Objet : Et si nous continuions à rouler au diesel ?
Ayant travaillé dans les années 80 dans la pétrochimie chez TOTAL.
Je crois qu’il est grand temps de vous apporter quelques précisions.
Prétendre
qu’il faudrait laisser le temps aux gens de migrer des voitures à
moteur diesel aux voitures à moteur essence démontre qu’ils n’ont, comme
la plupart de nos concitoyens d’ailleurs, aucune idée de comment sont
obtenus les différents produits pétroliers.
Un écologiste (un « yaka faukon » comme on en connait tous) me disait récemment que la solution était simple « YAKAPLU » fabriquer du gazole.
Lui aussi croyait qu’on fabriquait du gazole à la demande.
Je m’en vais donc vous expliquer comment on obtient les différents produits issus de la distillation du pétrole.
Eh
oui, une raffinerie n’est ni plus ni moins qu’une distillerie et on
distille le pétrole comme la lavande pour la parfumerie ou le raisin
pour la gnôle.
Pour
faire simple et en schématisant beaucoup (car en vérité c’est un tout
petit peu plus complexe) : 1) On verse du pétrole brut dans une immense
cuve et on allume le feu dessous, très doucement au début : 20°c.
2) La cuve commence alors à « dégazer », et on récupère les gaz : propane, butane, GPL.
3)
On augmente le feu, vers 150 à 200°c sortent les vapeurs qui, une fois
condensées donnent les essences de pétroles. D’abord les naphtes, pour
la pétrochimie, puis l’essence pour nos voitures.
4)
On augmente encore la température jusque vers 300°c. Montent alors les
huiles : le kérosène pour les avions, le fameux gazole pour nos moteurs
diesel, et le fioul domestique, et ainsi de suite. Il ne reste à la fin
plus que les résidus : Les bitumes avec lesquels nous faisons nos
routes.
Rien ne se perd dans le pétrole.
CONCLUSION :
On ne fabrique pas du gazole à la demande.
Qu’on le veuille ou pas, qu’on le consomme ou pas, il sort des cuves au cours du processus.
Et ce gazole représente 21% de la masse du pétrole brut, ce qui est loin d’être négligeable. (45% pour l¹essence).
La question c’est : Qu’est-ce qu’on en fait si on ne le consomme plus ?
Vers
la fin des années soixante, seuls les camions, des bateaux pas trop
gros et quelques rares voitures étaient équipés de moteurs diesel. On ne
consommait pas tout le gazole issu des raffineries. Le surplus était
rejeté à la mer…
Les
compagnies pétrolières, devant ce manque à gagner, se sont alors
tournées vers les constructeurs automobiles pour leur demander de
développer les moteurs diesel, et c’est ce qu’ont fait les
constructeurs.
Avec
de nouveaux alliages acceptant des hautes températures de
fonctionnement, des taux de compression plus élevés et l’intégration de
système de suralimentation (les turbos) ils ont obtenus des moteurs
diesel aussi performants que les moteurs à essence, plus fiables, avec
une meilleure longévité et qui consommaient moins.
Le succès des moteurs diesel, aidé par une fiscalité moins âpre sur le gazole, a donc été fulgurant.
Je
me souviens qu’à l’époque, des panneaux publicitaires de 4 m sur 3,
faisaient l’apologie du moteur diesel, et la presse vantait dans tous
les articles « l’écologie » du moteur diesel, affirmant qu’il polluait
moins que le moteur à essence.
Le
problème aujourd’hui, c’est qu’ on a inversé la tendance, et qu’il
existe, surtout en France, un gros déséquilibre de la demande entre
l’essence et le gazole.
Il
faut donc impérativement pour les pétroliers revenir à l’équilibre, et
contrairement à ce que croient les gens, il n’est pas question
d’éradiquer les moteurs diesel, au risque de retourner aux années soixante.
Comment résoudre ce dilemme?
Sachant
qu’entre deux moteurs, les gens choisiront toujours le plus performant,
il faut donc faire une campagne de dénigrement du moteur préféré des
usagers.
On
mobilise donc les politiques et la presse, on prend une poignée
d’écologistes à qui « on bourre le crâne », et c’est parti pour façonner
l’opinion publique, et fabriquer le consentement.
Et
vous verrez que quand on sera revenu à l’équilibre (2 véhicules essence
pour 1 véhicule diesel) comme par magie, on retrouvera des vertus au
gazole.
D’autant
que le gros problème du diesel c’est le rejet des particules, et qu’il a
été résolu par l’adjonction de filtres à particules qui piègent 99% des
émissions.
Cancer : la maladie qui rapporte gros Cher ami(e) de la Santé,
La scène se passe sur la Paradeplatz, à Zurich – une des villes les plus riches de la planète.
Une patiente, en blouse d’hôpital, fait la manche.
Elle mendie pour pouvoir soigner son cancer du sein.
C’est qu’il lui faut 90 000 euros…
…le coût d’une seule année des médicaments anti-cancéreux qui lui ont été prescrits /
Oui, aujourd’hui en 2019, les traitements anti-cancéreux coûtent désormais entre 80 000 et 120 000 euros par an en moyenne.
Et ces prix augmentent à une vitesse exponentielle.
Pour l’instant, l’assurance maladie parvient encore à rembourser ces traitements anti-cancer, en France comme en Suisse.
Cette patiente en blouse blanche n’est qu’une actrice… et la scène est l’action d’une ONG pour sensibiliser la population à l’explosion des prix des médicaments[1].
Mais c’est bien le cauchemar qui nous attend, si on continue comme ça :
« Cela va mal finir »Écoutez l’un des meilleurs connaisseurs du sujet, le cancérologue français Thierry Philip, interrogé par le journal Libération :
« Si on se projette en 2025, on se retrouve avec près de 10 milliards pour les médicaments du cancer. Nous sommes entrés dans un taux d’augmentation annuelle qui est devenu intenable. Et si on laisse faire, cela va mal finir. »[2]
Écoutez la cancérologue Nicole Delépine[3] :
« C’est au détriment de l’ensemble des citoyens à qui on refusera le remboursement des lunettes, des appareils dentaires et des appareils auditifs».
En 2016, l’ONG « Médecin du Monde » a réalisé une campagne de communication avec des slogans chocs :
Et cela concerne tous
les cancers, pas seulement le cancer du sein.
Le Keytruda, par exemple, un médicament contre le mélanome, coûte 100 000 euros par an et par patient. Même chose pour les nouveaux traitements de la prostate, de la leucémie, etc.
Le problème, c’est que ces prix exorbitants ne sont pas la « contrepartie » logique des coûts de la recherche scientifique.
Non.
Ces prix sont obtenus par des méthodes mafieuses, avec la complicité passive des États.
Trois grandes « arnaques » de Big PharmaIl serait trop long de
vous détailler à quel point le système du prix des médicaments est
corrompu, mais je voudrais vous donner trois exemples significatifs :
L’arnaque à la comparaison des prix entre paysDans de nombreux pays, l’État fixe le prix des médicaments en fonction… du prix accepté par les autres pays.
Le problème, c’est que les prix « officiels » ne sont presque jamais les prix réels.
