Plongée dans le monde inquiétant des revues médicales

Plongée dans le monde inquiétant des revues médicales

Chère lectrice, cher lecteur,

Dans le dernier numéro de la revue Nature (15 octobre 2015), une éditorialiste anglaise, Jo Marchant, signe un article intitulé « Prenez en compte toutes les preuves des thérapies alternatives. [1] »

Le sujet paraît réjouissant. En effet, Nature est considérée comme la plus prestigieuse revue scientifique du monde. S’ils commencent à plaider pour les thérapies alternatives, c’est bon signe !

Jo Marchant cite les études scientifiques qui ont montré que l’acupuncture soulage les symptômes du côlon irritable avec moins d’effets secondaires que les médicaments existants [2].

Elle explique que les médecines « intégratives » qui combinent approche conventionnelle et approches alternatives sont proposées dans des dizaines d’instituts médicaux majeurs aux Etats-Unis. Ainsi le Stanford Center for Integrative Medicine en Californie propose de l’acupuncture pour aider contre les effets secondaires des chimiothérapies.

Énormités médicales

Mais dans sa volonté, très méritoire, de défendre les médecines douces, notre éditorialiste écrit également des énormités qui trahissent une ignorance étonnante de la médecine :

« Les bienfaits de thérapies comme le reiki et l’acupuncture vont au delà de l’effet placebo », explique-t-elle. « Les thérapeutes alternatifs n’obtiennent pas leurs résultats simplement parce qu’ils sont particulièrement bons pour tromper les gens en leur faisant croire qu’ils vont aller mieux. Beaucoup d’éléments des soins qu’ils apportent – de la parole au toucher – semblent avoir le pouvoir de soulager des symptômes et même d’avoir des effets sur le physique. »

Extraordinaire : en 2015, Nature, à la pointe des connaissances médicales et scientifiques, découvre que parler et toucher un malade peut contribuer à le soulager !

Ils ne le savaient pas !!

Nature découvre que l’empathie est importante

Mais Jo Marchant ne s’arrête pas là :

« Plutôt que de rejeter ces approches de but en blanc, essayons d’apprendre d’elles. Nous devons extraire les ingrédients vraiment actifs de ces thérapies – des choses comme les rituels, l’imagerie mentale, l’empathie, l’attention accordée au patient et l’espoir – afin de comprendre comment ils fonctionnent et trouver un moyen de les incorporer dans nos protocoles ».

C’est un aveu :

Nos savants seraient en train de découvrir qu’il n’y a pas que les pilules, les radiations et les lettres recommandées qui ont un effet sur les malades. Un comble.

Le prochain prix Nobel de médecine pourrait bien être décerné à un scientifique qui aura découvert que :

  • L’être humain a une imagination (ce qu’elle appelle l’imagerie mentale, terme barbare),
  • Qu’il est sensible à l’empathie, aux rituels,
  • Qu’il bénéficie de l’attention qu’on lui porte,
  • Et que l’espoir influence sa guérison !!

Cette coupure vis-à-vis de la pratique réelle de la médecine est, à mon avis, absolument effrayante. Elle est malheureusement présente à toutes les lignes quand vous lisez The Lancet, le British Medical Journal, le New England Journal of Medicine, le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Il est capital de connaître ces revues pour être crédible

Et pourtant, si vous ne lisez aucune de ces revues, ce n’est pas la peine de chercher, vous ne serez jamais crédible.

Les vrais experts ne peuvent que vous prendre de haut. Vous qualifier d’amateur, ou même d’ignorant.

C’est pourquoi je vous encourage vivement à vous y abonner, si ce n’est pas encore le cas.

Il est vrai que ces revues sont en anglais. Elles sont compliquées à lire. On considère habituellement qu’elles ne s’adressent qu’à des personnes ayant le niveau doctorat, si possible obtenu dans une université anglo-saxonne.

De plus, elles coûtent cher : 230 euros par an pour The Lancet ou Nature.

Mais il faut savoir que tous les experts des hauts comités gouvernementaux les lisent. Et ils ne se contentent pas de les lire.

Ils décident ainsi ce qui est bon pour vous : par exemple les vaccins, médicaments, campagnes de dépistage ou de prévention, les règlementations qu’il faut vous imposer, les obligations, les interdictions.

C’est pourquoi j’ai décidé de vous parler plus en détail de ces revues.

Vous allez voir que c’est passionnant, et important pour vous.

Des revues au service des intérêts de l’industrie pharmaceutique

Sous des apparences d’objectivité et de rigueur, ces revues sont le fer de lance d’un mouvement effrayant.

D’abord, loin d’être faites dans le but unique d’améliorer votre santé, elles servent prioritairement à promouvoir l’industrie pharmaceutique.

Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet. Il est abondamment dénoncé partout. Non seulement ces revues acceptent des publicités pour les médicaments, et donc de l’argent de l’industrie. Non seulement elles publient des études qui ont en général été financées partiellement ou en totalité par l’industrie. Mais en plus, la plupart des éditeurs de ces revues ont des liens avec l’industrie, que ce soit parce qu’ils donnent des conférences, acceptent des invitations, des voyages, ou mènent eux aussi des recherches avec les fonds de l’industrie.

Tous ces faits sont documentés dans l’énorme livre du Pr Philippe Even, « Corruption et crédulité en médecine » qui vient de paraître aux éditions du Cherche-Midi.

Mais il y a à mon sens un problème bien plus grave. Je veux parler de l’idéologie dominante qui règne dans ces revues.

L’être humain considéré comme un objet

Pour elles, c’est extrêmement clair : elles nous considèrent, elles vous considèrent comme un animal, et souvent même pas comme un animal : comme une chose, un objet avec lequel on peut faire absolument n’importe quoi.

C’est un problème très profond et ce n’est pas la faute des personnes qui écrivent dans ces revues. Elles sont elles-mêmes prisonnières d’un système de pensée.

En effet, le principe même de ces revues médicales « scientifiques » est de ne publier que des données objectives, fiables, observables, reproductibles (dans le sens où l’on peut reproduire les expériences décrites et obtenir les mêmes résultats avec d’autres sujets).

Mais pour être scientifique, il faut absolument faire abstraction de tout ce qui est particulier, et donc au fond tout ce qu’il y a d’humain dans l’homme : son histoire, sa personnalité, ses sentiments, ses amours, ses aspirations spirituelles.

