Pesticide tueur d’abeilles

Source: association Pollinis

Des millions de citoyens ignorent encore la gigantesque entourloupe qui a eu lieu cet été à Bruxelles, et les arrangements en catimini des lobbies agrochimiques pour faire autoriser, au mépris des lois protégeant les pollinisateurs, un nouveau pesticide tueur d’abeilles dernière génération, le Sulfoxaflor (1).

Aidez-nous à faire éclater le scandale !

Alors même que les règlements européens exigent que des tests abeilles soient menés avant la mise sur le marché de nouveaux pesticides(2), et que l’EFSA, l’Autorité sanitaire européenne, elle-même reconnaît que ces tests n’ont pas été menés – alors que d’après son rapport le produit présente un « risque élevé pour les abeilles »… (3)

… les lobbies agrochimiques ont réussi par un tour de force incroyable à faire autoriser ce pesticide en Europe. Et ce, alors qu’il vient même d’être interdit aux Etats-Unis à cause de sa toxicité sur les pollinisateurs ! (4)

Ces puissants groupes de pression disposent d’un arsenal incroyable pour influer sur les décisions européennes – je vais vous en dire plus dans quelques lignes.

Aujourd’hui Pollinis a besoin de votre soutien pour révéler ces abus le plus largement possible en Europe, et convaincre un maximum de citoyens qu’il devient urgent de s’opposer massivement, par notre nombre et notre poids, aux actions qui permettent à quelques grosses firmes agrochimiques de faire la loi en Europe.

Savez-vous comment les lobbies s’y prennent pour imposer leurs produits aux institutions européennes ?

Infiltration des comités scientifiques : comme personne dans les institutions européennes n’est capable de mener les tests scientifiques nécessaires pour évaluer la dangerosité d’un pesticide sur les abeilles(5), les autorités sanitaires délèguent ce travail à un groupe « informel » d’experts, l’ICPBR (International Commission on Plant-Bee Relationships) qui, lui, est composé aux deux tiers par… des membres de l’industrie agrochimique !(6)

Infiltration des comités consultatifs : parmi les 943 conseillers à l’agriculture auprès de la Commission européenne, 80% représentent des groupes d’intérêts qui défendent l’agriculture intensive, ou viennent directement de l’industrie agro-alimentaire. Ces conseillers sont là entre autres pour… aider la Commission dans l’autorisation de nouvelles substances en Europe ! (7)

Armées de lobbyistes sur place à Bruxelles pour faire pression directement sur les décideurs politiques, tisser des réseaux jusque dans les bureaux les plus reclus de la Commission, organiser des RDV privés dont aucun compte-rendu n’est disponible… Au total, ce sont plus de 400 lobbyistes professionnels qui travaillent ainsi d’arrache-pied à Bruxelles pour défendre les intérêts de l’agrochimie et l’agriculture industrielle. Et en face, à peine une poignée de défenseurs des citoyens pour les contrer…

Financements scientifiques et académiques de grande ampleur pour blanchir leurs produits. C’est par exemple la fameuse bataille des études scientifiques qui a eu lieu ces derniers mois à Bruxelles au sujet des pesticides néonicotinoïdes : alors qu’une bonne centaine d’études indépendantes montrent la nocivité extrême de ces pesticides pour les abeilles (8), l’agrochimie se paye de son côté un nombre encore plus grand d’études démontrant le contraire. Résultat : les autorités européennes chargées de trancher ont été inondées par les études de l’agrochimie, et il a fallu une mobilisation incroyable des scientifiques et des associations de citoyens qui les soutiennent pour continuer à peser dans la balance !

Chantage à la délocalisation et pressions diverses sur les responsables politiques : Quand, malgré cette mainmise incroyable sur les décisions européennes, les citoyens arrivent à convaincre la Commission et le Parlement d’agir dans leur intérêt… les lobbies utilisent l’appareil juridique ! C’est ce qui s’est passé avec le moratoire sur les trois néonicotinoïdes : après une bataille de deux ans des associations de citoyens, d’apiculteurs et de défenseurs de l’environnement, la Commission a été contrainte d’interdire pendant deux ans trois de ces pesticides tueurs d’abeilles : Résultat : Bayer, BASF et Syngenta ont immédiatement démarré un procès. (9)

Alors oui, on peut le dire : les lobbies ont leurs pions partout. Et la bataille va être longue pour que les citoyens reprennent le pouvoir qui leur a été confisqué.

Mais quand je vois les avancées cruciales que nous avons obtenues, vous et moi, dans notre combat pour la protection des abeilles, de la nature et de notre alimentation, je me dis que nous avons les capacités d’organiser rapidement le contre-pouvoir citoyen qui manque terriblement aujourd’hui à Bruxelles. A condition de s’y prendre correctement, et que chacun mette un peu la main à la pâte.

Jamais la Commission européenne n’aurait promulgué d’interdiction partielle des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles (et n’aurait été sur le point de les interdire définitivement !) si nous n’avions sonné le tocsin avec les apiculteurs, et n’avions mobilisé les citoyens à travers toute l’Europe – 1 million de personnes regroupées derrière le slogan #StopNeonics !

Petit à petit, et grâce au soutien des membres de Pollinis, notre association s’est équipée et renforcée, nous avons gagné en expérience et en connaissance du terrain.

Si bien que, quand l’industrie agrochimique est revenue à la charge avec son pesticide tueur d’abeilles dernière génération, le Sulfoxaflor, nous étions prêts pour la riposte :

– Nous avons immédiatement levé le lièvre : ce pesticide autorisé pendant l’été, malgré les mises en garde des autorités sanitaires, a fait l’objet d’une procédure exceptionnelle qui ne respecte pas les lois européennes protégeant les pollinisateurs !

– Nous avons mené l’enquête : à Bruxelles d’un côté, pour comprendre comment les lobbies avaient pu réussir un tel tour de force dans la plus grande discrétion ; et auprès de la communauté scientifique de l’autre côté, pour découvrir ce que nous craignions déjà : que ce pesticide a sur les abeilles le même effet que les néonicotinoïdes en passe d’être interdits !

– Nous avons dénoncé le scandale, auprès des médias, des institutions, et des politiques, et nous avons immédiatement lancé la contre-offensive en mobilisant plus d’une centaine de milliers de citoyens en quelques jours.

Une procédure d’objection a été déposée au Parlement européen pour annuler la décision de la Commission – elle a été, on pouvait s’y attendre, aussitôt déboutée – et un collectif d’apiculteurs va porter l’affaire auprès de la Cour de Justice de l’Union Européenne.

C’est une force de frappe que nous ne pouvions que rêver d’avoir il y a encore deux ans !

Mais c’est encore malheureusement bien insuffisant pour contrer l’influence des lobbies agrochimiques à Bruxelles, leur armée de lobbyistes et leurs connexions dans toutes les institutions et comités consultatifs qui existent !

Pour organiser efficacement et rapidement un contre-pouvoir citoyen qui puisse vraiment peser dans la balance face à l’agrochimie – notre lobby à nous, les défenseurs de l’abeille et de la nature – il n’y a pas 36 solutions : nous devons être nombreux, et nous devons trouver un financement.

Car vous le savez, ce qui fait la force des lobbies qui défendent les intérêts de l’agrochimie, ce sont les budgets exorbitants – des dizaines de millions d’euros – que les firmes industrielles leur déversent chaque année.

En face, nous ne pouvons pas espérer rivaliser sans un minimum de moyens.

Bien sûr je ne suis pas en train de dire que de simples citoyens doivent pouvoir sortir des millions. ici à Pollinis, nous n’avons pas besoin de ce genre de budget : tout le monde travaille pour le combat, pas pour l’argent !

Mais pour pouvoir installer un bureau permanent à Bruxelles, au plus près des institutions, pour surveiller les manœuvres des lobbies de l’agrochimie, déjouer leurs combines et les dénoncer publiquement pour les tuer dans l’œuf – avant qu’elles ne mettent en péril l’alimentation et la santé de toute la population ! – nous avons besoin de réunir rapidement un budget de 120.000 euros.

C’est une somme, j’en suis très conscient. Mais il suffit que 4000 personnes donnent 30 euros pour que ce budget soit bouclé et que nous puissions étendre immédiatement le réseau de surveillance des lobbies à Bruxelles, pour leur couper l’herbe sous le pied à la moindre nouvelle attaque sur les abeilles, l’environnement ou notre santé !

Aussi, je vous le demande : pouvez-vous SVP contribuer dès aujourd’hui, par votre don, à organiser cette contre-offensive aux lobbies à Bruxelles ?

Notre objectif dans les semaines à venir est clair :

Faire éclater le scandale du Sulfoxaflor partout en Europe, et montrer à des millions de personnes à travers tout le continent les manœuvres des lobbies de l’agrochimie pour faire autoriser leurs produits nocifs pour les abeilles et l’environnement, au mépris des lois et de la volonté des citoyens.

