amener à repenser au repositionnement thérapeutique de médicaments. On a finalement été entendus. 

Revenons donc à la « Big Science » contre laquelle nous pensions lutter. Nous avons réfuté les objections, nous avons posté des articles et diffusé nos idées, écrit à tous les membres des comités de la planète, à l’OMS et au NIH. Mais personne ne nous a répondu. Ils nous ignorent tout simplement. Nous pensons maintenant qu’il se trame autre chose. 

Prenez les médias. J’ai donné une interview à une journaliste de l’agence de presse AP nommée Béatrice Dupuis. J’ai partagé avec elle toutes les preuves de l’efficacité de l’ivermectine, les essais cliniques et toutes les données disponibles. Et voici ce qu’elle a écrit : grosso modo, que j’étais un agent de désinformation, qu’il n’y a aucune preuve qui montre que l’ivermectine fonctionne. Et le seul argument qu’elle donne est que l’agence de santé américaine (NIH) ne recommande pas ce traitement.

Vous voyez comment cela fonctionne. Si l’agence de santé ne le recommande pas, les médias et les réseaux sociaux suivent.

Je veux parler bien évidemment de nos amis de YouTube, qui n’autorisent plus les contenus recommandant l’ivermectine. Même chose pour Twitter, si vous répétez sur Twitter que l’ivermectine fonctionne, votre compte sera fermé définitivement. Même chose sur Facebook. Ils ne plaisantent pas.

Le véritable obstacle, ce n’est pas tant le système de la « Big Science » (c’est-à-dire l’obsession pour les grands essais randomisés), c’est la désinformation

Une gigantesque entreprise de DÉSINFORMATION : comment l’OMS a été corrompue en profondeur

La désinformation est une tactique des grandes entreprises pour retarder l’action des gouvernements sur des sujets qui pourraient pénaliser leur chiffre d’affaires et leurs bénéfices.

Elles ont été perfectionnées tout d’abord par l’industrie du tabac. Cela consiste par exemple à conduire des études scientifiques frauduleuses, à harceler les scientifiques, ou encore à fabriquer de l’incertitude scientifique là où il n’y en a pas ou très peu. Nous avons des preuves très fortes de l’utilisation de ces tactiques contre l’ivermectine. 

Il y a de nombreux exemples similaires dans l’histoire, beaucoup impliquant des laboratoires pharmaceutiques. Lorsque le médicament a des effets secondaires, ils les dissimulent. Lorsqu’un médicament ne soigne pas vraiment, ils tentent de prétendre qu’il fait effet. Lorsqu’un médicament tue des centaines de milliers de personnes par surdosage, les laboratoires s’associent au monde universitaire, et ils essaient de masquer les risques de leurs produits. C’est ce qui se passe actuellement.

L’OMS est très vulnérable à ces tactiques

Voilà ce que j’ai appris sur l’OMS : ses débuts ont été fantastiques en 1948. Les avancées réalisées par l’OMS en matière de santé publique étaient fantastiques. L’OMS soutenait des programmes, elle a éradiqué des maladies parasitaires sur plusieurs continents. Certains des plus grands progrès en matière de santé publique ont un lien avec l’OMS. C’est pour cela, à mon avis, que beaucoup de gens dans le monde regardent encore l’OMS avec autant d’exaltation. Mais, je peux vous dire le dire : ça, c’était avant, et maintenant c’est autre chose. Beaucoup de choses ont changé en 70 ans. 

Notamment ceci : à son lancement, le budget de l’OMS était entièrement financé par les pays membres contributeurs, au sein desquels les fonctionnaires des services de santé publique pouvaient décider de l’affectation des fonds. Ils choisissaient les projets de santé publique, qui, à leurs yeux, perpétuaient la mission initiale de l’OMS, à savoir : améliorer la santé publique des citoyens du monde. Cela a changé, pour ce film d’horreur qui se tourne actuellement. 

Margaret Cho, ancienne directrice générale de l’OMS, l’a déclaré : la majorité du budget est maintenant conditionnée – liée à des ficelles tirées par de gros labos, des ONG et même par certains pays. Ils versent les fonds, mais vous disent à quoi ceux-ci sont destinés et les résultats qu’ils en attendent

« Pour 70 % de notre budget (dons privés), je dois faire le tour du monde pour demander de l’argent, et quand on nous donne de l’argent, c’est pour satisfaire les demandes de ceux qui donnent, et qui peuvent ne pas être des priorités de l’OMS », a-t-elle déclaré. 