Les études qui portent sur son comportement s’efforcent de l’observer comme un rat de laboratoire dans une cage. Et c’est logique : pour que l’étude soit scientifique, et donc reproductible, il faut qu’elle soit valable avec n’importe quel être humain. Il faut donc créer des conditions qui gomment tout particularisme.

Ainsi votre histoire personnelle, vos désirs, vos attentes, vos craintes, tout ce qui vous est personnel ne doit absolument ne pas intervenir dans l’expérience sous peine d’en perturber les conclusions.

C’est ainsi que ces revues, qui traitent supposément du bien-être des gens, ont débouché sur le résultat exactement inverse, à savoir que, lorsque vous les lisez, vous ne savez même plus si l’on parle d’êtres humains ou de machines ou de produits chimiques. C’est une contradiction complète pour des revues qui ont à l’origine été créées pour aider les gens à aller mieux, dans leur corps comme dans leur tête.

Il n’y a qu’à voir comment elles se présentent : ce ne sont plus que des schémas de molécules, des tableaux statistiques, des histogrammes, des diagrammes et des explications aussi arides que n’importe quel traité de physique ou de chimie sur la fusion nucléaire ou le fonctionnement du roulement à billes.

« Vous n’êtes pas qu’un tas de cellules »

Plus inquiétant encore, vous vous rendez compte en les lisant que les scientifiques travaillent actuellement à faire tout et n’importe quoi avec nos cellules. Leur seul objectif semble être de repousser toujours plus loin les frontières de la technique, y compris si cela n’a plus aucun lien avec le bien des malades, et présente les plus grands dangers pour le futur de l’humanité.

Tout cela au nom de la science, bien sûr, en oubliant au passage la maxime pourtant si connue de Rabelais qui avertissait déjà, il y a 500 ans, que « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Pour moi, heureusement, ces lectures (que je suis bien obligé de faire vu mon métier) me confortent dans ma motivation à poursuivre l’œuvre de « Santé Nature Innovation ».

Nos publications sur la santé, au contraire, s’efforcent de revenir constamment à l’essentiel, de rester centrées sur le bien de nos lecteurs, bien physique mais aussi bien social, moral et spirituel.

Notre exigence est de ne jamais oublier que nous parlons à des êtres de chair et de sang, habités par des sentiments et des passions. Des personnes qui ont chacune leur histoire propre, des particularités qui n’appartiennent qu’à elles. Des personnes qui ont des forces, des faiblesses, des doutes, qui se posent des questions et cherchent à progresser.

Des personnes qui savent, enfin, que la vérité totale nous échappera toujours, et que le plus grand danger pour l’homme n’est pas de ne pas savoir, mais d’imaginer qu’il détient seul la vérité et que c’est son rôle de l’imposer aux autres.

Chère lectrice, cher lecteur, sachez que vous n’êtes pas pour moi de simples amas de cellules. Vous n’êtes pas des machines à traiter des nutriments, des hormones et des neurotransmetteurs. Vous êtes Nicole, Blandine et Juliette, Alexandre, Sacha et William.

Dans « Santé Nature Innovation », vous trouvez des références aux articles du Lancet. Parce que je les consulte. Parce que mon but est de vous transmettre ce que j’y trouve d’intéressant (cela arrive souvent, malgré tout).

En revanche, vous aurez beau chercher, jamais dans The Lancet vous ne trouverez un article qui vous parlera avec des mots vrais de la beauté d’une fleur, du sourire d’un enfant, du bonheur d’être à table avec ceux qu’on aime, du sens de la vie. Et pourtant, si l’on oublie cela, on peut avaler tous les médicaments, se faire toutes les piqûres qu’on veut, croyez-moi, ça n’ira jamais mieux.

Manger, vivre mais aussi « penser bio »

Ma conviction, vous la connaissez : la santé est un tout. La santé, c’est aller mieux dans son corps, mais aussi dans sa tête et dans son milieu de vie. Le progrès n’est possible que si l’on apprend l’importance de nourrir son corps avec de bons aliments naturels, pour lesquels il est fait, mais aussi de vivre dans un environnement sain, et même de « penser bio », car il est aussi dangereux de se mettre des cochonneries dans la tête que dans le corps (nous allons d’ailleurs bientôt sortir un nouveau journal sur ce sujet, qui traitera de la santé du corps et de l’esprit).

Nous ne sommes plus nombreux à oser dire et écrire de pareilles choses, noir sur blanc. C’est bien malheureux, mais sachez que je ne suis pas seul malgré tout à travailler en ce sens. Au contraire, nous sommes de plus en plus nombreux. Nous avons de plus en plus de contributeurs, de titres, mais surtout de lecteurs.

C’est un signe qui ne trompe pas.

C’est évidemment une source immense d’espoir et d’encouragement. J’espère vraiment que notre travail vous aide. N’hésitez pas à me le dire si c’est bien le cas (ou d’ailleurs à vous plaindre si c’est justifié).

Car tout ce que je fais ne sert à rien si cela ne vous aide pas.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Mosquées

Hammadi avoue que le PS a négocié des mosquées contre des voix
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> >  Le député socialiste Razzy Hammadi est revenu sur la lâcheté et les petits arrangements des élus locaux de la gauche plurielle, qui font construire sur leurs territoires des mosquées en échange du vote des communautés musulmanes.
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> >  Invité à s’exprimer aux micros d’Olivier Galzi, sur I-Télé, le député de Seine-Saint-Denis et ancien président du Mouvement des jeunes socialistes a donc

> >  dénoncé les « lâchetés » des élus locaux face à la montée du communautarisme, avant d’avouer que « certains (élus locaux) ont négocié les mosquées contre des voix »
> >  

> >  Il n’est un secret pour personne, puisque de nombreux sondages l’avaient déjà démontré, que François Hollande est arrivé au pouvoir grâce aux votes des Musulmans. Cette fois c’est un député socialiste en personne qui a décrit ces petits arrangements entre le PS français et la communauté musulmane : les élus locaux offrent des mosquées aux musulmans qui en échange votent pour eux. Le laxisme et la défense permanente des responsables de gauche face aux agressions et viols causés par les membres de cette communauté font certainement partie du package.
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> > Comme les Français non Musulmans commencent à comprendre ce manège et ne veulent plus entendre parler du PS, nos bons socialos essayent d’ouvrir au maximum les frontières et font tout pour que les Musulmans soient rapidement majoritaires en France. Tout s’explique…
> >  La république islamique, c’est pour bientôt !  Grâce au PS

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Vos questions santé : cheveux blancs, CoQ10, pamplemousse

Vos questions santé : cheveux blancs, CoQ10, pamplemousse

Chère lectrice, cher lecteur,

Cette semaine, au sommaire de vos questions santé :

  • Les cheveux blancs 
  • La coenzyme Q10 
  • L’extrait de pépins de pamplemousse 

Bonne lecture.