– Organiser un contre-pouvoir sur place, au plus près des institutions, pour mener l’enquête, déjouer dans l’œuf les combines des agrochimistes, et les empêcher de sacrifier impunément notre alimentation et notre santé pour sécuriser leurs profits.

Aussi, si vous pouvez nous aider à mener ce plan de bataille à terme, rapidement, nous vous en serons tous très reconnaissants ici à Pollinis. Quelle que soit la somme que vous pourrez donner (15, 30, 50, 100 ou 200 euros, ou même plus si vous le pouvez !) ce sera une aide précieuse.

faireundon

L’enjeu est gigantesque.

Si nous ne nous dressons pas d’urgence, tous ensemble, face à l’industrie agrochimique et son armée de lobbyistes, si nous les laissons faire la loi impunément à Bruxelles, non seulement il sera trop tard pour faire interdire le pesticide tueur d’abeilles dernière génération qu’ils viennent de faire autoriser de façon scandaleuse, mais la voie sera libre pour eux pour faire passer n’importe quelle nouvelle substance dévastatrice pour les pollinisateurs et la nature !

Les colonies d’abeilles qui résistent tant bien que mal aux cocktails d’intrants toxiques qui sont déversés dans les champs sont déjà trop fragilisées pour supporter de nouvelles attaques chimiques… Et qu’adviendra-t-il quand elles auront été décimées, elles qui sont responsables de la reproduction de 80 % des plantes que nous utilisons ou consommons ?

Arrêtons le massacre, dès maintenant. Je compte sur vous, et vous remercie par avance pour votre engagement et votre soutien dans ce combat crucial pour l’avenir des abeilles et de la nature.

Nicolas Laarman

Délégué général

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Blague sur l’hôpital

Chère lectrice, cher lecteur,

« Bonjour ! C’est la réception ? J’aimerais parler avec quelqu’un à propos d’un patient qui se trouve chez vous. J’aurais souhaité connaître son état de santé, savoir s’il va mieux ou si son problème s’est aggravé.

– « Quel est le nom du patient ? »

– « Il s’appelle Jean Dupont et il est à la chambre 302. »

– « Un instant je vous prie, je vous passe l’infirmière. »

Après une longue attente : – « Bonjour, ici Françoise, l’infirmière de service. Que puis-je pour vous ? »

– « J’aimerais connaître l’état du patient Jean Dupont de la chambre 302. »

– « Un instant, je vais essayer de trouver le médecin de garde. »

Après une plus longue attente : – « Ici le médecin de garde, je vous écoute. »

– « Bonjour Docteur, je voudrais savoir quel est l’état de Monsieur Jean Dupont, qui se trouve chez vous depuis 3 semaines à la chambre 302. »

– « Un instant, je vais consulter le dossier du patient. »

Après encore une autre attente : – « Huuuummm, le voici : il a bien mangé aujourd’hui, sa pression artérielle et son pouls sont stables, il réagit bien aux médicaments prescrits. Et normalement on va lui enlever le monitoring cardiaque demain. Si tout continue comme ça encore 48 heures, son médecin signera sa sortie d’ici le week-end. »

– « Aaahhh ! Ce sont des nouvelles merveilleuses ! Je suis fou de joie. Merci. »

– « Par votre façon de parler je suppose que vous devez être quelqu’un de très proche, certainement de la famille ? »

– « Non, Monsieur ! Je suis Jean Dupont soi-même et je vous appelle du 302 ! Tout le monde ici entre et sort de ma chambre.Et personne ne me dit rien… Je voulais juste savoir comment je me porte ! Merci bien ! »


La semaine dernière, ma femme qui doit se faire opérer se rend à l’hôpital pour une consultation d’anesthésie. Après avoir attendu son tour, elle entre dans le bureau du médecin, qui lui explique qu’il ne va rien pouvoir faire : « Tout le système informatique de l’hôpital est en panne. Je ne peux pas créer votre dossier, vous comprenez ? »

Eh bien, justement, ma femme n’a pas tout de suite compris ! Une consultation d’anesthésie, cela sert à examiner le patient et s’assurer qu’il ne présente aucune contre-indication. A priori, il n’y a pas absolument besoin d’ordinateur. Au pire, s’il faut enregistrer les informations quelque part et que l’ordinateur est en panne, un stylo et un papier pourraient suffire en attendant. Mais non, il a fallu reprendre rendez-vous – et poser une autre demi-journée d’absence.

Hier, donc, elle retourne à l’hôpital pour une nouvelle consultation. Cette fois, le système informatique fonctionne. Résultat : durant toute la « consultation », le médecin restera le dos tourné, face à son écran qui est placé contre le mur de son bureau. Il posera des questions sur notre adresse, la date de naissance de mon épouse, son numéro de sécurité sociale, sa mutuelle, un numéro de téléphone en cas d’urgence, etc. Pour comble, ma femme présente une contre-indication rare à certains types d’anesthésie. Elle essayera en vain d’alerter le médecin à ce sujet : peine perdue, ça ne l’intéressait pas, sans doute la case n’était-elle pas prévue dans le questionnaire généré automatiquement par l’ordinateur ?

Secrets pour rendre plaisant votre séjour à l’hôpital

Cette blague et cette histoire vraie sur mon épouse ne sont heureusement pas représentatifs de ce qui se passe toujours à l’hôpital.

Il arrive souvent de tomber sur des infirmières dévouées et compétentes.

Les hôpitaux doivent aujourd’hui traiter de telles masses de patients, dans un si grand nombre de spécialités médicales, que la complexité est devenue inévitable.

Inévitable, sans doute, mais néanmoins souvent éprouvante pour le malade. Alors si vous prévoyez un séjour à l’hôpital, voici trois secrets peu connus pour rendre votre séjour plus plaisant… et même le raccourcir.

Secret N°1 : mettez-vous dans le bon état d’esprit

Lorsque vous arrivez à l’hôpital, comprenez qu’il s’agit d’une organisation compliquée mais très complète.

Cela veut dire que :

  • Tous les cas de figure sont prévus ; faites confiance à l’organisation, tôt ou tard vous serez pris en charge comme il faut, si vous faites ce que l’on vous demande.
  • En revanche, n’essayez pas d’imposer vos priorités ni vos désirs. Sauf cas de nécessité absolue, c’est à vous de vous plier aux besoins de l’organisation. Pester et tempêter ne changera rien, cela ne peut que contribuer au contraire à vous attirer les mauvaises grâces du personnel soignant et, à partir de là, « vous êtes très mal ».

Soyez patient, donc, faites ce qu’on vous dit de faire et surtout, détendez-vous.

Oubliez les délais habituels. Vous êtes dans une autre dimension. À l’hôpital, attendre trois, quatre ou même cinq heures pour être « servi » est normal. C’est le temps qu’il faut pour mobiliser une grosse organisation, et les ressources rares que sont les équipements, les chambres libres, le personnel soignant.

Vous stresser, vous énerver ne servira à rien. Prévoyez toujours plusieurs livres, de styles différents, vos musiques préférées, de la nourriture à grignoter, tout le nécessaire pour vous faire passer le temps le plus agréablement possible.

Prévoyez des vêtements larges, des chaussures confortables et un bon coussin pour vous installer à votre aise.

Secret N°2 : un bon équipement

Un séjour à l’hôpital, c’est épuisant. Tout concourt à vous affaiblir.

Vous avez :

  • Le bruit, la lumière, les incursions intempestives dans votre chambre pour prendre votre température, votre tension, ou celle de votre voisin
  • La nourriture de piètre qualité
  • L’omniprésence des appareils électroniques qui clignotent et bipent à toute occasion
  • L’atmosphère confinée, moite, surchauffée

Mieux vaut donc partir bien équipé : emportez votre propre oreiller, vos boules Quies et un masque pour vous cacher les yeux pour dormir, du type de ceux qui sont distribués dans les avions.

Prenez plusieurs pyjamas confortables et légers, une robe de chambre et une bonne paire de chaussons.

Pour remédier à l’absence d’exposition au soleil, prenez votre vitamine D et un multivitamines. Attention cependant si vous devez subir une opération chirurgicale : dans les cas où il faut rester alité longtemps pour récupérer, on peut vous injecter des anticoagulants pour éviter les phlébites. Comme les anticoagulants sont souvent des antivitamines K, les multivitamines qui contiennent de la vitamine K peuvent en désactiver l’effet, ce qui peut être dangereux. On se contentera alors de vitamine D3 seule.