Ce sont des prix « vitrines », parfois deux à trois fois supérieurs au prix réellement accordé.
En fait, Big Pharma accorde à l’État une « remise », et l’État n’a pas le droit de révéler le vrai prix.
C’est ce qu’explique Maurice-Pierre Planel, le président de la Commission qui fixe le prix des médicaments en France :
« Le vrai montant net reste secret. Je ne sais pas ce que paient réellement les Allemands et vice versa. »[4]
Évidemment, même après « remise », Big Pharma fait des profits
considérables… mais le prix « vitrine » va lui permettre d’extorquer des
prix encore meilleurs à d’autres pays !
On se demande pourquoi des États (comme la Suisse) se laissent
« racketter » comme cela, alors qu’ils devraient imposer une
transparence totale sur les prix des médicaments !
L’arnaque du « value-based pricing » Dans un marché « normal », une entreprise fixe un prix en fonction de ses coûts de production.
Si cela s’appliquait aux médicaments, leur prix serait lié aux coûts de recherche d’un côté, et au coût de fabrication de l’autre.
Mais ce n’est pas du tout comme ça que cela se passe.
Prenez le Glivec, le médicament de Novartis contre la leucémie.
C’est un médicament intéressant, mais pas révolutionnaire. La preuve :
la Cour Suprême indienne a refusé de lui délivrer un brevet national,
jugeant qu’il ne présentait pas une nouveauté « suffisante »[5] !
Et pourtant, la France a accepté de payer 40 000 euros par an pour ce
médicament… alors que le laboratoire ferait encore une marge confortable
en le vendant 200 euros par an ![6]
Pourquoi ? Parce que les laboratoires fixent le prix en fonction de
« l’apport » du médicament à la collectivité (c’est ce que les
économistes appellent le « value-based pricing »).
En l’occurrence, le Glivec permettrait d’économiser des greffes de
moëlle osseuse… et c’est là-dessus que Novartis s’est basé pour fixer
son prix délirant.
Mais cela ne se passe comme ça nulle part ailleurs :
L’industrie des airbags ne fixe pas les prix en fonction du nombre de vies sauvées !
L’industrie de l’eau potable ne fixe pas le prix de l’eau en fonction des dégâts de la déshydratation !
En fait, avec l’industrie pharma, rien ne se passe normalement.
L’arnaque des « coûts de recherche et de développement »Si
vous écoutez les lobbyistes de Big Pharma, ils vous diront que ces prix
sont justifiés par les coûts énormes de recherche et de développement
d’un médicament.
Il est vrai que développer un médicament coûte cher.
Mais les méga-profits de Big Pharma ne vont pas à la recherche.
En 2015, 95 % des bénéfices de Big Pharma sont partis aux actionnaires, sous forme de dividende – 70 milliards d’euros au total[7].
Et le plus fou, c’est que beaucoup de médicaments ne sont pas
découverts grâce à la recherche financée par Big Pharma… mais grâce à la
recherche publique !
C’est le cas par exemple du médicament Xtandi, contre le cancer de la prostate.
La molécule a été découverte grâce à des financements publics
américains… puis développée par Big Pharma… qui la vend aujourd’hui
100 000 dollars par an aux patients, aux frais de la collectivité[8] !
Je pourrais vous parler de ces abus pendant des heures.
Mais le vrai problème est ailleurs.
Sincèrement, je serais prêt à accepter que certains s’enrichissent si
cela permettait de sauver toujours plus de vies, de guérir toujours plus
de malades.
Le vrai drame, c’est que la plupart des nouveaux anti-cancéreux hors de prix sont inefficaces !
Aucune avancée réelle contre le cancer depuis 50 ansMalgré les gros titres de presse, la recherche contre le cancer n’a produit aucun résultat spectaculaire depuis les années 1970.
Les statistiques sont formelles : aujourd’hui, on meurt presque autant du cancer qu’il y a 50 ans[9].
Si le « taux de survie » du cancer est plus élevé, c’est surtout parce
qu’on détecte (indûment) beaucoup de cancers qui n’auraient jamais tué –
c’est le drame du surdiagnostic.
Les traitements sont donc à peine plus efficaces qu’avant… mais ils vous sont vendus 10 à 20 fois plus cher !
Entre 2009 et 2013, plus de la moitié des nouveaux médicaments anti-cancer n’ont même pas apporté le moindre début d’amélioration pour les patients.
C’est la conclusion très rigoureuse d’une étude parue dans le British Medical Journal[10] :
« L’évaluation systématique des médicaments approuvés par l’Agence européenne du médicament entre 2009 et 2013 montre que la plupart d’entre eux n’ont aucun bienfait en termes de survie ou de qualité de la vie. »
Vous avez bien lu.
La majorité des « nouveaux » médicaments autorisés par nos autorités de santé sont :
Vendus 5 à 10 fois plus cher que les anciens ;
Sans le moindre effet positif sur la santé des patients !Et pour la petite minorité de médicaments nouveaux qui ont un peu d’efficacité, l’effet est globalement dérisoire.
Au mieux, ils vous font gagner quelques mois de survie, souvent au prix des effets secondaires terribles de la chimiothérapie.
La vérité sur une molécule « miracle » contre le cancer du sein : l’HerceptinJe sais que cela peut paraître surprenant, car les médias ne vous parlent pas de ces résultats décevants.
Au contraire, ils annoncent régulièrement des « percées révolutionnaires » contre le cancer.
Prenez l’Herceptin, contre le cancer du sein.
Tous les médias ont célébré bruyamment l’arrivée de cette « molécule miracle » :
« L’Herceptin révolutionne le traitement du cancer du sein »[11] (Doctissimo, 2005)
« Herceptin révolutionne le traitement du cancer du sein » (Les Echos, 2007) – notez le titre identique, probablement soufflé par un lobbyiste de Big Pharma
Pourtant, si on regarde de près la « révolution », l’impact reste très modeste.
Oui, ce nouveau médicament a une réelle efficacité – c’est une des exceptions qui confirment la règle.
Mais il ne concerne que 20 % des cancers du sein (1 sur 5 !)… et il n’améliore le taux de survie à 8 ans que de 30 à 40 %[12] seulement.
C’est beaucoup mieux que rien, mais cela reste modeste en valeur absolue : 11.6 % de survie avec le médicament contre 7.8% sans le médicament pour les cancers les plus agressifs[13].
Au total, ramené à toutes les patientes victimes d’un cancer du sein, le Dr Delépine estime le « gain global de guérison » à 0.45 % !
Voilà la réalité d’une des plus grandes « révolutions » dans le traitement du cancer depuis 30 ans !
Et que dire de l’autre molécule la plus vendue en France contre le cancer : l’Avastin ?
Dans les années 2000, ce médicament aussi a été présenté comme une « grande avancée » contre le cancer du poumon.
Mais aujourd’hui, même la Haute Autorité de Santé admet que son service rendu est « nul »[14]…
…ce qui ne l’empêche pas d’être encore massivement prescrit, vendu
50 000 euros par patient, et de coûter près de 0,4 milliard d’euros
chaque année à la Sécurité sociale[15] !