Cheveux blancs

Question :

Bonjour,

Je voudrais vous poser une petite question : existe-t-il un complément alimentaire pour enrayer ou réduire les cheveux blancs ?

J’ai 38 ans et depuis l’âge de 16 ans j’ai vu ma tête se couvrir petit à petit de cheveux blancs. Depuis six ans les cheveux blancs sont nettement visibles, j’en suis à environ 50 % de recouvrement. Le blanc n’est pas uniforme, il est réparti un peu partout et il se mélange avec mes cheveux noirs.

Je vous remercie votre réponse.

Bien cordialement.

Edwin V.

Réponse :

Cher Edwin,

À l’heure actuelle la science ne connaît pas toutes les causes du blanchiment des cheveux. Mais dans la plupart des cas, on considère qu’il s’agit d’une marque du stress oxydatif de l’organisme.

À cause de maladies, de la pollution, du stress, de carences nutritionnelles ou d’un mauvais état de santé général, nos défenses naturelles peuvent se retrouver débordées, au point de peiner à protéger nos cheveux. Attaqués, ces derniers n’ont plus les éléments nutritifs pour produire les pigments capillaires et un cheveux gris, puis blanc, prend la place.

Bien sûr, les cheveux blancs sont d’autant plus abondants que l’on vieillit, mais c’est aussi parce qu’un organisme vieillissant est un organisme plus oxydé qu’un organisme jeune.

Pour le Dr Hertoghe, spécialiste des phénomènes du vieillissement, des cheveux blancs à un âge tel que le vôtre doivent alerter. Il conseille tout d’abord de faire l’essai d’une alimentation paléo, c’est-à-dire sans céréales ni produits laitiers. Il a observé que cela peut suffire à redonner de la couleur aux cheveux. Je vous recommande sur ce sujet la lecture de Paléo Nutrition de Julien Venesson.

J’y ajouterais un complément multivitamines et antioxydant riche en cystine, un acide aminé précieux pour le cuir chevelu. Le produit NuPower de Nutriting [1] semble particulièrement adapté.

CoQ10

Question :

Bonjour,

Comment s’y retrouver pour choisir la CoQ10 ?

Par exemple La Vie Naturelle propose trois produits dont un ubiquinol. Chaque labo vante sa fabrication.

Merci pour votre réponse.

Anthony M.

Réponse :

Cher Anthony,

La Coenzyme Q10 est un antioxydant. Concrètement cela signifie qu’il s’agit d’une molécule capable de neutraliser les oxydants. Mais en neutralisant un oxydant, l’antioxydant devient à son tour oxydé. Il est ensuite éliminé ou recyclé par notre organisme, comme dans une machine à laver : d’autres molécules s’occupent de lui donner des électrons, ce qui le fait passer du stade « oxydé » à son état initial, c’est-à-dire « réduit », dans lequel il sera à nouveau efficace pour neutraliser un nouvel oxydant.

La coenzyme Q10 existe sous deux formes en complément alimentaire : ubiquinol (réduit) ou ubiquinone (oxydé). La plupart des compléments alimentaires sont de l’ubiquinone, ce qui peut sembler étonnant puisqu’il s’agit de la forme oxydée de la coenzyme Q10. Cela s’explique par le fait que la coenzyme Q10 est immédiatement réduite après ingestion, ce qui la rend active. De plus l’ubiquinone est une forme stable, facile à fabriquer et à mettre en gélules, son coût de fabrication et d’achat est donc bien moins cher.

L’ubiquinol marche aussi bien mais à un dosage inférieur. Cela peut sembler intéressant car il faudrait donc en acheter moins pour obtenir un effet identique. Malheureusement, le coût reste nettement plus élevé même en tenant compte de la réduction du dosage, c’est pourquoi je recommande l’ubiquinone, la moins chère. D’ailleurs, 99 % des études scientifiques ayant mis en évidence les effets bénéfiques de la coenzyme Q10 l’ont fait avec cette forme.

Extrait de pépins de pamplemousse

Question :

Bonjour,

Les dangers des furocoumarines pour le pamplemousse sont-ils valables pour l’extrait de pépins de pamplemousse ?

Dans ce cas quel est le temps d’éloignement valable de l’absorption d’un médicament ?

Merci pour votre réponse,

Lucie C.

Réponse :

Chère Lucie,

Le pamplemousse agit au niveau du foie, en interférant avec nos enzymes. Il perturbe ainsi l’action de certains médicaments qui restent anormalement longtemps ou anormalement peu longtemps dans le sang.

En toute logique, l’extrait de pépins de pamplemousse contient du pamplemousse et peut donc aussi interférer avec les médicaments.

L’apport de pamplemousse dans un extrait reste bien inférieur à celui obtenu via un jus, mais dans le doute, mieux vaut s’abstenir ! Une erreur pourrait avoir des conséquences fâcheuses.

À votre santé,

Jean-Marc Dupuis et Julien Venesson

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Arthrose

Chère lectrice, cher lecteur,

Après 50 ans, l’arthrose est le plus fréquent des problèmes articulaires : 9 à 10 millions de personnes en France sont touchées [1] !

Cela commence un matin en vous réveillant : vous sentez une raideur dans une articulation. Une sorte de pointe en acier qui s’enfonce dans votre hanche, votre dos ou votre genou, en descendant les escaliers.

Brutalement s’effondrent certains de vos plus beaux rêves d’avenir.

Partir voyager en liberté ; jouer dans un jardin l’été avec vos petits-enfants ; ou simplement faire des activités manuelles, bricoler, vous promener près de chez vous sans cette douleur lancinante qui irradie dans votre corps et vous pousse à bout.

Mais l’arthrose peut aussi toucher la hanche, le coude, le poignet, les doigts, la colonne vertébrale.

La douleur s’éveille dès que vous pressez du doigt votre articulation. Peu à peu, votre flexibilité régresse. Vos articulations deviennent rouges, chaudes, enflées, parfois même déformées. Au moindre changement de température, vos souffrances empirent.

Problème : 76 % des arthrosiques traités par des médicaments jugent leurs douleurs handicapantes.