Secret N°3 : bougez

L’atmosphère des hôpitaux est débilitante. On a alors trop tendance à rester coucher, alternant lectures, siestes et télévision. Ce mode de vie est évidemment très mauvais : si vous ne l’étiez pas déjà, un tel régime vous rendrait très vite malade !

Alors pour sortir de l’hôpital au plus vite, faites une chose simple : marchez.

Des chercheurs de l’université du Texas ont suivi des patients hospitalisés de plus de 65 ans, pendant quatre mois. Ils ont remarqué qu’une chose faisait une énorme différence sur la durée des séjours… et c’est le fait de marcher, indépendamment de l’état de santé des patients .

En moyenne, les patients passaient environ six jours à l’hôpital. Mais ceux qui faisaient le deuxième jour de leur séjour 600 pas de plus que le premier jour, restaient à l’hôpital deux jours de moins que les autres.

Ces « gros marcheurs » avaient pourtant autant de probabilité que les autres d’être sous intraveineuse, et n’étaient ni plus jeunes ni en meilleure santé que les autres. Et le fait de beaucoup marcher n’a pas augmenté leur risque de chute.

Donc, si vous préférez être chez vous qu’à l’hôpital – avec l’autorisation de votre médecin – marchez.

Un dernier conseil fort utile

Enfin, voici un conseil utile pour éviter les problèmes à l’hôpital.

Vous avez sans doute entendu parler du danger des maladies « nosocomiales », c’est-à-dire contractées en milieu hospitalier. Les microbes résistants aux traitements sont particulièrement inquiétants.

Une étude publiée récemment dans l’American Journal of Infection Control a révélé une origine inattendue pour ces bactéries dangereuses : les téléphones portables.

Les auteurs ont examiné les téléphones portables des personnels des hôpitaux, des patients, et des familles des patients, pour y rechercher des bactéries résistant aux antibiotiques.

Parmi les téléphones des personnels des hôpitaux, 20,6 % se sont révélés positifs au test de bactéries. Mais c’est la bonne nouvelle. Car parmi les téléphones appartenant aux patients ou à leur famille, 39,6 % se sont révélés porteurs de bactéries multirésistantes .

En d’autres termes, si votre téléphone portable n’a pas été soigneusement nettoyé… n’appelez pas chez vous pour dire que votre opération s’est bien passée.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Les secrets de l’oignon

LE_SECRET_DE_L’OIGNON

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Médecine chinoise

Si seulement j’avais connu cette médecine plus tôt…

Chère lectrice, cher lecteur,

Imaginez un médecin qui, au lieu de foncer sur le point qui vous fait mal, commencerait par étudier en profondeur qui vous êtes, où et comment vous vivez.

Votre sommeil est-il profond ou agité ? Avez-vous récemment connu des émotions intenses ? Êtes-vous attiré par les nourritures sucrées, épicées, par l’amertume ou l’acidité ? Êtes-vous jeune ou vieux, pauvre ou riche ? Maigre ou gros, chevelu, cerné, musclé ? Habitez-vous un endroit chaud et sec, ou froid et humide ?

Un médecin qui aurait bien intégré que la connaissance du patient, non la maladie elle-même, est le départ de tout.

Imaginez que ce médecin vous propose des traitements efficaces, tout en étant naturels et dépourvus de tout danger. Et que leur efficacité soit confirmée par plusieurs millénaires de pratique sur des centaines de millions de personnes.

Eh bien ! Cette médecine existe : il s’agit de la médecine chinoise.

Votre santé n’est pas coupée de votre environnement

La médecine chinoise considère votre corps comme un petit écosystème, fait d’un savant équilibre de froid, de chaud, de vent et d’énergie qui circulent. Ce petit écosystème est totalement dépendant de l’écosystème plus grand dans lequel il se trouve : le climat, la saison, l’habitat, mais aussi la lumière et la chaleur que vous recevez, et au bout du compte, tout votre environnement, y compris éventuellement des influences magnétiques, lunaires ou astrales.

À l’échelle de votre corps, la médecine chinoise compare la maladie et la douleur à un accident climatique :

Un vent, une énergie qui ne passent plus, et votre vitalité se dérègle. Il faut alors libérer les énergies bloquées, rétablir les équilibres perturbés : réchauffer ce qui est trop froid, refroidir ce qui est trop chaud, sécher ce qui est trop humide et humidifier ce qui est trop sec. Votre état de santé ne peut être maintenu, ou rétabli, qu’en contrant les influences extérieures et intérieures néfastes.

Elle recourt pour cela à :

  • Une nutrition spécifique
  • Une pharmacopée, c’est-à-dire des médicaments issus de plantes et de substances animales et minérales, qui lui sont propres
  • Des mouvements (Qigong)
  • Des aiguilles (acupuncture)
  • Des massages
  • Des ventouses

Pas de séparation entre le corps et l’esprit

Les médecins et les scientifiques reconnaissent unanimement que nos pensées ont un effet direct sur nos organes et l’état général de notre organisme. Pourtant, la médecine occidentale moderne se déporte de plus en plus vers la technique.

Si la maladie est corporelle, elle sera traitée par des médecins qui s’intéressent uniquement à l’organe et aux tissus concernés.

Si elle est mentale, vous êtes orienté vers un psychiatre qui considérera uniquement vos éventuels problèmes psychiques, sans accorder la moindre importance aux maux physiques dont vous pouvez souffrir par ailleurs. Ce qui est une totale aberration pour la médecine chinoise.

Il n’y a pas de séparation possible entre le corps et l’esprit d’un être humain, en médecine chinoise. Il n’existe donc pas de maladies qui n’affecteraient que le corps alors que d’autres n’affecteraient que l’esprit. Lorsque le corps est atteint, l’esprit est affecté, et lorsque l’esprit souffre, cela a d’inévitables répercussions sur le corps.

Des remèdes validés par des millénaires d’expérience

Le premier empereur de Chine, Qin Shi Huang Di, rassembla en 221 avant Jésus-Christ les principaux ouvrages de médecine chinoise (pour l’anecdote, ce même empereur fit aussi brûler tous les autres livres en circulation…). Il s’entoura d’une cour de savants dont des astrologues, des alchimistes et des médecins qui se consacrèrent tous à la recherche de techniques et remèdes favorisant la longévité, voire l’immortalité, comme par exemple les recherches de la plante mythique Yang Shen Shi.

Les observations des médecins se sont accumulées au cours de ces siècles. Aujourd’hui, elles constituent un véritable trésor qui nous permet d’analyser chaque maladie, chaque douleur, et de savoir quel est le traitement, l’aliment, l’exercice qui provoquera un déblocage des énergies et un retour vers l’équilibre, et vers la santé.

Certains maîtres de la médecine chinoise affirment avoir réalisé des prodiges qui dépassent tous les progrès les plus récents de la médecine occidentale.

Très connues sont les opérations à cœur ouvert réalisées depuis 1974 sans aucune anesthésie et grâce à de simples aiguilles d’acupuncture judicieusement placées. À noter que ces opérations ont été menées sous l’étroite surveillance de scientifiques occidentaux qui n’y ont rien trouvé à redire, et ont été filmées par caméra. [1]

Mais le prodige le plus remarquable de la médecine chinoise est l’existence, revendiquée, de nombreux sages ou médecins qui auraient connu une longévité inouïe, comme par exemple Li Ching-Yuen, dont vous pouvez lire l’histoire complète sur Wikipédia, avec les sources, et dont plusieurs grands médias occidentaux se sont fait l’écho. Nous allons la résumer brièvement ici.

L’herboriste chinois qui vécut 256 ans

Li Ching-Yuen, aussi connu sous le nom de Li Ching-Yun (en chinois traditionnel 李清雲, mort le 6 mai 1933) est un herboriste chinois qui aurait vécu plus de 256 ans. [2]

Il affirmait être né en 1736 mais des documents d’archives, contestés, mentionnent une date de naissance en 1677.

Le magazine Time a publié les recherches d’un universitaire chinois citant des documents impériaux datant de1827 qui déjà félicitaient Li Ching-Yuen pour son 150ème anniversaire ! Des documents similaires, datant de 1877, le félicitaient pour son 200ème anniversaire. [3]

En 1928, soit cinq ans avant sa mort, le quotidien américain New York Times alla recueillir des témoignages de vieillards habitant dans son voisinage. Ils attestèrent que leurs propres grand-pères l’avaient connu lorsqu’ils étaient petits, et que Li Ching-Yuen était déjà un homme mûr à l’époque. On retrouve ces témoignages dans son éloge funèbre, publié également dans le New York Times en 1933. [4]

Li Ching-Yuen commença à cueillir des plantes dans les montagnes à l’âge de 10 ans et s’initia à la diététique chinoise de la longévité. Il vécut ainsi jusqu’à 71 ans, âge auquel on raconte qu’il rencontra un ermite de plus de 500 ans qui l’initia au Baguazhang et à un ensemble de Qigong, avec des méthodes de respiration, des règles nutritionnelles et d’autres techniques issues de la médecine chinoise, qui lui permirent de retrouver la jeunesse et de parvenir à cette incroyable longévité.