Qui profite de tout cela ? Qui s’enrichit sur le dos des malades ?
Big Pharma, bien sûr, et en particulier les laboratoires spécialisés sur les anti-cancéreux :
En 2018, le laboratoire Roche, qui fabrique l’Avastin et l’Herceptin, a réalisé plus de 10 milliards de dollars de bénéfices.
Même chose pour Novartis, qui commercialise le Glivec : la multinationale a réalisé plus de 12 milliards de dollars de profits.
Il s’agit de bénéfices nets…
…après avoir dépensé des dizaines de milliards en marketing et en lobbying, auprès des autorités de santé, des hôpitaux et des médecins.
Que faire si vous avez un cancer ?Le résultat, c’est qu’il y a trop d’argent en jeu pour que vous soyez soigné normalement.
La chimiothérapie rapporte trop à Big Pharma pour que vous puissiez être informé objectivement.
Inévitablement, il y a de nombreux cas où la chimiothérapie est inutile, voire franchement abusive.
Voici ce qu’explique la cancérologue Nicole Delépine :
« Nous frémissons souvent devant des patients qui traînent chimio
après chimio pendant de longs mois sans avoir bénéficié de chirurgie
et/ou de radiothérapie et souvent sans avoir rencontré le chirurgien ni
le radiothérapeute. Aujourd’hui, les malades guéris le sont d’abord par la chirurgie, avec plus ou moins de radiothérapie et plus ou moins de chimiothérapie[16] ».
Le Dr Delépine conseille donc aux patients de ne pas accepter la
chimiothérapie sans avoir rencontré au préalable le chirurgien.
Il y a aussi de nombreux cas où la chimiothérapie dure plus longtemps que nécessaire.
Par exemple, une étude récente a montré que le fameux Herceptin
était tout aussi efficace pendant 6 mois que pendant 12 mois… mais le
laboratoire avait évidemment intérêt à « pousser » pour un traitement de
12 mois, pour doubler son chiffre d’affaires[17] !
Alors si vous avez un cancer, prenez plusieurs avis, en particulier de médecins dont vous savez qu’ils sont conscients du problème et ouverts aux thérapies alternatives.
Ce n’est pas toujours facile d’en trouver, et un des meilleurs conseils
que je peux donner est de vous procurer le livre du Dr Delépine : Cancer, les bonnes questions à poser à votre médecin.
Et bien sûr, il faut absolument profiter des thérapies complémentaires
du cancer dont on ne vous parle pas à l’hôpital. Certains remèdes
naturels ont des effets incroyables sur la qualité de vie, et même la
survie – à ce sujet, je vous conseille le livre de référence du Dr
Ménat : Cancer : être acteur de son traitement.
La vérité est que l’argent a pris le pouvoir sur notre santé.
Et il faudra des années avant qu’on ne change en profondeur ce système corrompu.
En attendant, il n’y a pas d’autre solution que de s’informer.
C’est pour ça que je vous écris, toutes les semaines, sans relâche.
Nous n’avons pas le choix : nous devons être acteurs de notre santé, acteurs de notre traitement, acteurs de notre maladie.
En décembre dernier, 60 % des radars ont été mis hors service (mouvement des Gilets jaunes), mesurant les vitesses sans
pouvoir flasher ou dresser de PV.
Les conducteurs se sont remis à rouler un peu plus vite : les « excès de vitesse » mesurés par ces radars ont triplé
(+268 %).
Et la sécurité routière s’est améliorée. Par rapport à décembre 2017, il y a eu moins de
blessés (-27,1%) et le nombre de tués est resté inchangé.
Alors, si comme des millions de Français, vous conduisez avec la hantise de
vous faire flasher pour quelques km/h de plus que la limite autorisée, regardez vite cette vidéo sur les radars.
Vous y découvrirez la face cachée de la sécurité routière : un business florissant, qui profite à de
grandes entreprises, à l’Etat et aux dirigeants politiques.
Tous les Français ont le droit de savoir. Alors, s’il vous plaît, transférez cet email à vos contacts.
Avec l’aimable autorisation de la Fondazione Lepanto, je publie sans tarder le texte de la conférence de Mgr Schneider évoquée dans mon message précédent. Conférence prononcée en présence de nombreux clercs, religieux, laïcs soucieux du bien de l’Eglise, et surtout de deux des « Quatre Cardinaux » qui ont demandé au pape François de répondre à cinq « Dubia » sur l’Exhortation Amoris laetitia : le cardinal Raymond Burke et le cardinal Walter Brandmüller.
La conférence de Mgr Schneider a suscité leurs applaudissements et les remerciements chaleureux du cardinal Raymond Burke qui a prononcé quelques mots à la fin de la rencontre.
Texte de la conférence de Mgr Athanasius Schneider le 5 décembre 2016 – Rome, Fondazione Lepanto
La grandeur non négociable du mariage chrétien
Quand Notre-Seigneur Jésus-Christ a prêché les vérités éternelles il y a deux mille ans, la culture et l’esprit qui régnaient à cette époque leur étaient radicalement opposés. Concrètement, il s’agissait du syncrétisme religieux, du gnosticisme des élites intellectuelles et de la permissivité morale, particulièrement en ce qui concerne l’institution du mariage. « Il était dans le monde, mais le monde ne l’a point connu » (Jean I, 10). Une grande partie du peuple d’Israël, en particulier les grands prêtres, les scribes et les pharisiens, rejetèrent le magistère de la Révélation divine du Christ et jusqu’à la proclamation de l’indissolubilité absolue du mariage : « Il est venu parmi les siens, mais les siens ne l’ont pas reçu » (Jean I, 11). Toute la mission du Fils de Dieu sur terre consistait à révéler la vérité : « C’est pourquoi je suis venu dans le monde, pour rendre témoignage à la vérité » (Jean 18, 37).
Notre-Seigneur Jésus-Christ est mort sur la Croix pour sauver les hommes du péché, s’offrant lui-même en parfait et agréable sacrifice de louange et d’expiation à Dieu le Père. La mort rédemptrice du Christ constitue également le témoignage qu’Il donnait de chacune de ses paroles. Le Christ était prêt à mourir pour la vérité de chacune de ses paroles : « Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ?… » (Jean 8, 40-46). Jésus était prêt à mourir pour la vérité, pour toutes les vérités qu’Il avait annoncées, y compris la vérité de l’indissolubilité absolue du mariage.
Jésus-Christ est le restaurateur de l’indissolubilité et de la sainteté originelle du mariage non seulement par sa parole divine, mais de façon plus radicale par sa mort rédemptrice, par laquelle Il a élevé la dignité créée et naturelle du mariage à la dignité de sacrement. « Le Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier. […] Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Eglise ! » (Eph. 5, 25.29-32). C’est pour ce motif que les paroles suivantes de la prière de l’Eglise s’appliquent aussi au mariage : « Dieu qui d’une manière admirable avez créé la dignité de la nature humaine et l’avez restaurée d’une manière plus admirable encore. »
Les apôtres et leurs successeurs, en premier lieu les pontifes romains, successeurs de Pierre, ont saintement gardé et fidèlement transmis la doctrine non négociable du Verbe Incarné sur la sainteté et l’indissolubilité du mariage, et aussi bien dans la pratique pastorale. Cette doctrine du Christ est exprimée dans les affirmations suivantes des apôtres : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères. » (Hébreux 13, 4) et « A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari ; si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari, et que le mari ne répudie point sa femme » (1 Cor. 7, 10-11). Ces paroles inspirées par le Saint-Esprit furent toujours proclamées dans l’Eglise durant deux mille ans, servant d’indication qui oblige, et de norme indispensable pour la discipline sacramentelle et la vie pratique des fidèles.