Aujourd’hui, cette organisation est donc, à mon avis, largement compromise, et assujettie à des influences externes. Au fil du temps, les gros labos ont assis leur influence. Ils ont des intérêts spécifiques et déclarés. Cela se répercute sur les activités de l’OMS depuis 10 ou 20 ans. L’OMS a tout faux sur beaucoup de sujets. C’est une évidence maintenant : l’OMS n’est plus ce qu’elle était. 

Et je vous le dis, elle est largement sous l’influence d’une structure unique : la Fondation Bill & Melinda Gates (Fondation B&MG). Les Gates y ont investi des sommes énormes, encore plus depuis la COVID ; ils sont littéralement à l’avant-garde du soutien de la politique de vaccination mondiale dans laquelle le monde occidental s’est embarqué. 

La Fondation Bill et Melinda Gates est le deuxième contributeur le plus important de l’OMS. Elle lui a donné 4 milliards de dollars en plus de 20 ans.

Une précision est de mise : l’OMS n’emploie pas ou peu de scientifiques, elle emploie surtout des consultants, qui peuvent être en conflit d’intérêts. L’OMS invite des scientifiques, mais on retrouve beaucoup de groupes pharmaceutiques, de représentants des gros labos autour de la table. L’OMS n’est tout simplement plus l’organisation scientifique indépendante qu’elle était auparavant

Cela s’explique par un changement quant à l’origine de ses financements : on peut voir comment le secteur pharmaceutique a influencé son comportement. Je ne parlerai même pas des 50 ans de coopération et de cooptation avec l’industrie du tabac, quand l’OMS a laissé ces industriels répandre leurs cigarettes sur toute la planète, pendant des décennies, alors que nous savions que cela tuait des gens. 

Depuis les dix dernières années, on peut dire que l’OMS ne comprend plus rien à rien. La grippe H1N1 est un scandale colossal. Parce que l’OMS a modifié les critères de déclaration de pandémie, très clairement sous l’influence de ceux qui souhaitaient vendre des vaccins contre cette grippe. 

Ils ont retiré certains critères pour pouvoir dire qu’il s’agissait d’une pandémie alors que la grippe H1N1 n’était pas si terrible que ça. Elle n’a pas tué tant de personnes que ça, ce n’était pas si grave.

Mais ils ont autorisé la vente, l’achat et l’injection de millions de doses de vaccins dans le but de faire disparaître ce qui n’était pas vraiment une pandémie, selon l’ancienne définition. C’est un énorme scandale.

Idem pour Fukushima. Ils ont rejeté les dommages causés par les radiations de Fukushima. Ils ont été lents à apporter leurs conseils aux personnes qui y étaient exposées.

Ébola a aussi apporté son lot de controverses ; leur réponse contre Ébola a été déplorable. Puis avec la COVID, on a eu cette réponse instinctive, immédiate et dominante : vaccin, vaccin, vaccin. Aucun, ou pratiquement aucun intérêt pour le repositionnement thérapeutique d’anciens médicaments

L’analyse de l’OMS sur l’ivermectine est une HONTE – et la preuve de sa corruption

Regardez simplement ce que l’OMS a fait pour l’ivermectine, c’est littéralement démentiel. Notre groupe d’experts et d’autres ont amassé un nombre incalculable de preuves en faveur de l’efficacité de l’ivermectine, mais lorsque le comité de l’OMS a été chargé d’étudier ces preuves pour en tirer une recommandation, voilà ce qu’ils ont fait. 

Tout d’abord, contrairement aux autres groupes émettant des recommandations, ils n’avaient pas de protocole sur ce qu’ils ont décidé d’inclure ou d’exclure comme étude. Ils pouvaient donc jeter aux orties ce qu’ils n’appréciaient pas et garder ce qu’ils aimaient. Ce qu’ils ont fait n’est pas très futé. Pas très futé du tout. Quand je lis ça, ça me fend le cœur. À la lecture des décisions prises, on voit qu’il s’agit clairement d’une pratique corrompue. Ils ont même exclu des essais cliniques de leur propre protocole de recherche, celui d’Unitaid, une équipe avec laquelle ils travaillaient. Ils avaient donc à disposition des essais cliniques qu’ils avaient demandés eux-mêmes, mais ils les ont rejetés au moment d’émettre une recommandation. 

Ils ont aussi rejeté des essais cliniques contrôlés quasi-randomisés dont les résultats montraient une mortalité significativement plus faible, ils ont rejeté des essais cliniques randomisés de comparaison à d’autres médicaments ou d’administration associée à d’autres médicaments. Ils ont rejeté tout cela alors que ces études montraient une mortalité plus faible. On a donc des résultats qui sauvent des vies dans de multiples essais, mais ils les rejettent sans les prendre en considération. 