23 femmes et plus de 200 enfants

Le général chinois Yang Sen, décédé en 1977, et qui fit la guerre aux côtés de Tchang-Kai-Chek contre Mao Tse Toung, raconte dans sa biographie l’avoir rencontré et lui avoir proposé d’enseigner les arts martiaux à ses soldats. Il eut du mal à croire qu’un homme aussi âgé ait pu avoir une telle force et une telle souplesse, et lui consacra un livre entier intitulé « Un rapport factuel sur l’homme de 250 ans.» [5]

Li Ching-Yuen expliquait que le secret de sa longévité résidait dans la formule suivante :

« Garder un cœur au repos, s’asseoir comme une tortue, marcher vivement comme un pigeon, et dormir comme un chien. »

Avant de mourir, il dit à ses élèves avoir accompli toutes les tâches de sa vie et qu’il était désormais prêt à partir.

Selon plusieurs sources, citées sur sa fiche Wikipédia, Li Ching-Yuen aurait eu 23 femmes et plus de 200 enfants. [6]

Plus de 20 siècles de prodiges médicaux à portée de main

On trouve dans la littérature de nombreux récits de sages ou Yogis qui vécurent plus de 120 ans. Non seulement leur longévité était exceptionnelle, mais ce qui fascine le plus est leur esprit et leur corps en pleine santé, leur permettant de mener des vies intenses jusqu’à un âge très avancé.

Cette santé était due à un mode de vie particulier, mais s’appuyait toujours aussi sur une très solide spiritualité.

La médecine chinoise vise à soigner les causes de la maladie, si possible avant même que celle-ci n’apparaisse. Elle ne se contente pas d’essayer de limiter, supprimer les symptômes, ou les empêcher de réapparaître. C’est là la clé de la force physique et de l’agilité intellectuelle persistantes qu’elle peut procurer, malgré les années qui passent.

Malheureusement, ces notions fondamentales sont presque totalement ignorées aujourd’hui en Occident. Même sur Internet, on ne trouve rien de sérieux, de construit, de compréhensible pour utiliser vraiment les forces de la médecine chinoise.

À moins d’avoir soi-même des notions de base, il est difficile de trouver un praticien compétent de médecine chinoise et de juger de ses prescriptions : s’agit-il d’un pur charlatan ou d’un grand maître ? Il sera généralement impossible de le savoir avant d’avoir suivi, et payé, plusieurs semaines, mois ou années de consultation.

Mais pour permettre à nos lecteurs d’entrer en toute sécurité sur ce nouveau continent « inconnu » de la médecine chinoise, nous avons réuni, avec les meilleurs experts, les notions fondamentales de 20 siècles de médecine chinoise dans un dossier simple, logique, pédagogique, mais complet et rigoureux. Il est intitulé « Les principes fondamentaux de la médecine chinoise et de sa diététique ».

Il s’agit d’un document unique et introuvable sur Internet comme en librairie. Une fois que vous en aurez pris connaissance, vous aurez toutes les clés en main pour appréhender les maladies comme l’arthrose, le diabète, les maladies cardiaques, la dépression, les douleurs, les insomnies, les problèmes de peau, de vue, etc.

De plus, si vous le souhaitez, vous pouvez recevoir chaque mois un dossier expliquant comment soigner une maladie grâce à la médecine chinoise. Je vous dirai plus loin comment en bénéficier.

Mais avant cela, prenons l’exemple de l’arthrose et des douleurs articulaires, qui sont connues et soignées depuis des temps très reculés en Chine, au Japon et en Corée grâce à l’acupuncture, les massages et surtout la pharmacopée et la diététique.

En finir avec l’arthrose, pour de bon

C’est au tout début du IIIe siècle que paraît en Chine un livre majeur dans lequel on trouve les principales bases de la pharmacopée chinoise utilisée dans les traitements actuels des douleurs articulaires, le Shanghanlun (Traité des atteintes du froid) qui est écrit par le célèbre médecin chinois Zhang Zhongjing (150-219).

Vous allez le voir maintenant concrètement : l’approche de la médecine chinoise face à l’arthrose n’a strictement aucun lien avec l’approche de la médecine occidentale.

Cela signifie pour vous, si vous souffrez d’arthrose (ou d’arthrite, sous toutes ses formes), que vous pourriez, réellement, en finir définitivement grâce à la médecine chinoise. Et ce y compris si vous avez déjà épuisé, sans succès, toutes les solutions proposées par la médecine occidentale, et y si vous en souffrez depuis des années.

Traiter la cause des douleurs articulaires, pas seulement les symptômes

Pour la médecine chinoise, peu importe que vous souffriez d’arthrite infectieuse, rhumatismale, microcristalline ou de polyarthrite rhumatoïde, ou que vos douleurs soient aux genoux, aux poignets, aux coudes, à la hanche, au dos ou au cou.

Dans tous les cas, les douleurs articulaires sont des obstructions douloureuses dues au froid, au vent et à l’humidité. Mais attention, ce froid, ce vent et cette humidité ne se réfèrent pas forcément aux conditions atmosphériques extérieures. Il se peut que vous viviez dans un climat chaud, sec, et sans vent. Par contre, ce serait votre Qi (énergie intérieure) et votre équilibre Yin-Yang qui seraient déséquilibrés en faveur du froid, du vent et de l’humidité, à cause de certains accidents, de vos émotions, de votre alimentation, d’une mauvaise position.

Et nous allons voir que cela pourrait être corrigé.

Tout d’abord, il est vrai que ce type de blocage et d’obstruction de Qi et de sang dans les méridiens (les faisceaux d’énergie qui sillonnent votre corps) se rencontrent plus fréquemment dans les régions humides, froides et venteuses. Vous-même, si vous avez de l’arthrose, peut-être avez-vous remarqué que vos douleurs sont plus intenses selon la météo.

Les premières mesures à prendre sont tout simplement de vous protéger avec des vêtements et grâce à une alimentation chaude et sèche. Dans les cas extrêmes, un déménagement est nécessaire, si vous vivez en effet dans une région trop humide, trop venteuse et trop froide.

Naturellement, si ces atteintes sont principalement dues à l’exercice d’une profession, comme c’est souvent le cas pour ceux qui travaillent dans les entrepôts frigorifiques ou dans les rayons réfrigérés des magasins, en particulier dans les fromageries (il a été observé que les laitages transmettaient également leur humidité par contact avec la peau de ceux qui les manipulent et qui sont ainsi plus sensibles aux atteintes du froid, de l’humidité et du vent), ces précautions vestimentaires et ce changement radical d’alimentation devront s’accompagner d’un changement professionnel.

Les ventouses qui suppriment les douleurs articulaires

Pour traiter les douleurs articulaires, la médecine chinoise utilise des ventouses. Il faut noter que les ventouses faisaient autrefois partie des techniques de soin régulièrement pratiquées en Europe pour traiter une multitude de pathologies, en particulier les tendinites, les bronchites et le psoriasis.

Cette pratique a été largement abandonnée depuis 1941 et la découverte de la pénicilline contre les infections bactériennes, puis de la cortisone contre les inflammations. Mais aujourd’hui, la politique du “tout antibiotiques” est en train d’être balayée par l’apparition de germes résistants aux antibiotiques et la multiplication des maladies nosocomiales dans les hôpitaux. La cortisone, elle, n’est plus utilisée sur le long terme depuis qu’on s’est aperçu qu’elle provoquait de l’ostéoporose et d’autres effets indésirables graves.

Le praticien de médecine chinoise utilisera des ventouses en forme de pot de yaourt en verre arrondi, chauffées grâce à un coton imbibé d’alcool enflammé.

Elles doivent être posées une vingtaine de minutes. Placées aux bons endroits, elles permettent de rétablir la circulation du Qi et du sang. Je ne peux indiquer dans ce courrier électronique les endroits précis où poser les ventouses car des schémas sont nécessaires, mais ils sont indiqués dans notre dossier qui traite de l’arthrose en médecine chinoise :
« Vaincre les douleurs articulaires » (voir plus loin).

Exercices de Qigong contre les douleurs articulaires

La médecine chinoise a élaboré spécifiquement des exercices de Qigong, dits « Exercices des 18 formules », qui sont à faire quotidiennement dans le cadre d’un traitement de douleurs articulaires, si possible le matin au réveil après avoir bu du thé et avant le petit-déjeuner.

L’idéal est de pratiquer le Qigong à l’extérieur et au grand air (éviter les endroits pollués) en offrant l’avant de son corps (qui est Yin) au sud pour profiter des bienfaits des rayons du soleil sur le visage et les mains.