Le commandement de ne pas se remarier après s’être séparé de son conjoint légitime, n’est pas une règle positive ou canonique de l’Eglise, mais parole de Dieu, comme l’enseignait l’apôtre saint Paul : « J’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur » (1 Cor. 7, 10). L’Eglise a proclamé ces paroles de façon ininterrompue, interdisant aux fidèles validement mariés de contracter un mariage avec un nouveau partenaire. Par conséquent, l’Eglise, selon la logique Divine et humaine, n’a pas la compétence d’approuver ne serait-ce qu’implicitement une cohabitation more uxorio en dehors d’un mariage valide, en admettant ces personnes adultères à la sainte communion. Une autorité ecclésiastique qui promulgue des règles ou orientations pastorales prévoyant une telle admission, s’arroge un droit que Dieu ne lui a pas donné. Un accompagnement et un discernement pastoral qui ne proposent pas aux personnes adultères (ceux que l’on appelle les divorcés remariés) l’obligation divinement établie de vivre dans la continence comme condition sine qua non pour être admis aux sacrements, se révèlent en réalité un cléricalisme arrogant, puisqu’il n’y a pas de cléricalisme plus pharisien que celui qui s’arroge des droits divins.
L’un des témoins les plus anciens et sans équivoque de l’immuable pratique de l’Eglise romaine de ne pas accepter par la discipline sacramentelle la cohabitation adultère des fidèles encore liés à leur conjoint légitime par le lien matrimonial, est l’auteur d’une catéchèse connue sous le titre Le pasteur d’Hermas. Cette catéchèse a été écrite très probablement par un prêtre romain au début du deuxième siècle sous la forme littéraire d’un apocalypse ou récit de visions. Le dialogue suivant entre Hermas et l’ange de la pénitence, qui lui apparaît sous la forme d’un pasteur, démontre avec une admirable clarté l’immuable doctrine et pratique de l’Eglise catholique en cette matière :
« Que fera donc le mari, Seigneur, dis-je, si la femme persiste dans cette passion de l’adultère ? – Qu’il la renvoie, dit-il, et qu’il reste seul. Mais si, après avoir renvoyé sa femme, il en épouse une autre, lui aussi alors, commet l’adultère (Mc 10,11 Mt 5,32 Mt 19,9; cf. 1Co 7,11). – Et si, Seigneur, dis-je, après avoir été renvoyée, la femme se repent et veut revenir à son mari, ne faudra-t-il pas l’accueillir ? – Certes, dit-il. Si le mari ne l’accueille pas, il pèche, il se charge d’un lourd péché, car il faut accueillir celui qui a péché et qui se repent […] C’est en vue du repentir que l’homme ne doit pas se remarier. Cette attitude vaut d’ailleurs aussi bien pour la femme que pour l’homme. L’adultère, dit-il, ne consiste pas uniquement à souiller sa chair : celui-là aussi commet l’adultère, qui vit comme les païens. […] Si on vous a enjoint de ne pas vous remarier, homme ou femme, c’est parce que, dans de tels cas, la pénitence est possible. Donc, mon intention n’est pas de faciliter l’accomplissement de tels péchés, mais d’empêcher que le pécheur retombe. » (Herm. Mand., IV, 1, 6-11).
Nous savons que le premier grand péché du clergé fut celui du grand prêtre Aaron, quand il céda aux demandes effrontées des pécheurs et leur permit de vénérer l’idole du Veau d’or (cf. Ex. 32, 4), remplaçant dans ce cas concret le Premier Commandement du Décalogue de Dieu, c’est-à-dire en remplaçant la volonté et la parole de Dieu par la volonté pécheresse de l’homme. Aaron justifiait son acte de cléricalisme exacerbé par le recours à la miséricorde et à la compréhension des exigences des hommes. La Sainte Ecriture dit à ce propos : « Moïse vit que le peuple était livré au désordre, parce qu’Aaron l’avait laissé dans ce désordre, l’exposant à devenir la risée de ses ennemis. » (Ex. 32, 25).
Ce premier péché clérical se renouvelle aujourd’hui en substance dans la vie de l’Eglise. Aaron avait donné la licence de pécher contre le premier commandement du Décalogue divin et de pouvoir demeurer sereins et joyeux dans ce péché, si bien que les gens dansaient. Il s’agissait dans ce cas d’une joie dans l’idolâtrie, laetitia idolatriae : « Le peuple s’assit pour manger et pour boire; puis ils se levèrent pour se divertir. » (Ex. 32, 6). Au temps d’Aaron, il s’agissait du premier commandement. De nos jours, plusieurs membres du clergé, même parmi les plus hauts placés, remplacent le sixième commandement par la nouvelle idole de la pratique sexuelle entre des personnes qui ne sont pas validement mariées, c’est en un certain sens le Veau d’or vénéré aujourd’hui par des membres du clergé. L’admission de ces personnes aux sacrements sans leur demander de vivre dans la continence comme condition sine qua non, revient au fond à permettre de ne pas observer le sixième commandement. Et ces ecclésiastiques, comme autant de nouveaux « Aaron », tranquillisent ces personnes, leur disant qu’elles peuvent être sereines et joyeuses, c’est-à-dire continuer dans la joie de l’adultère, laetitia adulterii, en raison d’une nouvelle « via caritatis » et d’un prétendu sens « maternel » de l’Eglise, et qu’ils peuvent même recevoir l’Eucharistie. Par une telle orientation pastorale, les nouveaux « Aaron » du clergé font du peuple catholique la risée de ses ennemis, soit du monde non croyant et sans morale, qui pourra vraiment dire, par exemple :
• Dans l’Eglise catholique, on peut avoir un nouveau partenaire à côté de son conjoint, et la cohabitation avec lui est admise dans la pratique.
• Dans l’Eglise catholique, une certaine polygamie est donc acceptée.
• Dans l’Eglise catholique, l’observance du sixième commandement du Décalogue, que hait tant notre société moderne, écologique et éclairée, peut admettre de légitimes exceptions.
• Le principe du progrès moral de l’homme moderne, selon lequel on doit accepter la légitimité des actes sexuels hors mariage, est finalement reconnu et accepté de façon implicite par l’Eglise catholique, qui a toujours été rétrograde, rigide et ennemie de la joie de l’amour et du progrès moral de l’homme moderne.
C’est en ces termes que commencent déjà à parler les ennemis du Christ et de la vérité divine, qui sont les véritables ennemis de l’Eglise. Par le nouveau cléricalisme aaronite, l’admission des adultères pratiquants et impénitents aux sacrements, rend les fils de l’Eglise catholique la risée de leurs ennemis.