Dans les profondeurs de votre cartilage, une catastrophe se prépare

Lorsqu’on parle de « douleurs handicapantes » pour 76 % des personnes traitées, cela signifie déjà que les traitements médicamenteux ne sont pas efficaces.

Mais il y a pire : plusieurs études ont montré que les antidouleurs contre l’arthrose aggravent la situation.

Ils accélèrent la dégradation du cartilage.

Le phénomène est d’autant plus vicieux que, dans un premier temps, le patient est convaincu d’aller mieux.

Il ne se doute de rien parce que le médicament a provisoirement masqué sa douleur.

Mais c’est une dangereuse illusion. Dans les profondeurs de son cartilage, ses os, ses tendons, une catastrophe se prépare :

  • Des médecins d’Oslo, en Norvège, ont suivi 186 patients souffrant d’arthrose de la hanche. 58 d’entre eux prenaient un médicament contre l’inflammation et la douleur, de l’Indocin, un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Aux rayons X, ils se sont aperçus que les personnes prenant de l’Indocin souffraient d’une détérioration bien plus rapide de leur hanche que les autres.
  • Au Portugal, le Dr Antonio Lopez Vaz, de l’hôpital d’Oporto, a étudié un groupe de 48 patients souffrant d’arthrose du genou. Il a divisé le groupe en deux, donnant chaque jour, pendant 8 semaines, 1,5 g de glucosamine (un produit naturel dont je vais reparler) au premier groupe, et 1,2 g d’ibuprofène (un AINS) à l’autre groupe.

Au départ, les personnes qui prenaient de l’ibuprofène ont vu leurs douleurs diminuer plus vite que les autres. L’impression a persisté durant les deux premières semaines.

Mais au bout de huit semaines, non seulement leurs douleurs avaient recommencé à s’aggraver, mais elles étaient maintenant « significativement plus fortes » que celles du groupe « glucosamine » (le produit naturel) !!

Et ce n’était pas la fin du cauchemar pour eux.

Des trous dans l’estomac qui saignent

L’ibuprofène, comme les autres AINS, peut être extrêmement dangereux administré sur le long terme.

Utilisés de façon continue, les AINS provoquent des saignements dûs à des trous dans la paroi de l’estomac et de l’intestin.

C’est une conséquence fréquente. Plus de 20 000 personnes chaque année sont touchées, rien qu’en France, par ces graves effets indésirables.

L’arthrose n’est pas comme le rhume ou la jambe cassée. Ce n’est pas un problème temporaire. Le point crucial n’est pas de vous soulager quelques jours ni quelques semaines.

L’important est que, dans 6 mois, dans 2 ans, dans 10 ans, vous ne finissiez pas en chaise roulante, ou immobilisé sur un lit d’hôpital.

Solutions naturelles et efficaces contre l’arthrose

Heureusement, il existe des traitements naturels et sans effets indésirables contre l’arthrose.

Pas plus que les médicaments, ce ne sont des remèdes miracle.

Mais contrairement aux médicaments chimiques, ils permettent :

  1. de réduire significativement le risque de douleurs causées par l’arthrose ;
  2. de réduire significativement le risque de séquelles liées à l’arthrose ;
  3. et ils peuvent même contribuer à faire repousser votre cartilage, un effet qu’aucun médicament chimique ne peut vous laisser espérer (au contraire, comme vu plus haut, les médicaments les plus souvent utilisés contre l’arthrose, les AINS, accélèrent la destruction du cartilage).

Voici comment inverser l’arthrose

Contrairement à ce qu’on raconte un peu partout, l’arthrose n’est ni définitive, ni inéluctable.

Ce n’est pas une maladie qui progresse forcément dans le mauvais sens. Ce n’est pas le cartilage qui s’use comme les pneus d’une voiture.

Les choses sont beaucoup plus compliquées que cela. Mais je vais vous les expliquer de façon simple et brève.

Et vous verrez : quand vous aurez compris le vrai mécanisme de l’arthrose, vous comprendrez – tout naturellement – pourquoi il existe vraiment une solution naturelle qui marche, à base de simples compléments alimentaires, qui vous permet d’espérer inverser votre phénomène d’arthrose.

Et je vais vous donner tous les détails utiles, patiemment.

La véritable cause de l’arthrose (récemment découverte)

L’arthrose est un problème articulaire qui a longtemps été attribué à une usure du cartilage, cette substance blanche et légèrement élastique qui couvre les extrémités de vos os, leur permet de glisser les uns contre les autres sans frottement douloureux, et d’amortir les chocs.

Mais au début des années 2000, des chercheurs américains se sont aperçus que l’arthrose n’est pas causée par une usure du cartilage. Si c’était le cas, les sportifs seraient beaucoup plus touchés que les reste de la population, alors que c’est l’inverse.

L’origine réelle du problème, ce sont des cellules du cartilage devenues folles.

Normalement, votre cartilage est constamment renouvelé. Vous avez pour cela des cellules spéciales, appelées chondrocytes. Elles « digèrent » constamment le vieux cartilage et fabriquent des briques neuves afin que votre cartilage soit toujours bien épais, bien élastique, bien irrigué, bien protecteur.

Je suis désolé car le mot « chondrocyte » est compliqué. Mais je suis obligé de vous demander de vous en souvenir, car je vais le réutiliser de nombreuses fois.

Retenez bien dans un coin de votre mémoire :

Les chondrocytes sont ces cellules essentielles qui vous débarrassent de votre vieux cartilage et vous fournissent les matériaux pour en produire du nouveau. C’est grâce à eux que vos articulations peuvent rester bien flexibles, bien élastiques pendant des décennies.

Mais lorsque nos chondrocytes sont mal traités, ils deviennent fous, et vous allez voir que les conséquences sont terribles.

Avant de passer aux mauvaises nouvelles, je dois vous indiquer comment prendre soin de vos chondrocytes, et cela vaut même et surtout si la maladie a déjà commencé.

Comment prendre soin de vos chondrocytes

Pour éviter que l’arthrose ne commence ou s’aggrave, il faut prendre soin de vos chondrocytes.

Pour cela, vous devez :

  1. Leur donner l’oxygène et les nutriments dont ils ont besoin pour vivre et faire leur travail de régénération du cartilage.
  2. Les protéger des agressions extérieures. Les chondrocytes détestent les coups violents, comme tout le monde, et ils détestent les substances inflammatoires (cytokines, leucotriènes). Ainsi, lorsqu’une inflammation s’installe dans votre corps de façon durable, à cause d’une intolérance alimentaire, de l’obésité, ou d’un mode de vie malsain, vos chondrocytes risquent de tomber malades et de devenir fous.