L’origine des douleurs n’a pas d’importance dans le choix des « exercices des 18 formules » qui ne visent qu’à permettre au Qi et au sang de retrouver une libre circulation dans l’organisme et dans les articulations où ils se trouvent bloqués.

Lorsque les exercices impliquent des mouvements de l’articulation ou des articulations douloureuses, il faut être délicat et les préparer avec douceur en les massant légèrement (il suffit de passer doucement l’un de vos pouces sur la peau en exerçant de légères pressions).

Le Qigong que nous recommandons se nomme « Lian Gong Shi Ba Fa ». La traduction que nous utilisons est d’origine inconnue, elle a été revue et corrigée par Madame Xiaoyi Yin, diplômée de l’université unie de Pékin, qui assure le contrôle de l’exactitude de la traduction en français des expressions chinoises quant à leur signification linguistique et leur sens à donner en médecine chinoise.

Dans notre dossier « Vaincre les douleurs articulaires », vous avez un accès gratuit à des schémas montrant les exercices des 18 formules. Ils permettent à la fois de maintenir le corps en bonne santé et de favoriser la guérison des maladies chroniques en appui de la pharmacopée, de l’acupuncture et de la diététique.

Exercices thérapeutiques complémentaires

Face aux douleurs d’arthrose, il est nécessaire de pratiquer en plus une série d’exercices qui vont permettre d’assouplir vos muscles, vos tendons, vos ligaments dans la région des hanches et de la colonne vertébrale afin de :

  • Favoriser la circulation du Qi et du sang dans les muscles, les tendons et les ligaments, en particulier dans la zone lombaire et abdominale
  • Supprimer les nouures et les contractures des muscles
  • Supprimer les adhérences à l’origine de stagnation du sang dans les tissus cartilagineux
  • Rectifier les anomalies de positionnement de la colonne vertébrale
Ces exercices ont également l’avantage de régulariser les fonctions de la rate et de l’estomac (avec comme effets bénéfiques annexes la suppression de l’aérophagie et des ballonnements) tout en fortifiant le Yin-Yang des reins.

Comme pour les ventouses, il m’est malheureusement impossible de décrire chacun de ces exercices dans cette lettre, mais ils sont détaillés avec des illustrations dans notre dossier

« Vaincre les douleurs articulaires ».

Attention, des douleurs dues à la « désobstruction » des méridiens et au passage du Qi et du sang se font obligatoirement ressentir au cours de ces exercices.

Acupuncture, nutrition et pharmacopée chinoise contre l’arthrose

Vous ne pouvez pas prendre de médicaments de médecine chinoise seul, ni pratiquer seul l’acupuncture. Toutefois, si vous vous adressez à un praticien de médecine chinoise, il est indispensable d’avoir des éléments pour juger de sa compétence et de sa fiabilité (dans ce domaine, rien n’est plus facile que de tromper les patients non avertis).

C’est pourquoi notre dossier « Vaincre les douleurs articulaires » explique quels sont les points d’acupuncture à poncturer.

De même, et en l’absence d’autres symptômes, il est nécessaire de prendre le matin, le midi et le soir une pilule de Hu Qian Wa – 1, autrement dit la « pilule du tigre caché », et la « pilule de cistanche pour tomber les reins » ( Cong Rong Bu Shen Wan), huit par jour avec de l’eau tiède.

Enfin, selon votre personnalité Yin-Yang, il y aura des aliments à ajouter à votre alimentation et certains à éviter.

L’idéal pour vous serait de prendre contact avec les praticiens de médecine chinoise à proximité de chez vous et de les questionner sur leurs connaissances. Vous pourriez par exemple leur expliquer que, suite à la lecture de notre dossier « Vaincre les douleurs articulaires », vous pensez en être atteint et que vous aimeriez être reçu afin de recevoir le traitement d’acupuncture et une prescription de pharmacopée chinoise recommandés dans ce dossier.

Si vous décidez de faire cette démarche, il vous faudra faire preuve de diplomatie afin de ne pas froisser l’orgueil naturel des professionnels qui peuvent parfois trouver cavalier qu’on leur demande d’appliquer les prescriptions d’un tiers.

Il ne faut pas que cette crainte vous bloque car il s’agit de votre santé et votre état nécessite de voir rapidement un thérapeute en médecine chinoise qui soit compétent.

N’oubliez pas qu’une seule consultation peut fréquemment coûter 45 euros, et parfois même monter jusqu’à 200 euros. Il est absolument vital que vous ayez à votre disposition un moyen simple de juger de la pertinence – et de l’absence de danger ! – des remèdes qui vous sont administrés. Et c’est pourquoi je vous propose de recevoir immédiatement notre dossier « Vaincre les douleurs articulaires ».

La médecine chinoise accessible

Vous m’excuserez de m’être attardé aussi longuement sur les douleurs articulaires, surtout si vous n’êtes pas touché personnellement pour l’instant. Mon but était de montrer que, bien que la médecine chinoise soit différente de la médecine occidentale, il est néanmoins possible de comprendre comment elle fonctionne à partir du moment où elle est expliquée clairement.

Mais il faut bien reconnaître que ce travail n’a jamais vraiment été fait pour une large audience, ce qui est extrêmement dommage pour les patients occidentaux et francophones, aujourd’hui privés d’une mine de traitements efficaces.

Et c’est pourquoi nous avons réuni les ressources et les meilleurs experts pour remédier à ce problème. Aujourd’hui, grâce à ce travail qui nous occupe depuis près de deux ans, nous arrivons enfin au bout et pouvons vous proposer cette extraordinaire découverte, grâce à un simple abonnement aux Secrets de la Médecine Chinoise.

Comment accéder aux solutions de la médecine chinoise maintenant

Chaque mois, vous pouvez recevoir un exemplaire des Secrets de la Médecine Chinoise pour lutter contre les problèmes de santé comme les douleurs articulaires, le diabète, les maladies graves mais aussi la fatigue, l’insomnie, la dépression, le mal de dos, les douleurs en tout genre ou encore la baisse d’énergie sexuelle, chez les hommes et chez les femmes (un symptôme qu’il faut toujours prendre au sérieux).

Vous progressez peu à peu dans votre connaissance de la médecine chinoise. Notre but est de vous permettre de pratiquer vous-même de nombreux gestes de médecine chinoise, mais aussi de vous indiquer exactement ce qu’il faut savoir lorsque vous allez consulter un médecin pratiquant cette médecine.

Toutes les notions qui vous paraissent mystérieuses sont expliquées avec des mots simples. Les remèdes sont indiqués par leur nom, et des adresses vous sont données pour vous procurer le nécessaire auprès de sources fiables.

Vous pouvez adresser vos questions à nos praticiens. Vous êtes accompagné pas à pas dans ce passionnant itinéraire de découverte des traitements qui permettent à des centaines de millions de personnes, en Orient, de se soigner. Et il est bien possible que vous puissiez ainsi guérir d’une maladie dont vous souffrez peut-être depuis des années et pour laquelle vous pensiez avoir tout essayé.

Accompagnement personnalisé

À chaque numéro des Secrets de la Médecine Chinoise, une conférence est organisée en ligne avec l’auteur, sur Internet. Elle est réservée aux abonnés. Vous recevez un message par courrier électronique avec un lien et une heure de rendez-vous.

Si vous le souhaitez, et si vous êtes disponible à ce moment-là, vous pouvez accepter ce rendez-vous. Le moment venu, vous allumez votre ordinateur, vous mettez le son (ou votre casque), vous cliquez sur le lien dans l’invitation que vous avez reçue, et vous voyez apparaître sur votre écran l’auteur du dossier, qui vous parle.

C’est ce qu’on appelle un « séminaire web », ou « webinaire ».

Tous les autres abonnés aux Secrets de la médecine chinoise seront connectés eux-aussi et suivront cette conférence avec l’auteur. Vous pourrez poser vos questions, demander des éclaircissements, et obtenir toutes les explications pratiques supplémentaires que vous souhaitez.

Il s’agit donc d’un suivi personnalisé.

Ces conférences durent environ une heure trente. Bien entendu, vous pouvez commencer et arrêter quand vous voulez (personne ne vous oblige à participer). Si vous souhaitez la regarder à nouveau, ou si vous avez manqué le rendez-vous, vous pouvez visionner à nouveau la conférence plus tard. La seule différence est que ce ne sera plus « en direct », donc vous ne pourrez plus à ce moment dialoguer avec l’auteur.

Plus qu’une simple « revue », Les Secrets de la médecine chinoise sont donc un authentique cycle de formation avec un suivi personnel par les auteurs.