Le fait que le saint qui donna le premier sa vie en témoin du Christ fut saint Jean-Baptiste, le précurseur du Seigneur, demeure toujours une grande leçon et un sérieux avertissement aux pasteurs et aux fidèles de l’Eglise. Son témoignage pour le Christ consista à défendre l’indissolubilité du mariage et à condamner l’adultère, sans l’ombre d’un doute ni d’une ambiguïté. L’histoire de l’Eglise catholique a l’honneur de compter de lumineuses figures qui ont suivi l’exemple de saint Jean-Baptiste ou ont donné comme lui le témoignage de leur sang, souffrant persécutions et préjudices personnels. Ces exemples doivent guider particulièrement les pasteurs de l’Eglise aujourd’hui, afin qu’ils ne cèdent pas à la tentation cléricale caractéristique de vouloir plaire davantage aux hommes qu’à la sainte et exigeante volonté de Dieu, volonté à la fois aimante et infiniment sage.
Dans la foule nombreuse de tant d’imitateurs de saint Jean-Baptiste, martyrs et confesseurs de l’indissolubilité du mariage, nous ne pouvons en rappeler que quelques-uns des plus significatifs.
Le premier grand témoin fut le pape Saint Nicolas Ier, dit le Grand. Il s’agit du conflit au IXe siècle entre le pape Nicolas Ier et Lothaire II, roi de Lotharingie. Lothaire, d’abord uni, mais non marié, avec une aristocrate du nom de Waldrade, puis uni par le mariage à la noble Theutberge pour des intérêts politiques, puis de nouveau séparé de celle-ci et marié à sa précédente compagne, voulut à tout prix que le pape reconnût la validité de son second mariage. Mais bien que Lothaire juisse de l’appui des évêques de sa région et du soutien de l’empereur Louis, qui vint envahir Rome avec son armée, le pape Nicolas Ier ne se plia pas à ses demandes et ne reconnut jamais son second mariage comme légitime.
Lothaire II, roi de Lorraine, après avoir répudié et enfermé son épouse dans un monastère, cohabitait avec une certaine Waldrade et recourant à des calomnies, menaces, tortures, demandait le divorce aux évêques locaux pour pouvoir l’épouser. Les évêques de Lorraine, au concile d’Aix-la-Chapelle en 862, cédant aux ruses du Roi, acceptèrent la confession d’infidélité de Teutberge, sans prendre en compte qu’elle lui avait été extorquée par la violence. Lothaire II épousa donc Waldrade, qui devint reine. Il y eut ensuite un appel de la reine déposée au pape, qui intervint contre les évêques complaisants, suscitant désobéissances, excommunications, et rétorsions de la part de deux d’entre eux qui se tournèrent vers l’empereur Louis II, frère de Lothaire. L’empereur Louis décida d’agir par la force et au début de l’année 864, vint à Rome avec les armes, envahissant la cité léonine avec ses soldats, dispersant même les processions religieuses. Le pape Nicolas dut quitter le Latran et se réfugier à Saint-Pierre et se dit prêt à mourir plutôt que de permettre de mener une vie more uxorio en dehors d’un mariage valide. Finalement l’empereur céda à la constance héroïque du pape et accepta ses décrets, obligeant aussi les deux archevêques rebelles Gontier de Cologne et Thietgaud de Trèves à accepter la sentence pontificale.
Le cardinal Walter Brandmüller examine en ces termes ce cas emblématique de l’histoire de l’Eglise :
« Dans le cas examiné, cela signifie que du dogme de l’unité, de la sacramentalité et de l’indissolubilité, enracinés dans le mariage entre deux baptisés, il n’y a pas de route qui permette de faire marche arrière, sinon celle – inévitable et pour cela à rejeter – de retenir que ce sont des erreurs dont il faut s’amender. L’attitude de Nicolas Ier, dans la discussion sur le nouveau mariage de Lothaire II, aussi conscient des principes qu’inflexible et intrépide, constitue une étape importante sur le chemin de l’affirmation de l’enseignement sur le mariage dans le milieu culturel germanique. Le fait que le pape, comme également ses divers successeurs en des circonstances analogues, se soit montré avocat de la dignité de la personne et de la liberté des faibles – c’était pour la plupart des femmes – a fait mériter à Nicolas Ier le respect de l’historiographie, la couronne de la sainteté et le titre de Magnus. »
Un autre exemple lumineux de confesseurs et martyrs de l’indissolubilité du mariage nous est offert par trois personnages historiques impliqués dans l’affaire du divorce d’Henri VIII, roi d’Angleterre. Il s’agit du cardinal saint Jean Fisher, de saint Thomas More et du cardinal Réginald Pole.
Quand on apprit pour la première fois qu’Henri VIII était en train de chercher des moyens pour divorcer de sa légitime épouse Catherine d’Aragon, l’évêque de Rochester, Jean Fisher, s’opposa publiquement à de telles tentatives. Saint Jean Fisher est l’auteur de sept publications où il condamne le divorce imminent d’Henri VIII. Le primat d’Angleterre, le cardinal Wolsey et tous les évêques du pays, à l’exception de l’évêque de Rochester, Jean Fisher, soutinrent la tentative du roi de rompre son premier mariage qui était valide. Sans doute agirent-ils ainsi pour des motifs pastoraux et alléguant la possibilité d’un accompagnement et discernement pastoral. Au contraire, l’évêque Jean Fisher eut le courage de faire une déclaration très claire à la chambre des Lords, affirmant que le mariage était légitime ; qu’un divorce serait illégal et que le roi n’avait pas le droit de poursuivre dans cette voie. Dans la même session du Parlement, fut approuvé le célèbre « Act of Succession », par lequel tous les citoyens devaient prêter le serment de succession, reconnaissant la progéniture d’Henri et Anne Boleyn comme légitimes héritiers du trône, sous peine d’être coupables du crime de haute trahison. Le cardinal Fisher refusa de prêter serment, fut emprisonné en 1534 à la Tour de Londres et décapité l’année suivante.
Le cardinal Fisher avait déclaré qu’aucun pouvoir ni humain ni divin ne pouvait rompre le mariage du roi et de la reine, parce que le mariage était indissoluble et que lui-même serait prêt à donner volontiers sa vie pour défendre cette vérité. Le cardinal Fisher faisait remarquer en cette circonstance que Jean-Baptiste ne voyait pas de mort plus glorieuse que celle offerte pour la cause du mariage, et pourtant le mariage n’était pas aussi sacré à cette époque qu’il le devint quand le Christ versa son sang pour le sanctifier.
Dans au moins deux récits de son procès, saint Thomas More observa que la vraie cause d’inimitié d’Henri VIII à son égard, était le fait que Thomas More ne reconnaissait pas Anne Boleyn comme la femme d’Henri VIII. L’une des causes de l’incarcération de Thomas More fut son refus d’affirmer avec serment la validité du mariage d’Henri VIII et Anne Boleyn. A cette époque-là, contrairement à la nôtre, aucun catholique ne croyait qu’une relation adultère puisse être, en des circonstances déterminées et pour des motifs pastoraux, considérée comme un vrai mariage.