Bien nourrir vos chondrocytes

Commencer par l’alimentation. Les chondrocytes se situent dans votre cartilage. Or, le cartilage a une particularité : il n’est pas irrigué par des vaisseaux sanguins.

Cela veut dire que les cellules du cartilage ne reçoivent pas d’oxygène ni de nutriments par le sang, comme les autres cellules du corps.

Leur nourriture se trouve dans le liquide synovial, un liquide qui ressemble à du blanc d’œuf et dans lequel baigne l’articulation.

Pour oxygéner et nourrir vos chondrocytes, vous devez faire pénétrer votre liquide synovial dans votre cartilage. Et pour cela, il faut que vous bougiez régulièrement. Car le cartilage est un peu spongieux (comme une éponge). Chaque fois que vous pressez dessus, un peu de liquide synovial circule en dedans et en dehors. C’est ainsi que vos chondrocytes sont nourris et oxygénés.

Les problèmes commencent lorsque :

  1. Nous bougeons trop peu : télévision, travail de bureau, voiture, sédentarité. Nous ne sollicitons pas assez nos articulations. Les chondrocytes manquent alors d’oxygène et de nourriture, s’affaiblissent, tombent malades.
  2. Nous compressons excessivement notre cartilage : les personnes en surpoids écrasent leur cartilage. Comme une éponge mouillée sur laquelle on aurait posé un dictionnaire, notre cartilage s’écrase, expulse le liquide synovial et, à nouveau, les chondrocytes souffrent, manquent d’oxygène et de nourriture, et risquent de devenir fous.

C’est pourquoi il est important, pour prévenir l’arthrose, de faire fréquemment de l’exercice physique modéré, et de rester aussi proche que possible de votre poids idéal.

Mais nous avons vu que cela ne suffit pas forcément. Car il faut aussi éviter les coups et l’inflammation chronique.

Protéger vos chondrocytes des coups et de l’inflammation

Notre cartilage est fait pour « encaisser » de fortes pressions fréquentes.

Vous pouvez sauter, danser, courir sans craindre de l’abîmer, bien au contraire. Toutefois, le cartilage n’est pas fait pour être écrabouillé violemment. En cas d’entorse, de chute à ski, au football ou au rugby, d’accident de voiture, de vélo ou de roller, le choc est tel que le cartilage s’écrase et reste durablement abîmé.

Là encore, les chondrocytes souffrent et peuvent tomber malades et devenir fous.

Les personnes qui ont eu dans leur jeunesse un accident de ce type courent de forts risques de souffrir d’arthrose. Il est particulièrement important qu’elles suivent les conseils contre l’arthrose que je donnerai plus loin. Plus elles commenceront tôt, plus l’effet sera fort, jusqu’à éviter toute douleur gênante.

D’autre part, les chondrocytes sont très vulnérables aux substances inflammatoires, qui les rendent malades. Lorsqu’une intolérance alimentaire, un excès de poids, un mode de vie malsain, un stress chronique, ou toute autre cause provoquent chez vous une inflammation chronique, vos chondrocytes souffrent et risquent de devenir fous.

À noter enfin que lorsque nous vieillissons l’activité de nos chondrocytes diminue naturellement.

Tous ces phénomènes sont graves. Bien plus graves que la simple douleur passagère qu’ils provoquent au début.

Le terrible secret des chondrocytes devenus fous

En effet, un chondrocyte devenu fou ne cesse pas seulement de faire son travail.

Il se met, tel un forcené, à :

  • tuer les autres chondrocytes,
  • attaquer les cellules saines de cartilage,
  • empêcher les nouvelles « briques » de cartilage d’être fabriquées et mises en place.

C’est la terrible vérité. Aussi choquant que cela puisse paraître, les chondrocytes, cellules normalement programmées pour renouveler le cartilage, se mettent à faire le contraire quand elles deviennent folles : elles détruisent le cartilage existant, et empêchent le nouveau de se reformer.

Un cercle vicieux se met alors en place : plus l’arthrose s’aggrave, plus vous avez d’inflammation. Et plus vous avez d’inflammation, plus vos chondrocytes deviennent fous, et aggravent votre arthrose !!

Erreur à ne pas commettre

Vous comprenez pourquoi la plus grave erreur est alors de prendre des antidouleur.

Ils vous empêchent de ressentir le grave problème qui se produit dans vos articulations.

Mais jour après jour, le travail de sape se poursuit. Et plus le temps passe, plus les chondrocytes fous s’emballent et crachent des substances inflammatoires, accélérant leur besogne de destruction !

Et tenez-vous bien : ce sont bientôt toutes les autres parties de l’articulation qui sont attaquées. Vos tendons, vos os, le liquide synovial lui-même – qui en temps normal permet de lubrifier l’articulation – s’enflamment sous l’effet des substances inflammatoires qui se concentrent.

D’où les rougeurs, les gonflements, la douleur qui finit par être paralysante.

L’arthrose n’est PAS un problème anodin.

Vous devez tout faire pour la prévenir, ou la maîtriser si elle s’est déjà déclenchée.

Des enjeux considérables pour votre avenir

Ceci est tellement important que je me permets de préciser, avec les termes techniques, l’engrenage diabolique qui s’est mis en place, et qui peut avoir de telles conséquences sur votre avenir.

Au lieu de fabriquer du nouveau cartilage, comme ils le font habituellement, vos chondrocytes devenus fous :

  1. Détruisent le cartilage existant, en sécrétant des métalloprotéinases, bien au-delà de leur travail normal qui consiste à vous débarrasser du vieux cartilage. Même les cellules saines et neuves sont attaquées.
  2. Empêchent la formation des briques qui permettent de renouveler le cartilage ; ces briques sont le collagène et les protéoglycanes.
  3. Attaquent les autres parties de l’articulation (tendons, os, liquide synovial) en produisant des substances inflammatoires agressives, les leucotriènes et les cytokines.

Maintenant que vous avez compris cela, vous réalisez l’importance cruciale d’un mode de vie sain, d’une activité physique régulière mais sans excès ; de conserver votre poids idéal. Il faut tout faire pour éviter que le cercle de l’inflammation ne se mette en route.

Et si ce processus est déjà enclenché chez vous, alors il faut :

  1. stopper l’inflammation avec un produit naturel bien supporté par l’organisme ;
  2. apporter à vos articulations les « briques » de cartilage que vos chondrocytes ont cessé de produire.