Vous pouvez commencer immédiatement

Ainsi que je vous l’ai indiqué au début de cette lettre, je tiens à votre disposition un dossier gratuit intitulé « Les principes fondamentaux de la médecine chinoise et de sa diététique ».C’est un document introuvable, et essentiel, qui vous introduit aux notions de base de la médecine chinoise, indispensables avant d’aller plus loin.

Ce dossier vous est offert gratuitement, ainsi que le numéro en cours et le premier numéro des Secrets de la Médecine Chinoise. Ce premier numéro s’intitule « Vaincre les douleurs articulaires ».Vous en recevrez douze autres (un par mois) pendant l’année, sur toutes les formes de maladies, de douleurs, de problème de santé et de vieillissement.

Comme d’habitude, recevoir ces dossiers aujourd’hui ne vous engage à rien : vous bénéficiez d’une garantie totale de satisfaction. Vous pouvez être remboursé intégralement sur simple demande, pendant trois mois, et conserver tout ce que vous aurez reçu.

Vous ne prenez donc strictement aucun risque. Si vous changez d’avis, aucun justificatif, aucune raison ne vous seront demandés. Un simple message électronique, ou un simple appel téléphonique, suffira et vous serez immédiatement remboursé.

De plus, vous pourrez juger immédiatement de l’intérêt exceptionnel de ces documents que nous avons préparé pour vous – « Les principes fondamentaux de la médecine chinoise et de sa diététique », « Vaincre les douleurs articulaires » et le numéro en cours car vous les recevrez immédiatement après avoir confirmé votre inscription, dans moins de deux minutes si vous le faites tout de suite.

C’est peut-être l’occasion que vous attendiez, sans le savoir, depuis des années. Ne la laissez pas passer car vous ne risquez absolument rien.

Abonnez­-vous aux Secrets de la Médecine Chinoise en un clic

Il vous suffit de cliquer sur le bouton ci­-dessous et je vous inscris immédiatement sur la liste des abonnés aux Secrets de la Médecine Chinoise.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Laissez un chat vous adopter

Chère lectrice, cher lecteur,

Charlotte a d’abord perdu son mari, « parti voir ailleurs », puis un emploi valorisant, et enfin sa santé.

Ayant perdu le sommeil et l’appétit, elle fait l’erreur d’aller consulter un psychiatre, qui croit détecter en elle des troubles bipolaires. C’est parti pour un « rallye médical » : un médicament pour l’humeur, un autre contre l’anxiété, un autre pour le sommeil. Résultat : plus cinq kilos, des migraines, des nausées, un épuisement permanent.

Les médecins y voient les effets du stress, et renforcent le traitement. Puis un jour, suite à une émission de télé, elle ressent le besoin de la compagnie d’un chat.

Elle commence à nettoyer son appartement, une grande première depuis des mois…

Sa première visite dans un refuge est la bonne. Elle revient avec un gros rouquin de trois ans, laissé pour compte pour cause de départ à l’étranger.

« À peine arrivé, il a sauté sur le lit et s’est mis à ronronner en bavant. C’était le début d’une nouvelle vie, avec quelqu’un avec qui partager caresses, regards, instants de discussion, et des nuits, des vraies nuits entières de vrai repos bercé par son ronronnement et le pétrissage de ses papattes… ».

À partir de ce moment, Charlotte peut diminuer les doses de ses médicaments, elle émerge la journée, et sa vie sociale prend un nouveau tour. Jusqu’à ce nouvel emploi qui signe sa guérison.

Le chat, coach mental

Le chat peut devenir notre coach mental. Il nous endurcit avec douceur…

Le chat est entré dans les foyers en tant que protecteur des greniers à grain, pour lutter contre les rongeurs, lors des débuts de la culture des céréales. C’est donc dans le Croissant fertile, puis en Egypte et dans tout le bassin méditerranéen, que le chat fut d’abord domestiqué.

Pour les navigateurs, la présence d’un chat dans leur vaisseau les protégeait contre les rats : c’était une assurance contre les épidémies. Ce rôle sanitaire a définitivement intégré les chats dans nos maisons, après les grandes épidémies de peste (années 1300).

Mais cette explication purement utilitaire n’est pas suffisante : d’une part, bien d’autres animaux (chiens ratiers, furets) peuvent chasser les rongeurs ; d’autre part, le chat est devenu l’ami de l’homme, jusqu’à l’accompagner hors problèmes domestiques.

Aujourd’hui, il n’a plus aucun rôle de gardiennage, mais il connaît un succès sans précédent : alors que le nombre de chiens diminue chaque année, le nombre de chats a augmenté de 20 % en 5 ans. Ils sont plus de 10 millions en France !

Le chat, pour remplacer le bébé ?

Selon le vétérinaire comportementaliste Joël Dehasse, le chat, même adulte, constituerait un substitut de bébé pour l’homme. Il en a le poids, les bruits, la douceur, la chaleur, le goût des caresses. Et l’homme doit lui prodiguer des soins un peu comme à un bébé.

Le chat nous apprend à communiquer

À noter que le miaulement du chat est réservé à l’homme. Les chats ne miaulent pas entre eux. Bien que son registre d’expression soit assez limité, l’homme apprend rapidement à faire la différence entre le « mmr » jovial de salut ou de remerciement, le « mraou » qui quémande une caresse ou son repas, le « mmrraouu » nettement plus insistant, ou la plainte « miieeou » plus ou moins rauque selon l’intensité de l’émotion.

Par ses mimiques du visage et ses postures, il réclame des réponses, il engage le dialogue, et il oblige déjà à comprendre le parler du chat.

Il fait intervenir ses oreilles (dressées, rabattues en arrière ou écartées), ses yeux (écartement des paupières, tension des pupilles), ses postures de jeu, de méfiance, de séduction ou d’impatience.

Il développe ainsi une communication globale avec l’homme, d’autant mieux comprise que le maître est disponible et attentif. Certains maîtres engagent ainsi une véritable discussion, en parlant à leur chat sur un rythme qui devient musical et des intonations qui vont du plus grave au plus aigu. Quand on dit : « Ouuuuh, le gentil minet, on lui a acheté une bouaaaate d’un nouveau patééééé au thon, comme il va se régaleeeeer ! »

On sait l’influence des comptines, à la fois sur le bébé qui écoute, les yeux fixés sur sa maman, en essayant de saisir un sens qui vient peu à peu, et sur sa mère, pour qui ces instants de partage musicaux apportent plaisir et sérénité.

Le chat crée un lien entre les personnes

Il n’y a pas que les personnes solitaires qui parlent à leur chat. Ces conversations sont bénéfiques pour tous ceux qui s’y adonnent. Dans une salle d’attente de vétérinaire, c’est un festival d’exclamations et de compliments échangés entre clients.

Bien entendu, le chat fait jouer. Et comme dans les jeux des enfants, c’est une manière d’apprendre à vivre avec les autres. C’est au cours de jeux avec sa mère que le chaton apprend à contrôler l’intensité de la morsure, voire à l’inhiber complètement, et à rétracter ses griffes. Sinon, gare à la réaction maternelle, qui consiste à plaquer au sol le chaton indocile et à le mordiller lentement jusqu’à ce qu’il cesse tout mouvement.

Le chat nous lèche, le chat nous caresse…

Le chat recherche en permanence le contact en douceur, avec des surfaces un peu rugueuses (tronc, moquette, bas de meubles), avec ses congénères, et bien sûr avec l’homme. Ce qui tombe bien car l’homme est lui aussi à la recherche de contacts rassérénants.

Mais dans la société humaine, les contacts physiques sont très régulés car ils ont une connotation sexuelle. Ils ne s’effectuent que selon des rituels (danse, bisou familial, accolades viriles des sportifs…) très codifiés. Seuls les enfants en bas âge et nos compagnons domestiques sont tolérés de câlins « gratuits ».

Le chat nous permet ainsi des gestes d’affection, des élans de tendresse, qui nous sont interdits par ailleurs. Les caresses du chat à l’homme se font par léchage ou par frottage de tout son corps. N’oublions pas ce pétrissage régulier, toutes griffes rentrées, généralement accompagnées d’un ronronnement en douceur…

Nuits câlines…

Le chat est quasiment le seul animal accepté dans le lit de l’homme. Parce qu’il est propre, sans odeur. Parce qu’il se laisse caresser. Parce que son pelage est chaud. Et bien sûr parce que son ronronnement nous apaise et nous endort. Le chat installé, le maître du lit n’ose plus bouger, de peur de le chasser.

Les vibrations perçues par nos récepteurs cutanés (corpuscules de Pacini) font secréter des endorphines d’action très courte (quelques minutes) mais puissantes.

Au total, un nuage de molécules calmantes, mêlé de pulsions émotives apaisées. L’écoute du ronronnement est une véritable thérapie, dont l’effet rivalise avec bien des antidépresseurs et des somnifères !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis, avec Jean-Yves Gauchet (vétérinaire).