Ils ont rejeté sept autres RCT (essai clinique randomisé) sur l’ivermectine au moment de faire leurs recommandations. Ils ont exclu tout ce qui était du domaine de la prévention. Ce que j’évoque est très perturbant. Ils sont en train littéralement d’ignorer les preuves de l’efficacité de l’ivermectine dans la prévention de la COVID-19.

Ils ont par la suite rejeté 13 études observationnelles contrôlées sur plus de 5 500 patients qui révélaient une réduction massive de la mortalité, et ils n’ont même pas pris en considération toutes les études épidémiologiques qui leur ont été présentées, et qui montraient que dans les régions où l’ivermectine était utilisée, on observait une baisse marquée du taux de mortalité. 

Quand on voit ça… c’est démentiel. C’est ce qu’on appelle de la désinformation. Cela revient à déformer la science, à la manipuler à ses propres fins. 

La « petite » ivermectine fait face à des intérêts politico-financiers MONSTRUEUX

Or, quelles sont ces fins ? Préserver la politique de vaccination. Si l’ivermectine devait être recommandée, cela leur enlèverait l’autorisation en urgence de recours aux vaccins

Conclusion de l’OMS : les études restantes sont de faible qualité, d’une certitude très faible, juste quelques essais cliniques, donc rien de sûr… Certes, si vous prenez une énorme pile de preuves et que vous la morcelez en petites miettes, vous arriverez probablement à ce résultat : certitude très faible. Tout ça est donc un gag ! Il faut comprendre le contexte : ils sont totalement corrompus. 

Quant à cette influence philanthropique de Bill et Melinda Gates… Il faut comprendre plusieurs choses.. 

    • Point numéro 1 : la Fondation B&M Gates finance actuellement trois bourses au sein de Mcmaster, pour un total de 20 millions de dollars ; or la faculté Mcmaster est hyper présente dans le comité émettant les recommandations sur l’ivermectine et le comité émettant celles sur les traitements est à la solde de Mcmaster…

 

  • Point numéro 2 : il est clair que Bill & Melinda Gates, pour de bonnes ou mauvaises raisons, sont totalement investis dans la promotion de la vaccination pour mettre un terme à cette pandémie. L’OMS dépend largement des fonds de la Fondation B&M Gates. Vous pouvez donc imaginer la situation, et les raisons pour lesquelles cette fondation ne veut pas voir l’ivermectine recommandée. Pensez-vous vraiment que l’ivermectine pourrait être recommandée, alors que la Fondation a injecté 4 milliards de dollars dans l’OMS, et que cette structure tout entière vit de son soutien ?

Autre chose : le programme accéléré ACT qui supervise le travail de l’équipe de recherche sur l’ivermectine est financé et géré, essentiellement par des employés de la Fondation B&M Gates. Regardez la direction médicale (Janet Diaz) du groupe qui met au point les recommandations… Qui apparaît en premier sur la page LinkedIn ? Il s’agit peut-être juste d’une simple coïncidence, mais il semble que Janet Diaz, Bill Gates et Melinda Gates soient de bons amis. 

Si vous regardez l’historique des campagnes de désinformation (pour protéger des produits pharmaceutiques ou d’autres substances), il est très difficile de trouver un exemple comparable d’une molécule (ivermectine) qui mobilise contre elle autant d’intérêts, à une telle échelle.

Premièrement : vous avez de nombreuses sociétés étrangères, des fabricants de vaccins, des nations souveraines comme la Russie, l’Inde et la Chine, qui créent, vendent et exportent des vaccins dans le monde entier. Ils s’en servent pour étendre leur influence géopolitique, étendre leurs relations avec différentes zones du monde. Voilà une des formes de l’opposition à l’ivermectine. Donc, derrière de nombreux gros labos pro-vaccin se cachent un certain nombre de pays. 

Autre point : la taille du marché des vaccins est quasiment incalculable. Pensez aux injections de rappel dont ils essaient de nous parler maintenant. Vous avez besoin d’un rappel ? Tout le monde a bien eu ses deux premières injections ? Maintenant, il y a aussi les variants. Il faut donc d’autres rappels. Le marché est infini pour eux. Donc si vous essayez de mettre en place d’autres options, vous pouvez facilement imaginer qu’ils résisteront. 