Le plan de bataille est donc clair !

Entrons maintenant dans le détail de ce que vous devez faire.

Stopper l’inflammation dans vos articulations

Première étape donc, éteindre l’incendie qui s’est déclenché dans vos articulations.

  • Si vous bougez trop peu, reprenez une activité physique régulière pour relancer la circulation du liquide synovial dans votre cartilage.
  • Si vous êtes en surpoids, soulagez vos articulations en perdant vos kilos en trop. La première mesure pour cela est de réduire votre consommation de farineux, féculents et sucreries.
  • Si votre arthrose s’est déclenchée à cause d’un accident qui a touché vos articulations dans le passé, ou à cause de l’âge, passez directement à l’étape suivante.

La nutrition anti-arthrose

Les données scientifiques s’accumulent sur le rôle de la nutrition dans l’inflammation.

Pour limiter votre niveau d’inflammation et donc votre risque d’arthrose :

  • Mangez plus de fruits et de légumes. Riches en antioxydants, ils aideront eux aussi à diminuer l’inflammation causée par les radicaux libres.
  • Consommez autant que vous le pouvez des épices aux propriétés anti-inflammatoires : ajoutez chaque fois que vous en avez l’occasion du poivre, du curcuma, de la cannelle et du gingembre à votre cuisine.
  • Augmentez vos apports en acides gras oméga-3 (huiles d’olive et de colza, graines de lin, sardines, thon, saumon, maquereau), diminuez vos apports en oméga-6 (huiles et margarines de tournesol, de maïs et de pépins de raisin). Les oméga-3 sont anti-inflammatoires, les oméga-6 sont pro-inflammatoires.

À noter que les oméga-3 issus d’huile de poisson ne sont pas seulement anti-inflammatoires. Ils bloquent aussi le fonctionnement des substances qui digèrent le cartilage, appelées aggrécanases.

Une fois toutes ces mesures prises, tournez-vous vers la reine des plantes anti-inflammatoires.

La plante anti-inflammatoire qui fait des flammes

La reine des plantes anti-inflammatoires est une plante originaire du désert du Kalahari, en Afrique.

Ses propriétés médicinales semblent avoir été découvertes par les différents peuples d’Afrique australe qui l’ont utilisée en décoction pour traiter les problèmes digestifs, les rhumatismes, l’arthrite, et pour réduire la fièvre.

Son nom est l’harpagophytum, ou « griffe du diable » [2]. Et comme son nom l’indique, elle « fait des flammes » contre l’arthrose.

Des études scientifiques ont montré qu’elle a la capacité unique de réduire le niveau de cytokines, les agents d’inflammation [3]. Une étude publiée en 2003 montre une forte réduction de la douleur et des symptômes de l’arthrose chez 75 patients traités avec de l’harpagophytum.

La douleur régresse de 25 à 45 % alors que la mobilité augmente d’autant [4]. De plus, comme les oméga-3, elle inhibe les enzymes qui digèrent le cartilage.

Ces propriétés exceptionnelles de l’harpagophytum en font l’outil incontournable de toute personne souffrant de problèmes d’arthrose.

Aussi efficace que le Vioxx, mais sans les effets indésirables

Il n’y a vraiment aucune raison de priver vos articulations douloureuses d’harpagophytum, une plante qui semble avoir été créée rien que pour elles.

Certains lecteurs se souviendront que l’industrie pharmaceutique avait inventé, au début des années 2000, des antidouleurs de nouvelle génération, les Coxib (Vioxx). Ils furent précipitamment retirés du marché quand on s’est aperçu qu’ils provoquaient des maladies cardiaques. Malgré tout, le Vioxx était vraiment efficace contre les douleurs.

Eh bien, les études ont montré que l’harpagophytum est au moins aussi efficace que les Coxib, mais avec bien moins d’effets indésirables[5] !

Une étude validée en 2007 [6] a montré que, sur 259 patients, une dose de 480 mg d’harpagophytum permettait de réduire de manière significative (24 %) les effets de l’arthrose.

Les briques de cartilage que les chondrocytes ne fabriquent plus

Une fois que vous avez stoppé l’incendie et éteint l’inflammation, vous avez gagné une bataille, mais vous n’avez pas (encore) gagné la guerre contre l’arthrose.

Tout le travail reste à faire : reconstruire votre cartilage.

Ceci est impossible si vous n’apportez pas à vos articulations les « briques » que vos chondrocytes fous ne sont plus capables de fournir.

Et vous avez encore une chance inouïe sur ce point.

Vous trouvez aujourd’hui des substances naturelles dont il est prouvé scientifiquement que, quand vous les avalez, elles se retrouvent dans le liquide synovial de vos articulations, « toutes prêtes » à pénétrer dans votre cartilage et servir à le reconstruire, et ainsi suppléer (remplacer) le travail des chondrocytes.

Ces substances naturelles sont au nombre de trois. Ce sont vos trois « armes » contre l’arthrose.

Arme n°1 contre l’arthrose : la substance naturelle qui reconstruit le cartilage endommagé

Votre arme n°1 contre les dégâts articulaires provoqués par l’arthrose s’appelle le sulfate de glucosamine.

Il se trouve naturellement dans la carapace de certains crustacés pêchés sur les plateaux océaniques.

La découverte du sulfate de glucosamine a été un choc pour la communauté scientifique mondiale. Il contribue à reconstruire le cartilage endommagé et à rendre ses qualités lubrifiantes au liquide synovial, une tâche que l’on croyait impossible jusque là.

Mais l’une après l’autre, les études ont confirmé que le sulfate de glucosamine atténue les symptômes de l’arthrose. Ses effets se font sentir après 2 à 6 semaines de traitement. À long terme également, il diminue la progression de l’arthrose.

C’est un avantage décisif par rapport aux médicaments AINS, dont on a vu qu’ils accélèrent la progression de l’arthrose. La biodisponibilité du sulfate de glucosamine dans l’intestin est de 90 %, ce qui signifie qu’il est très bien assimilé par l’organisme.

Le spécialiste de l’arthrose, le Dr Veroli, recommande dans ses livres 1500 mg par jour de sulfate de glucosamine. Selon lui, l’effet peut se faire sentir après seulement 2 semaines.

À cette dose, selon certaines études, la glucosamine peut être plus efficace que le paracétamol pour soulager les symptômes de l’arthrose, et toujours sans les effets indésirables.