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Attentats

Analyse des événements par le criminologue Didier RAUFFER sur TV-Libertés

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Vos actus santé : statines, anneau gastrique, polio

Chère lectrice, cher lecteur,

Cette semaine, les sujets d’actualité sont brûlants : Les statines s’attaquent à vos muscles L’anneau gastrique n’est pas sans conséquences La polio refait surface au Laos à cause du vaccin

Bonne lecture, Jean-Marc Dupuis

Les statines s’attaquent à vos muscles Parmi les patients qui traitent leur cholestérol avec des statines, 1 sur 4 souffre de faiblesses musculaires. Grâce à une équipe de chercheurs néerlandais, on en sait enfin plus sur les dégâts musculaires causés par les statines [1]. En effet, de nombreux patients traités aux statines se mettent à souffrir de myopathie (maladie musculaire). Lorsqu’elles sont injectées dans le corps, les statines sont sous forme acide. C’est ainsi qu’elles peuvent ralentir la production de cholestérol. Cependant, une fois dans le corps, une grande quantité de statines acides se transforme en lactones, des substances qui n’ont aucun effet thérapeutique… Ces lactones interfèrent dans la respiration de vos cellules musculaires. Elles entravent aussi le bon fonctionnement des mitochondries, les centrales thermiques qui produisent de l’énergie pour vos cellules musculaires. En somme, les statines vous tuent à petit feu. Et l’on continue à les prescrire à des dizaines de millions de patients à travers le monde !? Mais ce n’est pas le premier scandale qu’on révèle sur les statines.

Pour en savoir plus, je vous propose de découvrir le message édifiant du Dr Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS de Grenoble, qui se bat depuis 30 ans pour faire connaître la vérité

L’anneau gastrique n’est pas sans conséquences Le nombre d’obèses a doublé depuis 1980. Aux personnes qui sans succès ont tout essayé pour maigrir, on propose souvent la pose d’un anneau gastrique. On appelle ça de la chirurgie bariatrique. Il s’agit d’un anneau de métal placé autour de l’estomac de manière à réduire son volume. C’est diablement efficace. La personne ne peut physiquement plus manger autant qu’avant. La perte de poids est rapide. Si rapide que les patients sont souvent désorientés. Et puis la perte rapide de poids dépasse la capacité élastique d’adaptation de la peau. Après la chirurgie, ces personnes ont de la peau qui pend sur le ventre et ailleurs. Bien des patients ne s’étaient pas préparés à ce choc. On constate que beaucoup ne se sentent pas bien dans leur peau (au sens propre et figuré). Une étude a suivi 8815 patients canadiens ayant subi la pose d’un anneau gastrique [2]. Le suivi s’étendant de 3 ans avant l’opération jusqu’à 3 ans après. On découvre que beaucoup souffrent de stress lié à la chirurgie bariatrique. Et que beaucoup sombrent dans l’alcool ou les drogues suite à la chirurgie. Les spécialistes pensent que c’est un cas de « transfert de dépendance ». Ne pouvant plus satisfaire leur addiction à la nourriture, les personnes opérées se mettent à boire au point de devenir alcooliques. On observe qu’après la chirurgie bariatrique, le risque de suicides est multiplié par 4 et le risque d’en venir à l’automutilation est multiplié par 2 ! C’est tout de même inquiétant…

 

La polio refait surface au Laos à cause du vaccin

Au Laos, les campagnes de vaccination contre la polio continuent. Pourtant, il n’y a pas eu un seul cas de polio dans ce pays depuis 22 ans [3]. Le 11 septembre dernier, un petit Laotien de 8 ans est mort de la polio. En analysant la souche du virus, on a découvert qu’elle dérivait du vaccin !? Le vaccin utilise le virus vivant. Cela veut dire qu’à travers l’urine et les excréments, les personnes vaccinées peuvent propager le virus par les égouts… Cela touche en premier les populations pauvres qui ne se font pas systématiquement vacciner contre la polio. De plus, lorsque le vaccin circule librement dans la nature, il risque de muter vers une forme inconnue et de provoquer une vaste pandémie. D’autre cas semblables d’infections liées au vaccin polio ont été recensés au Pakistan et en Afghanistan.

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Thyroïde : le livre

Chère lectrice, cher lecteur,

Si vous pensez souffrir d’un problème de thyroïde, il faut acheter le nouveau livre du Dr Benoit Claeys : « En finir avec l’hypothyroïdie : ce que votre médecin ne vous dit pas et que vous devriez savoir ».

Je ne touche aucune commission, mais sachez que ce livre est tout simplement ce qui existe de mieux sur le sujet. De plus, il est très bien écrit, très facile à lire. Vous pouvez vous le procurer en librairie ou l’acheter en ligne, par exemple ici :

Mon article de vendredi dernier sur le sujet (« Le tiers externe de vos sourcils est-il dégarni ? ») était une belle introduction. Toutefois, il ne saurait suffire en soi pour déterminer ce qu’il faut faire dans votre cas particulier.

Ce fut d’ailleurs la réaction immédiate d’une fidèle lectrice, Judith Albertat, présidente de l’association « Lyme Sans Frontières ». Elle a tout de suite laissé le commentaire suivant suite à mon article :

« Je recommande vivement le livre du Dr Benoît CLAEYS, très explicite sur l’hypothyroïdie.

Les symptômes associés à cette pathologie extrêmement fréquente peuvent se confondre aisément avec certains symptômes de la maladie de Lyme. Il est donc absolument nécessaire de faire un diagnostic différentiel, en faisant notamment réaliser un bilan thyroïdien complet incluant en effet le rapport T3/TBG, mais également la T4 totale, des recherches des taux de prégnénolone, DHEA, transcortisone, T4 libre et T3 libre, et les valeurs de T3 et T4 dans les urines de 24 heures.

Pratiquement tous les examens à faire prescrire pour une recherche d’hypothyroïdie sont cités dans le livre de B. CLAEYS.

Les carences en iode, en oligo-éléments et notamment en zinc, ont des conséquences dramatiques sur le métabolisme et les défenses immunitaires. Il est indispensable de faire réaliser un spectral d’oligo-éléments afin d’avoir une vision objective de l’état minéral dans lequel le corps essaie de survivre… surtout en cas de pathologie avérée.

Judith A. Lyme Sans Frontières (LSF) »

Si vous avez eu l’impression de vous reconnaître dans les symptômes, vous procurer ce livre est indispensable.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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statines, anneau gastrique, polio

Vos actus santé : statines, anneau gastrique, polio

Chère lectrice, cher lecteur,

Cette semaine, les sujets d’actualité sont brûlants :

  • Les statines s’attaquent à vos muscles
  • L’anneau gastrique n’est pas sans conséquences
  • La polio refait surface au Laos à cause du vaccin

Bonne lecture,

Jean-Marc Dupuis

Les statines s’attaquent à vos muscles

Parmi les patients qui traitent leur cholestérol avec des statines, 1 sur 4 souffre de faiblesses musculaires.

Grâce à une équipe de chercheurs néerlandais, on en sait enfin plus sur les dégâts musculaires causés par les statines [1]. En effet, de nombreux patients traités aux statines se mettent à souffrir de myopathie (maladie musculaire).

Lorsqu’elles sont injectées dans le corps, les statines sont sous forme acide. C’est ainsi qu’elles peuvent ralentir la production de cholestérol.

Cependant, une fois dans le corps, une grande quantité de statines acides se transforme en lactones, des substances qui n’ont aucun effet thérapeutique

Ces lactones interfèrent dans la respiration de vos cellules musculaires. Elles entravent aussi le bon fonctionnement des mitochondries, les centrales thermiques qui produisent de l’énergie pour vos cellules musculaires.

En somme, les statines vous tuent à petit feu. Et l’on continue à les prescrire à des dizaines de millions de patients à travers le monde !?

Mais ce n’est pas le premier scandale qu’on révèle sur les statines.

Pour en savoir plus, je vous propose de découvrir le message édifiant du Dr Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS de Grenoble, qui se bat depuis 30 ans pour faire connaître la vérité (à lire ici).

L’anneau gastrique n’est pas sans conséquences

Le nombre d’obèses a doublé depuis 1980.

Aux personnes qui sans succès ont tout essayé pour maigrir, on propose souvent la pose d’un anneau gastrique.

On appelle ça de la chirurgie bariatrique.

Il s’agit d’un anneau de métal placé autour de l’estomac de manière à réduire son volume. C’est diablement efficace. La personne ne peut physiquement plus manger autant qu’avant. La perte de poids est rapide. Si rapide que les patients sont souvent désorientés.