Encore un autre point : la prévention. Si vous êtes en faveur de l’ivermectine en tant qu’alternative au vaccin, quel serait l’impact sur le taux déjà incroyablement élevé de personnes opposées aux vaccins ? Cela affaiblirait vraiment cet appétit pour les vaccins, surtout depuis que leur sécurité est de plus en plus remise en question. 

Regardons un peu ces tactiques de désinformation, tous les non-sens de la FDA le mois dernier, avec ces déclarations vraiment incompréhensibles : attention ne prenez pas de l’ivermectine équine (donnée aux chevaux) ; et tant que vous y êtes, ne prenez pas du tout d’ivermectine. L’idée que l’ivermectine pourrait être dangereuse, après 40 ans d’utilisation et 4 milliards de doses données, est risible. Enfin, on pourrait en rire si ce n’était pas si tragique. 

Comme je l’ai déjà mentionné, toutes ces agences rejettent des études probantes. Il faut savoir que l’Organisation mondiale de la Santé n’a même pas mis au vote sa recommandation sur l’ivermectine, parce que le niveau de certitude était trop bas selon eux. Pas besoin de voter à leurs yeux, puisque les données sont si faibles.

Et n’oubliez pas l’EMA, l’Agence européenne des médicaments qui a osé publié un autre non-sens, selon lequel il serait prouvé qu’il est impossible d’obtenir des concentrations efficaces d’ivermectine dans le sang. À la lecture de tout ça, vous savez que c’est écrit dans un seul but : donner la pire image qui soit de l’ivermectine. Ils n’ont pas vraiment évalué l’ivermectine. 

Au-delà de l’opposition au vaccin, il existe de nombreuses molécules concurrentes, des antiviraux per os, injectables, des anticorps monoclonaux, voire notre « ami » le remdesivir. 

Que se passerait-il si tout le monde prenait de l’ivermectine rapidement, sans être hospitalisé ? Combien de personnes, contraintes d’être hospitalisées, seraient susceptibles de se voir injecter du remdesivir à 3 000 € la dose ? Très peu.

Donc, on ne peut pas avoir plus d’opposition que ça à l’ivermectine. C’est vraiment David contre Goliath, et croyez-moi, on a un Goliath puissance 10. Ce qu’ils font est totalement démentiel, et j’espère qu’on s’en souviendra, notamment ce qu’a fait Merck, la principale entreprise qui produit l’ivermectine en Occident. 

Sur son site, sans citer le nom d’aucun scientifique, sans aucune donnée pour prouver son propos, Merck a écrit que l’ivermectine ne marchait pas contre la COVID-19, qu’il n’existait aucune preuve de l’efficacité du médicament, et qu’on ne savait même pas si c’était dangereux ou non. 

Et savez-vous le pire ? J’ai appris récemment par mon collègue le Dr Been, que Merck prépare un médicament antiviral breveté contre la COVID-19, qui utilise – tenez-vous bien –, l’un des mécanismes d’action clé de l’ivermectine ! Ce qui revient à utiliser le mécanisme d’un médicament ancien et peu coûteux et le ré-utiliser pour vendre une molécule très chère brevetée !

Quand est-ce qu’on va enfin manifester contre tout ça ? On ne peut pas accepter ça. Ce sont nos vies, et notre santé qui sont en jeu. 

Et puis, il y a cet article de la New Republic, qui fait vraiment peur. Il étudie les influences de Bill et de Melinda Gates sur toutes ces initiatives contre la COVID. On dirait que la politique mondiale est dirigée par une seule et même fondation. Qu’elle est influencée par un intérêt bien particulier, peut-être même par un seul homme. Or, ce n’est pas comme cela que la santé publique mondiale devrait être gérée

Je vous recommande de regarder le documentaire « Trust WHO » (« Faites confiance à l’OMS »), il ouvre réellement les yeux, vous entendrez un discours différent. Cette vidéo retrace l’évolution de l’OMS, de ce qu’elle était jusqu’à ce qu’elle est devenue aujourd’hui. Ce n’est plus la même OMS. C’est vraiment dommage de voir ce qu’est devenue cette organisation mondiale. 

Ouvrir les yeux sur la désinformation MASSIVE de l’OMS, des agences de santé, des revues médicales et des médias

À tel point qu’il s’est formé une autre organisation, appelée l’OMS indépendante, qui regorge de scientifiques mortifiés de leur expérience professionnelle au sein de l’OMS. Ils se sentaient investis du devoir de fonder une nouvelle organisation parce qu’ils constataient que l’ancienne était pourrie et dépassée par des conflits d’intérêts financiers. 