Réginald Pole, futur cardinal, était un cousin éloigné du roi Henri VIII, et avait reçu de lui dans sa jeunesse une généreuse bourse d’études. Henri VIII lui offrit l’archevêché de York s’il le soutenait dans son procès de divorce. Pole aurait dû ainsi être complice du mépris qu’avait Henri VIII pour le mariage. Lors d’un entretien avec le roi au palais royal, Réginald Pole lui dit qu’il ne pouvait approuver ses plans, pour le salut de l’âme du Roi et pour ne pas aller à l’encontre de sa propre conscience. Personne jusqu’alors n’avait osé s’opposer ouvertement au roi. Quand Réginald Pole prononça ces paroles, le roi se mit dans une telle colère qu’il saisit son poignard. Mais la simplicité candide avec laquelle parlait Pole, comme s’il avait prononcé un message de Dieu, et son courage face à un tyran, lui sauvèrent la vie.
Certains membres du clergé suggérèrent à cette époque au cardinal Fisher, au cardinal Pole et à Thomas More d’être plus « réalistes » dans l’affaire de l’union irrégulière et adultère d’Henri VIII et Anne Boleyn, moins « tout noir ou tout blanc », et qu’on pourrait peut-être faire un bref procès canonique pour constater la nullité du premier mariage. On aurait pu ainsi éviter un schisme et empêcher Henri VIII de commettre ultérieurement de graves et monstrueux péchés. Et pourtant face à un tel raisonnement, il y a un grand problème : le témoignage entier de la Parole divine révélée et de la tradition ininterrompue de l’Eglise disent qu’on ne peut renier la réalité de l’indissolubilité d’un vrai mariage ou tolérer un adultère qui se consolide avec le temps, quelles que soient les circonstances.
Un dernier exemple est le témoignage de ceux que l’on appela les cardinaux « noirs » dans l’affaire du divorce de Napoléon Ier, un noble et glorieux exemple de membres du collège cardinalice pour tous les temps. En 1810, le cardinal Ercole Consalvi, alors secrétaire d’Etat, refusa d’assister à la célébration du mariage de Napoléon Ier et Marie-Louise d’Autriche, étant donné que le pape n’avait pas pu s’exprimer sur l’invalidité de la première union entre l’empereur et Joséphine de Beauharnais. Furieux, Napoléon ordonna que les biens de Consalvi et des 12 autres cardinaux soient confisqués et qu’ils soient privés de leur rang. Ces cardinaux allaient donc devoir se vêtir comme de simples prêtres et c’est ainsi qu’on les surnomma les « cardinaux noirs ». Le cardinal Consalvi raconta l’affaire des 13 « cardinaux noirs » dans ses Mémoires :
« Nous fûmes donc obligés, le même jour, de ne plus faire usage des insignes cardinalices et de nous revêtir de noir, ce qui donna lieu à la dénomination des “Noirs” et des “Rouges”, par laquelle on désigna les deux parties du sacré Collège… Dans un premier accès de fureur, l’empereur ordonna d’abord de fusiller trois des cardinaux absents, Opizzoni, Consalvi et un troisième dont on ne sait pas le nom avec certitude (mais que l’on croit être le cardinal di Pietro), et s’étant finalement limité à moi seul, la chose ne se réalisa pas. »
Puis le cardinal Consalvi relate avec plus de détails :
« Après de nombreuses délibérations entre nous treize, nous arrivâmes à la conclusion qu’aux invitations de l’empereur, ayant rapport à son mariage, nous n’assisterions pas, ni au mariage ecclésiastique pour la raison énoncée ci-dessus, ni au mariage civil parce que nous estimions qu’il ne convenait pas à des cardinaux d’autoriser de leur présence la nouvelle législation, qui sépare un tel acte de la bénédiction nuptiale, ainsi qu’on l’appelle, indépendamment de ce que cet acte lui-même donnait lieu de regarder comme brisé légitimement le lien précédent, ce que nous ne pensions pas, et avec justice. Nous décidâmes donc de ne pas y assister. Quand le mariage civil eut lieu à Saint-Cloud, les treize n’assistèrent pas. Vint le jour où se fit le mariage ecclésiastique. On prépara les sièges pour tous les cardinaux ; jusqu’à la fin on ne perdit pas l’espoir de les compter tous parmi les spectacteurs de cet acte qui intéressait le plus vivement la Cour. Mais les treize ne parurent point. Les quatorze autres cardinaux assistèrent … Quand l’empereur entra dans la chapelle, son regard se porta d’abord vers l’endroit où étaient les cardinaux. En n’y voyant que le nombre de quatorze, son visage parut si courroucé que tous les assistants s’en aperçurent…
« Nous nous rencontrâmes presque tous ensemble dans l’antichambre du ministre, et on nous introduisit dans son cabinet. Onze y étaient, ainsi que le ministre de la police, Fouché. Dès que Fouché m’aperçut : “Eh bien! Monsieur le cardinal, s’écria-t-il, je vous ai prédit que les conséquences seraient affreuses. Ce qui me fait le plus de peine, c’est que vous soyez du nombre !”
« Ils nous firent asseoir en cercle, et alors le ministre des Cultes commença un long discours qui ne fut compris que du plus petit nombre, car, parmi les treize, il y en avait à peine trois qui sussent le français. Il nous dit donc, en substance, que nous avions commis un crime d’Etat, et que nous étions coupables de lèse-majesté ; que nous avions comploté contre l’empereur. De ce délit, interdit et puni très sévèrement par les lois en vigueur, il se trouvait dans la désagréable nécessité de nous manifester les ordres de sa Majesté nous concernant, qui se réduisaient à trois points, à savoir : 1° nos biens, soit ecclésiastiques, soit privés, nous étaient enlevés et mis sous séquestre; nous en étions entièrement dépouillés ; 2° on nous défendait de faire usage des insignes cardinalices et de toutes marques de notre dignité, sa Majesté ne nous considérant plus comme cardinaux ; 3° sa Majesté se réservait de statuer sur nos personnes. Il nous fit entendre que quelques-uns d’entre nous seraient mis en jugement. Nous fûmes donc obligés, le même jour, de ne plus faire usage des insignes cardinalices et de nous revêtir de noir, ce qui donna lieu à la dénomination des “noirs” et des “rouges”, par laquelle on désigna les deux parties du sacré Collège. »
Il nous faudrait aujourd’hui beaucoup de « cardinaux noirs » !
Que le Saint-Esprit suscite en tous les membres de l’Eglise, du plus simple et humble fidèle jusqu’au Souverain Pontife, toujours davantage de courageux défenseurs de la vérité de l’indissolubilité du mariage et de la pratique immuable de l’Eglise en cette matière, même si une telle défense devait risquer de leur apporter de considérables préjudices personnels. L’Eglise doit plus que jamais s’employer à annoncer la doctrine et la pastorale du mariage, afin que dans la vie des époux et spécialement de ceux que l’on appelle les dicorcés remariés, soit observé ce que le Saint-Esprit a dit dans la Sainte Ecriture : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure » (Héb. 13, 4). Seule une pastorale du mariage qui prend encore au sérieux ces paroles de Dieu se révèle véritablement miséricordieuse, puisqu’elle conduit les âmes pécheresses sur la voie sûre de la vie éternelle. Et c’est cela qui compte !