Et puis la perte rapide de poids dépasse la capacité élastique d’adaptation de la peau. Après la chirurgie, ces personnes ont de la peau qui pend sur le ventre et ailleurs. Bien des patients ne s’étaient pas préparés à ce choc.

On constate que beaucoup ne se sentent pas bien dans leur peau (au sens propre et figuré).

Une étude a suivi 8815 patients canadiens ayant subi la pose d’un anneau gastrique [2]. Le suivi s’étendant de 3 ans avant l’opération jusqu’à 3 ans après.

On découvre que beaucoup souffrent de stress lié à la chirurgie bariatrique. Et que beaucoup sombrent dans l’alcool ou les drogues suite à la chirurgie.

Les spécialistes pensent que c’est un cas de « transfert de dépendance ». Ne pouvant plus satisfaire leur addiction à la nourriture, les personnes opérées se mettent à boire au point de devenir alcooliques.

On observe qu’après la chirurgie bariatrique, le risque de suicides est multiplié par 4 et le risque d’en venir à l’automutilation est multiplié par 2 ! C’est tout de même inquiétant…

La polio refait surface au Laos à cause du vaccin

Au Laos, les campagnes de vaccination contre la polio continuent. Pourtant, il n’y a pas eu un seul cas de polio dans ce pays depuis 22 ans [3].

Le 11 septembre dernier, un petit Laotien de 8 ans est mort de la polio. En analysant la souche du virus, on a découvert qu’elle dérivait du vaccin !?

Le vaccin utilise le virus vivant. Cela veut dire qu’à travers l’urine et les excréments, les personnes vaccinées peuvent propager le virus par les égouts…

Cela touche en premier les populations pauvres qui ne se font pas systématiquement vacciner contre la polio.

De plus, lorsque le vaccin circule librement dans la nature, il risque de muter vers une forme inconnue et de provoquer une vaste pandémie.

D’autre cas semblables d’infections liées au vaccin polio ont été recensés au Pakistan et en Afghanistan.

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Dernier instant de l’année pour votre vitamine D

Dernier instant de l’année pour votre vitamine D

Chère lectrice, cher lecteur,

Nous approchons des derniers jours pendant lesquels vous pouvez encore vous exposer au soleil et emmagasiner de la bonne vitamine D.

Un bon taux de vitamine D (entre 50 et 65 ng/mL) aide à prévenir et traiter certains cancers, maladies auto-immunes (dont sclérose en plaques et diabète de type 1), la dépression, les fractures, les infections (grippe, rhume) et une myriade d’autres problèmes.

Cela fait partie des mesures uniques les plus importantes pour la santé.

Si vous étiez un indigène des tropiques passant l’essentiel de votre temps au grand air, vous n’auriez pas besoin de vous soucier de votre vitamine D.

Mais si vous vivez dans un appartement sans balcon ensoleillé, si vous travaillez dans un bureau, ou dans une usine ou un atelier éclairé à la lumière électrique, dans une maison de retraite ou, pire encore, dans un hôpital, vous êtes certain de manquer de vitamine D.

La vitamine D, une ressource rare dans les pays tempérés

Vous fabriquez de la vitamine D sans y penser chaque fois que le soleil est haut dans le ciel et que ses rayons caressent votre peau.

Les rayons ultraviolets B (UVB) transforment alors un précurseur du cholestérol qui se trouve dans votre peau en vitamine D3, que les spécialistes appellent « cholécalciférol ».

Le problème, sous nos latitudes (France, Suisse et plus encore Belgique, Angleterre et Québec), est que la longueur d’onde des rayons du soleil ne suffit pas à la synthèse de vitamine D3 toute l’année, laquelle devient une ressource rare et précieuse.

Plus le soleil est haut dans le ciel, plus ses rayons déclenchent la formation de vitamine D3. Mais :

  • lorsque le soleil décline, en fin de journée,
  • et lorsque le soleil reste bas dans le ciel, pendant les mois d’automne, d’hiver et de printemps, dans les pays européens et en Amérique du Nord…

… la longueur d’onde des rayons est trop longue. Vous avez beau vous mettre au soleil, bronzer même, par exemple au ski, la triste réalité est que vous ne fabriquez plus du tout de vitamine D.

La vitamine D n’est synthétisée que lorsque la longue d’onde du rayonnement solaire est comprise entre 290 et 315 nanomètres. Un pays comme la France ne reçoit aucun rayonnement inférieur à 313 nm entre février et novembre. À la latitude de Paris, on ne fabrique pas du tout de vitamine D entre la mi-octobre et mi-avril [1] !

3 personnes sur 4 en déficit de vitamine D

La conséquence est que, selon toutes probabilités, vous passez 6 mois de l’année ou plus en déficit total de vitamine D. En France, en hiver, 74 % des hommes et 78 % des femmes sont en déficit de vitamine D [2].

Le résultat : des dizaines de milliers de cercueils pleins, alors qu’ils auraient pu rester vides.

Selon une étude réalisée par les trois spécialistes de la vitamine D – WB Grant, CF Garland, et MF Holick –, si la seule Grande-Bretagne recevait autant de soleil que la Floride, il y aurait 22 000 morts en moins rien qu’à cause du cancer [3].

Vos réserves épuisées dès la mi-octobre

Il faut savoir en effet que, pendant les mois d’été, si nous nous exposons bien au soleil, nous accumulons chaque jour jusqu’à 10 000 Unités Internationales de vitamine D.

L’Unité Internationale (UI) correspond à 0,25 microgrammes de calciférol. Or le corps en consomme environ 5000 UI par jour. Les réserves de l’été, même lorsqu’elles sont fortes, sont donc généralement épuisées à partir d’octobre-novembre dans l’hémisphère nord [5].

Exposez-vous donc au soleil toutes les fois où le temps le permettra, pendant 15 minutes.

Ensuite, à partir de la mi-octobre, prenez un complément alimentaire quotidien de vitamine D.

Les autorités sanitaires recommandent 200 UI par jour mais tous les spécialistes dignes de ce nom recommandent 7 à 10 fois cette dose (donc 1400 à 2000 UI par jour) [4].

L’avantage du complément alimentaire quotidien, par rapport à la dose flash de 100 000 ou 200 000 UI prescrite par les médecins est qu’elle vous apporte votre vitamine D de façon progressive, à la manière dont le corps la reçoit naturellement (ou devrait la recevoir naturellement, si nous vivions toujours au grand air comme nos ancêtres).

Prendre une Uvédose de 100 000 UI d’un coup revient à se prendre un mois de grand soleil dans la figure, ce qui pourrait ne pas avoir du tout les mêmes effets bénéfiques pour le corps. C’est pourtant ainsi qu’elle est vendue en pharmacie.

Par contre, avec un complément alimentaire de vitamine D3 naturelle, vous ne courrez aucun risque.

Aucun risque d’intoxication

Il n’y a aucun risque d’intoxication à la vitamine D à 1000, 2000 ou même 5000 UI par jour, et le rapport coût/bénéfice est énorme.

Selon Thierry Souccar‚:

« D’après la littérature, il est possible de prendre jusqu’à 10 000 UI par jour pendant au moins 5 mois sans qu’il y ait de toxicité. Il faudrait probablement prendre entre 30 000 et 50 000 UI par jour pendant une très longue période pour être intoxiqué. L’intoxication typique à la vitamine D est due à des prises involontaires de centaines de milliers, voire de millions d’unités sur une période prolongée. Elle ne survient que très rarement. [4] »

Faire un dosage tous les ans au mois de novembre

Chaque année, je vous conseille de faire doser votre vitamine D au mois de novembre. Vous devez dans l’idéal viser des taux entre 50 et 65 ng/mL. C’est à ce niveau que vous serez le mieux protégé contre les infections et les maladies.

Le dosage sanguin peut être réalisé sur prescription médicale mais vous pouvez aussi l’obtenir de votre propre chef auprès du laboratoire d’analyses que vous choisissez.

Pas d’huile de foie de morue !

L’huile de foie de morue est très riche en vitamine A, ce qui peut être intéressant si vous en manquez, mais n’en prenez pas si vous cherchez à redresser votre taux de vitamine D.

La vitamine A en grande quantité nuit à l’action de la vitamine D.

Le mieux est de prendre une vitamine D obtenue en exposant de la lanoline (cire de laine) au rayonnement UVB, ce qui produit du cholécalciférol (vitamine D3).

À noter enfin que certains recommandent la vitamine D2 plutôt que la D3, mais cette recommandation n’a pas de base scientifique. Au contraire, la vitamine D2 est détruite plus vite par l’organisme. L’analyse d’études utilisant les deux formes de vitamine D a trouvé que les compléments de vitamine D3 réduisent la mortalité (en particulier chez les femmes âgées) mais que la D2 n’a aucun effet [6].

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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