Mais il est recommandé aux personnes souffrant des articulations de prendre de la glucosamine sur le long terme.

Deux études cliniques menées sur des personnes souffrant d’arthrose du genou ont montré que la prise quotidienne de 1500 mg de sulfate de glucosamine pendant 3 ans permet de bloquer la progression de la maladie [7] [8].

Il n’est donc pas étonnant que la Ligue européenne contre les rhumatismes EULAR (The European League Against Rheumatism) recommande l’utilisation du sulfate de glucosamine dans les compléments alimentaires [9].

Arme n°2 : reconstituer la matrice du cartilage et l’hydratation qui assure souplesse et flexibilité

Votre deuxième arme naturelle contre l’arthrose est le sulfate de chondroïtine.

Le sulfate de chondroïtine est un composant de la matrice du cartilage et il contribue à son hydratation, ce qui est une fonction essentielle si vous voulez que votre cartilage soit souple et élastique et qu’il permette à vos articulations de fonctionner sans douleurs.

Le sulfate de chondroïtine aurait un effet supplémentaire par rapport à la glucosamine : sa présence réduirait l’activité d’une enzyme qui détruit le cartilage, l’enzyme hyaluronidase.

Mais les recherches récentes indiquent surtout que glucosamine et sulfate de chondroïtine sont complémentaires.

Selon Jacqueline Lagacé, spécialiste québecoise d’immunologie et ancienne directrice d’un laboratoire de recherche à la faculté de médecine de l’université de Montréal :

« On estime que la prise de ces deux produits améliore l’état des arthrosiques dans environ 80 % des cas. »

Selon le site de référence passeportsante.net :

« L’association glucosamine-chondroïtine est pertinente puisque les mécanismes d’action de ces deux molécules sont différents et complémentaires. »

Selon une toute récente étude clinique internationale, l’étude « The Moves » [11], réalisée en 2014, les effets conjugués de la chondroïtine et de la glucosamine sont comparables à ceux obtenus avec des anti-inflammatoires – sans les effets indésirables.

Le Dr Veroli recommande une dose de sulfate de chondroïtine de 1200 mg par jour. Ce n’est toutefois qu’après 4 à 8 semaines de traitement que l’effet se fait sentir, soit un peu plus que la glucosamine.

Attention toutefois : la glucosamine et la chondroïtine ne conviennent pas à tous les patients.

On estime généralement qu‘elles ne sont efficaces que chez environ 80 % des personnes. Donc, 1 personne sur 5 n’obtiendra pas le soulagement espéré.

Réduire la douleur de 82 %

Mais je vous ai réservé le meilleur pour la fin : votre « arme n°3 » est un produit naturel qui, dans une étude en double-aveugle (l’étalon or de la recherche scientifique), a montré une réduction de 82 % de la douleur chez les patients arthrosiques après 6 semaines.

Il s’agit du méthyl-sulfonyl-méthane (MSM).

Le MSM est un produit qui renforce votre production naturelle de sulfate de chondroïtine, de sulfate de glucosamine et d’acide hyaluronique, les substances qui donnent leur élasticité aux articulations.

Selon le site lanutrition.fr, qui fait autorité en matière de substances naturelles pour soigner :

« Grâce au soufre qu’il renferme, le MSM contribuerait à maintenir en bon état les tissus conjonctifs (tendons, derme profond, collagène, cartilage, etc.). Le soufre est crucial à l’action du glutathion, un neutralisateur de radicaux libres très puissant, nécessaire pour la formation et la restauration de la matrice cellulaire du cartilage. »

Une étude publiée en 2011 démontre l’effet du MSM dans le cas de patients souffrant d’arthrose [12].

Attention, le taux de MSM dans l’organisme baisse lui aussi fortement avec l’âge. Il est donc conseillé aux personnes âgées souffrant d’arthrose d’en prendre sous forme de complémentation nutritionnelle, d’autant qu’une étude clinique a montré que, en association à la glucosamine (dont nous avons parlé plus haut), les résultats semblent meilleurs que chaque produit pris séparément.

Des produits non toxiques qui exercent d’autres bienfaits

Comme le sulfate de glucosamine et le sulfate de chondroïtine, le MSM n’est pas toxique et ne présente pas d’incompatibilité avec les médicaments. Il doit toutefois être pris quotidiennement sur une période prolongée pour exercer tous ses bienfaits. Les effets se font ressentir dès 3 semaines environ.

Il produit en outre d’autres bienfaits au niveau de l’organisme : il diminue le niveau d’allergie en bloquant les récepteurs dans les muqueuses de façon à ce que les allergènes ne puissent plus s’y fixer. Il agit positivement sur la digestion, réduisant les problèmes de diarrhée, de constipation et d’hyperacidification.

Le MSM agit lui aussi en synergie avec le sulfate de glucosamine : lors d’un essai clinique randomisé en double aveugle, 118 patients souffrant d’arthrose ont pris soit de la glucosamine, soit du MSM, soit une combinaison de glucosamine et de MSM, soit un placebo. Après 12 semaines de traitement, les participants auxquels on avait administré les deux produits en même temps ont éprouvé la plus grande diminution de l’indice de douleur [13].

Comment se soigner sans se ruiner

Fort bien, me direz-vous, mais quel budget faut-il pour se procurer tous ces produits hyperspécialisés, qui doivent forcément être très coûteux ??

Il est vrai qu’on ne trouve malheureusement pas de sulfate de glucosamine, de sulfate de chondroïtine, ni de MSM dans les rayons des supermarchés. Ce sont des substances qui restent aujourd’hui confidentielles (en Europe) et dont la fabrication, le transport et le stockage nécessitent d’importantes précautions pour ne pas les dénaturer.

Des petits malins s’amusent à en vendre sur Internet, parfois à des prix bradés. Mais quelles garanties offrent-ils vraiment sur la qualité, l’authenticité et le caractère non frelaté des produits que vous recevrez dans votre boîte aux lettres ? Aurez-vous le courage (l’audace !) de les avaler les yeux fermés ?

Il faut de plus se souvenir que le sulfate de glucosamine est fabriqué à partir de crustacés. Les personnes allergiques aux crustacés ne doivent donc jamais prendre de glucosamine, une mise en garde qui n’est évidemment pas toujours clairement affichée.