Traduction de l’italien vers le français : Marie Perrin, pour la Fondazione Lepanto•
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Réagir face à la fièvre – LE LANGAGE THERMIQUE DE VOTRE CORPS PEUT VOUS ÊTRE UTILE
LE LANGAGE THERMIQUE DE VOTRE CORPS PEUT VOUS ÊTRE UTILE
Chers Amis de la Santé J’ai tellement de choses à vous dire sur ce sujet que deux lettres me sont nécessaires. Voici mes premiers messages.
Je vous fais trop peur avec la fièvre, même quand je peux vous aider à guérir
Je suis effarée par les nombreuses craintes dont je suis responsable.
J’ai compris qu’il fallait vous informer pour vous expliquer qui je suis, comment je travaille, en quoi je peux vous être utile et quand je suis vraiment dangereuse.
Que de mamans inquiétées par la fièvre de leur bébé !
Il est vrai que la médecine classique a tendance à affoler dès que je dépasse les 38°C. L’agence française du médicament (ANSM), – un peu trop dépendante des fabricants de médicaments-, évidemment recommande de ne pas dépasser 38°5. Elle oublie facilement les effets indésirables des médicaments antipyrétiques ou antibiotiques et ne vous dit pas, comme elle le devrait, à quoi je sers.
Evidemment je ne possède pas la fiche pharmaceutique, l’AMM, car je ne coûte rien.
Ainsi on crée des peurs pour faire consommer trop de fébrifuges qui chassent la fièvre et qui dans de nombreuses occasions m’empêchent de jouer mon rôle thérapeutique.
En effet face à une agression – quelle que soit ses origines, bactérie, virus, parasite, corps étranger vaccinal.. -, c’est le système immunitaire qui réagit et me met au travail, d’abord pour vous protéger.
Je suis capable de freiner une multiplication de bactéries, de virus et de dilater vos vaisseaux pour qu’ils deviennent perméables. Ainsi ils laissent passer des cellules protectrices, immunologiquement compétentes, aptes à capter, tuer et absorber, on dit phagocyter les intrus.
Avoir un bon thermomètre à la maison, la chaleur du front ne suffit pas
Le juste chiffre est celui de l’intérieur de votre sang, donc vous devez me mesurer près d’un vaisseau, soit dans l’oreille (le plus sûr), soit en zone ano-rectale (abandonnée dans les hôpitaux et cliniques pour éviter les contaminations).
Ne me cherchez pas trop souvent chez votre nourrisson au niveau anal, vous risquez de le faire saigner. A ce niveau l’électronique est le meilleur moyen de m’évaluer, mais choisissez bien, car les thermomètres peuvent être chers entre 10 et 100 €.
Si vous me cherchez sous l’aisselle ou sous la langue, augmentez de 0,5°C pour savoir le juste niveau.
Les limites à ne pas dépasser : en plus 40°C, en moins 36°C
Je vous recommande surtout de ne pas me laisser dépasser 40°C car au delà votre cerveau ne m’aime pas. L’enfant peut convulser du fait de la montée brutale de la température un peu au delà de 40°C. Mieux vaut donc l’éviter.
Si je dépasse les 41°C, je mets la vie de votre enfant en danger. Les convulsions chez l’adulte ont en général d’autres causes (épilepsie, grave insolation et manque de sommeil qui fragilise votre cerveau..)
A 36°C comme à plus de 40°C c’est mauvais signe, il peut y avoir une infection grave qui exige de rechercher au plus vite dans le sang par l’hémoculture le responsable infectieux.
Dans un corps sain, je peux être un indicateur écologique précieux
Votre corps possède des mécanismes de régulation thermique pour garder une température centrale, celle du sang circulant, entre 36,5 et 37,5°C.
Deux évidences : face au froid couvrez-vous, aux abris ou activez-vous ; face au chaud se dévêtir et chercher l’air frais sans oublier de boire car vous allez perdre beaucoup d’eau par la peau et les glandes sudoripares avec la transpiration, et aussi par la perspiration évacuée par voie respiratoire. N’attendez pas d’avoir soif !
A l’arrivée du marathon vous pouvez être à 39°C et vous êtes fatigué, mais tellement heureux de l’effort accompli et là encore hydratez vous largement.
Mesdames, moi la température, j’accompagne votre cycle hormonal. Des logiciels modernes spécialisés vous informent écologiquement de mon niveau dans votre cycle mensuel des variations. L’appareil comporte un thermomètre digital, gradué au centième de degré, pourvu d’un signal sonore et d’une mémoire. Combiné à d’autres signes de votre intimité, ces logiciels qui me mesurent très finement vous précisent que l’ovulation est en cours ou est passée. Vous voyez que je peux vous aider à vous mieux connaître sur deux sujets particulièrement importants pour vous, la fertilité et la contraception.
Certains laboratoires, Bayer-Monsanto en particulier, cherchent à vous supprimer votre cycle naturel avec ”la pilule en continu” sans tenir compte du fléau des cancers hormono-dépendants qui ne fera que s’aggraver.
Ainsi vous connaissant mieux, de manière écologique, vous évitez la pilule chimique dont on connaît les méfaits. Les hommes devraient plus s’y intéresser, ils prendraient davantage leurs responsabilités pour éviter les graves effets indésirables des hormones artificielles apportées à des doses trop importantes : la cancérogénicité pour les seins en particulier et les nombreuses maladies auto-immunes telles la Recto-Colite-Ulcéro-Hémorragique, les lupus, l’érythème noueux, les herpès…
Ah si on vous expliquait tout cela ! Vous consommeriez alors moins d’hormones exogènes, celles qui bloquent vos ovaires à des doses très élevées et sont les plus puissants des perturbateurs endocriniens. Mais les fabricants et prescripteurs ne vous le diront pas, ils préfèrent que vous consommiez l’un ou l’autre de leurs quarante marques de pilules comme des bonbons.
Trop d’argent est en jeu et malheureusement que de dangers mis sur le dos des femmes qui payent très chers les conséquences d’un marketing rempli de fake news!
Comment je vous aide à rester en santé ?
Face à des intrus bactéries, virus, parasites, corps étranger.. je suis là pour vous aider. Ma présence, la fièvre, stimule surtout les cellules les plus importantes de vos défenses immunitaires, les CD4 et CD8 ou T4 et T8 et plus les 4 que les 8. Ils agissent en complémentarité. Ces cellules fabriquent des substances nommées cytokines qui activent des globules blancs macrophages pour tuer les intrus.
Libérées dans le sang, elles actionnent surtout une zone du cerveau, – à sa base, au niveau de l’hypothalamus- qui me met au travail. Votre température corporelle monte, le cœur s’accélère, les vaisseaux se dilatent pour laisser passer des cellules immunitaires qui vous protègent.