Vous voulez en savoir plus sur les tactiques de désinformation ? Je vais en finir avec deux autres petits points. Notre article de synthèse sur l’ivermectine, publié tout récemment par l’American Journal Therapeutics, a fait l’objet il y a quelques mois d’une évaluation par des pairs, et il était censé être publié dans la revue spécialisée Frontiers in Pharmacology. Or, juste avant sa publication, nous avons remarqué qu’il y avait des retards, qu’on ne nous communiquait rien.

Nous avons commencé à interroger la revue sur ce qui se passait et l’éditeur en chef, dénommé Frederick Fenter, a subi des influences extérieures anonymes et a retiré notre article, allant jusqu’à refuser de le publier. Quelqu’un trouve cela normal ? En 150 années de présence universitaire, collectivement, ni moi ni aucun de mes collègues n’avions jamais entendu parler d’un article évalué par des pairs qui soit retiré de la publication sans accusation de plagiat, de données truquées ou inventées. Ils n’étaient tout simplement pas d’accord avec nos conclusions et ont retiré l’article. 

Autre preuve de la manipulation de la science. Un de nos collègues, le Dr Ahmed El Gazzar, a réalisé le plus grand essai clinique prospectif randomisé à l’Université de Benha, l’une des institutions les plus reconnues en Égypte. Sur 400 patients testés, l’ivermectine a permis une réduction énorme du nombre d’hospitalisations (1 % contre 22 %) et du taux de mortalité (2 % contre 20 %). Et l’essai a aussi conclu à une réduction majeure du nombre d’infections quand l’ivermectine est utilisée en prophylaxie.

Eh bien ce collègue m’a dit qu’il avait soumis cette étude à de grands journaux comme The Lancet, Nature, Chest, Respirology, and The Journal of antimicrobial chemotherapy, qui ont tous refusé de le publier. Ils l’ont rejeté sans même le soumettre à une revue par les pairs, alors qu’il s’agit d’un essai clinique prospectif randomisé, en pleine pandémie ! Et ce genre de refus permet ensuite aux agences de mauvaise foi de dire qu’il n’y a pas assez d’études publiées sur l’ivermectine.

Et dans le même temps, le Journal of the American Medical Association s’est empressé de publier un essai clinique mal conçu et terriblement biaisé, qui a faussement conclu à l’inefficacité de l’ivermectine. Voilà ce qui est accepté pour publication, et ce qui ne l’est pas.

Au total, les grands laboratoires pharmaceutiques sont seuls à décider de ce qu’ils considèrent comme prouvé. Nous les accusons de désinformation. Ils nous accusent de mésinformation. Et le citoyen lambda ne sait plus qui croire. C’est dommage. J’ai simplement essayé de montrer les arguments et les données les plus crédibles qui soient, et j’espère que ceux qui sont assez intelligents utiliseront leur discernement pour décider par eux-mêmes. 

J’aimerais lancer un appel à tous les médecins du monde. Arrêtez d’agir ainsi. Arrêtez de vous tourner vers les grandes agences de santé pour savoir quoi faire. Les recommandations sont des recommandations. Elles ne sont pas obligatoires. Mesdames et messieurs les médecins, s’il vous plaît, utilisez votre capacité de discernement, votre logique. Vos patients vous demandent de les aider, pas d’écouter les agences de santé. Je ne pense pas que les agences de santé fournissent des conseils éclairés. 

Nous nous battons pour ce que nous pensons être juste. Nous mettons nos patients au premier plan. Encore une fois, nous sommes indépendants. Nous sommes à but non lucratif, nous ne gagnons pas d’argent sur tout ça. Nous essayons juste de faire ce qu’il faut. 

Dr Pierre Kory 

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Le Covid n’est pas une pneumonie. C’est une endothélite et cela peut tout changer !

Article de Charles SANNAT sur wikistrike

 

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Le calvaire de Saint-Martin-du-Bois, en Mayenne, a été profané la nuit de Pâques.

 

Le calvaire de Saint-Martin-du-Bois, en Mayenne, a été profané la nuit de Pâques.


Le monument, qui avait fait l’objet d’une réfection en début de l’année par l’association SOS Calvaires, a été ciblé par des individus qui l’ont recouvert de peinture rouge avec une bombe.

Olivier de Rougé, vice-président de SOS Calvaires se dit profondément choqué : « C’était un calvaire tout beau, tout propre. C’est une profanation, un acte anti-catholique. Ce n’est pas une coïncidence si cela se produit le jour de Pâques ! C’est très choquant », témoigne-t-il sur le site actu.fr.

 

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