Sachez que supprimer la fièvre peut augmenter la vitesse de réplication de certains virus au point de submerger le système immunitaire dans le mauvais sens. De même dans les réactions allergiques graves chez les sujets fragiles, on parle alors de choc ou tempête cytokinique, cocktail explosif. Il peut être responsable ou de choc anaphylactique chez l’adulte, ou de mort subite du nourrisson, apparaissant dans les 30 minutes à plusieurs heures après le contact du corps avec un agent toxique que le corps refuse.
Vous n’êtes pas des lapins, vous allez comprendre mon utilité
Une belle démonstration peu connue des médecins : « Des lapins sains mis dans une atmosphère à 20°C, leur température passe à 39°C. Dans une atmosphère à 36°C, leur température est à 40°C. Si on leur inocule le virus de la myxomatose (leporipoxvirus), 63 % meurent dans le groupe basse température, contre seulement 30 % dans le groupe haute température. En injectant aux lapins malades un produit empêchant la fièvre (comme l’aspirine ou le paracétamol), on multiplie par deux le nombre de décès.»
Et oui, un virus se multiplie plus vite à 37 °C qu’à 39 °C ! C’est le Pr André Lwoff, prix Nobel de Médecine en 1965 avec Monod et Jacob qui l’a démontré, ce qui a tendance à être oublié.
Un exemple supplémentaire : le virus si dangereux de la poliomyélite qui peut provoquer des handicaps à vie, voit sa vitesse de reproduction diminuer de 99 % lorsque la température passe de 38,5°C à 39°C. Faire baisser médicalement la fièvre, est une erreur grossière : le virus attaque alors la moelle épinière, pouvant provoquer les épouvantables paralysies.
Ainsi ma présence, la fièvre n’est pas sans intérêt. L’obsession, faire tomber la fièvre, est en cours de disparition, car je signe le fonctionnement naturel des défenses immunitaires.
Dans ma prochaine lettre, je vous expliquerai combien il est important de dissocier la fièvre, des modifications des comportements dont je suis la cause. Vous comprendrez aussi que les médicaments contre moi la fièvre, doivent être utilisés avec parcimonie car ils ne sont pas sans danger.
Le prérequis est d’abandonner les préparations toutes faites (déjà sucrées). Il faut revenir au cacao pur en poudre – pas nécessairement du van Houten… n’importe quel cacao en poudre fera l’affaire.
Pour adoucir l’amertume du cacao pur sans lait de vache, je vous conseille d’utiliser du lait de coco ou du lait de noisettes. Mais vous pouvez encore utiliser du lait d’amandes, ou tout autre lait qui vous convient.
Rien de plus simple à faire !
Chocolat chaud mexicain
Faites chauffer le lait (de coco) dans une casserole, puis ajoutez
quelques cuillères à soupe de cacao en poudre (ajustez selon votre
convenance) et du piment de Cayenne (attention, c’est fort !). Mélangez
bien puis régalez-vous !
Si vous trouvez ça décidemment trop amer, vous pouvez ajouter un peu de miel ou de sirop d’érable.
Le « vrai Banania »
Si, comme moi, vous avez toujours été déçu que le Banania n’ait pas le goût de banane, c’est votre jour de chance !
Mixez une banane dans du lait de coco. Faites chauffer le liquide puis
ajoutez du cacao en poudre. Mélangez bien. Goûtez pour ajuster la
quantité de cacao à votre convenance. Ajoutez une pointe de cannelle en
poudre si vous aimez ça, puis régalez-vous !
Le chocolat chaud façon Ritz
Faites chauffer le lait de coco.
Découpez un bâton de vanille en deux pour récupérer les grains de
vanille à l’intérieur à l’aide d’un couteau, pour les ajouter à la
préparation.
Ajoutez quelques cuillères à soupe de cacao en poudre (selon votre convenance).
Mélangez bien avec un fouet puis régalez-vous !
Si vous avez d’autres recettes, je vous invite à venir les partager avec moi et les autres lecteurs ici.
Le respect de votre vie privée, vaste sujet. D’autant plus qu’une partie de cette vie privée se passe désormais en ligne. Mais prenez-vous toutes les mesures de sécurité nécessaires pour la protéger ? Une vidéo du média Sunrise vous prodigue sept conseils en la matière.
États et GAFA : l’oeil de Moscou !
Les atteintes à la vie privée sont très nombreuses lorsque vous êtes connectés à Internet. Qu’il s’agisse de la surveillance gouvernementale – française ou étrangère — ou bien de la revente de vos données, il est fondamental de protéger sa vie privée en ligne.
De plus, les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) sont devenus surpuissants. Une puissance financière qui leur confère un véritable poids sur les États eux-mêmes, au point que ces derniers n’ont plus toujours les manettes. Le réseau social Facebook a d’ailleurs été ces dernières années au coeur de plusieurs affaires concernant l’utilisation inappropriée des données de ses utilisateurs.
La dernière en date a été révélée à la fin de l’année 2018 : pendant environ sept ans de 2010 à 2017 (avec encore certaines autorisations toujours effectives aujourd’hui), Facebook a accepté de divulguer de très nombreuses informations personnelles de ses utilisateurs à d’autres grands acteurs du marché mondial. Il en va ainsi de Netflix, Spotify ou encore de la Banque Royale du Canada. Ces entités avaient alors la possibilité de lire, écrire et supprimer les messages privés des utilisateurs du réseau social.
Cet exemple n’est qu’un cas parmi tant d’autres. En s’intéressant de plus près aux pratiques du moteur de recherche Google, tout incite l’utilisateur a faire preuve de prudence quant la protection de ses données personnelles.
Navigateur web, moteur de recherche, VPN
Pour garantir au mieux la confidentialité de votre vie privée en ligne, choisissez dans un premier temps un navigateur web « open source » et ayant fait ses preuves. Firefox a ainsi le bon profil. Autre navigateur plus récent et proposant par ailleurs une navigation sous TOR : Brave.
En ce qui concerne le moteur utilisé pour vos recherches, Startpage donne accès aux résultats de Google tout en anonymisant vos données personnelles. Mettant le respect de la vie privée au coeur de ses préoccupations, le moteur de recherche SearX.me est aussi à tester.
Enfin, pour améliorer encore davantage la confidentialité de votre navigation, l’utilisation d’un VPN (Virtual Private Network) est vivement conseillée. NordVPN et ProtonVPN font partie des plus fiables du marché. Vous pouvez également essayer Windscribe qui propose une offre gratuite limitée à 10GB/month of data
ProtonMail, Signal : communiquez en sécurité
Pour ce qui est de l’envoi de mails, oubliez votre messagerie habituelle et optez pour une messagerie sécurisée. Là encore, la société suisse Protonmail se démarque en proposant à ses utilisateurs d’échanger de manière cryptée. Avec transmission d’un mot de passe pour ouvrir le mail lorsque le destinataire ne dispose pas, lui aussi, d’une adresse Protonmail.
D’autre part, l’application de messagerie instantanée Signal permet également d’assurer le cryptage des échanges.
Toutes les sources utilisées dans cette vidéo sont consultables ICI.
Pour retrouver nos précédents articles sur cette cruciale question de la sécurité en ligne :
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