Concernant le sulfate de chondroïtine, c’est encore pire :

Les différences de qualité entre les compléments alimentaires sont énormes. La chondroïtine pure de bonne qualité exige un procédé de production très coûteux et complexe. Alors, pour réaliser des marges substantielles, iI arrive que les fabricants ajoutent du cartilage moulu dans leur produit et le commercialisent sous le nom de « Chondroïtine ». En 2007, de nombreux fabricants néerlandais ont été montrés du doigt lors d’un test en laboratoire : 5 compléments sur 7 ne contenaient aucune chondroïtine mais étaient composés de cartilage moulu.

Quant au MSM, les qualités sont là aussi très variables et je recommande un produit obtenu par distillation et non par cristallisation. La cristallisation implique l’utilisation de solvants impurs, laissant potentiellement des sous-produits toxiques (ex : métaux lourds, ou hydrocarbures chlorés). Le MSM pur doit également être très sec avec une teneur en eau inférieure à 0,1 %. (titrage Karl Fischer méthode). Se méfier des fabricants qui affirment que leur MSM est « pur à 99,9 % », mais qui ne se réfèrent pas à des tests de pureté volatile. Ces derniers tests se font par chromatographie en phase gazeuse à haute résolution, une méthode quantitative très spécifique qui détermine la pureté volatile du MSM.

Concernant l’harpagophytum, veillez à choisir un produit à teneur garantie de 5 % d’iridoïdes totaux, la substance active contre l’inflammation. C’est la concentration qui permet de bénéficier des bienfaits de manière optimale.

Concernant l’harpagophytum, veillez à choisir un produit à teneur garantie de 5 % d’iridoïdes totaux, la substance active contre l’inflammation. C’est la concentration qui permet de bénéficier des bienfaits de manière optimale.

Il est donc particulièrement risqué d’acheter ces produits à l’aveuglette. Je vous recommande de consacrer beaucoup de soin au choix de vos produits en boutique bio, et même de privilégier l’achat en pharmacie si vous avez une bonne pharmacie près de chez vous, ouverte aux produits naturels et dirigée par une personne vraiment compétente dans ce domaine.

A ma connaissance, il n’existe que 2 produits proposant les 4 composants souhaités (harpagophytum, sulfate de glucosamine, sulfate de chondroïtine, MSM) :

Le premier produit, c’est Gluco-Chondro 2700 de Diet Horizon. Leur page précise qu’il se vend exclusivement en magasins diététiques. Ils conseillent de prendre au maximum 2 comprimés par jour. Gluco-Chondro 2700 est intéressant car il inclut aussi du curcuma. Cependant les dosages ne sont pas précisés. En visitant d’autres sites, on peut trouver les dosages précis qui se révèlent bien insuffisants par rapport aux études de référence. Attention, si vous êtes allergique, car certains de ses ingrédients proviennent de crustacés.

Le deuxième produit, c’est la Formule Articulations de Cell’Innov. Il contient les 4 composants essentiels sous des formes respectant les critères des études de référence, et dans les doses exactes correspondant à leur meilleure efficacité. Ce produit ne contient pas de traces de crustacés. Sa glucosamine et sa chondroïtine sont élaborées à partir de boeuf.

Mise en garde importante

Attention, l’efficacité de ces substances anti-arthrose n’est pas garantie à 100 %. Comme dit plus haut, certaines personnes ne réagiront pas. Et bien entendu, plus votre arthrose est avancée, plus il sera long et incertain de faire disparaître les douleurs et de retrouver votre souplesse intacte.

De plus, gardez toujours à l’esprit qu’une meilleure alimentation est le premier pilier de tout traitement. Et que la prise de compléments alimentaires anti-arthrose sera plus efficace si vous la complétez par la prise de vitamine D, d’oméga-3 et d’un bon multivitamines.

Toutefois, ces mesures font partie de l’hygiène de base quel que soit votre mode de vie et vos éventuels problèmes de santé, donc j’espère que, à ce stade, la majorité de mes lecteurs les respectent déjà et que je n’ai pas besoin de répéter ces préconisations un peu « bateau ».

Enfin, merci de penser à moi si vous décidez de suivre ce conseil aujourd’hui. Dans 6 mois environ, écrivez-moi pour me dire quels sont les effets de vos produits : au niveau de la douleur, de la souplesse, des raideurs matinales et aux changements de météo.

Ce n’est pas obligatoire évidemment. Mais je vous en serais très reconnaissant car cela m’intéresse au plus haut point d’avoir ce retour d’expérience collective, et bien sûr de savoir si j’ai pu vous aider comme je l’espère.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Les progrès actuels de la recherche contre l’arthrose sont saisissants. C’est un sujet qui me passionne et j’y reviens régulièrement dans mes chroniques Santé Nature Innovation.

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Vos actus santé : serviettes hygiéniques, leucémie, Tchernobyl

  • 85 % des tampons et serviettes contiennent du Roundup !?

  • Comment une infection peut provoquer une leucémie

  • La faune resplendit à Tchernobyl !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

85 % des tampons et serviettes contiennent du Roundup !?

Des chercheurs argentins ont analysé la composition de tampons, serviettes hygiéniques et cotons démaquillants [1].

85 % de ces produits contiennent du glyphosate – le principal herbicide du Roundup (produit par Monsanto). L’Organisation mondiale de la santé a classé le glyphosate comme provoquant le cancer.

Tous ces produits étant à base de coton, ils contiennent les pesticides dont la plante du coton a été aspergée.

La quasi totalité du coton qui pousse en Argentine est génétiquement modifiée (OGM) pour résister aux herbicides dont le glyphosate.

Reste à savoir si toutes les chemises, pantalons, robes et pulls en coton sont aussi contaminés…

Comment une infection peut provoquer une leucémie

La leucémie est le cancer des globules blancs du sang. Le problème est une surproduction de « lymphoblastes » – des globules blancs qui n’ont pas atteint leur stade de maturité. Ces globules blancs inachevés ne peuvent plus remplir leur fonction initiale : nous protéger contre les corps étrangers.

La leucémie touche surtout les enfants de 2 à 5 ans. Il existe différentes formes dont la leucémie aigüe lymphoblastique qui se déclare brutalement. On a remarqué que les patients atteints de cette leucémie aigüe ont souvent une mutation au niveau du gène PAX5.

Cependant, la mutation du gène PAX5 ne suffit pas à déclencher une leucémie. L’élément déclencheur restait un mystère jusqu’à maintenant.

Des chercheurs ont fait une découverte de taille. Ils ont sélectionné deux groupes de souris possédant la mutation du gène PAX5 [2]. Ils ont exposé le premier groupe de souris à des agents pathogènes courants pour provoquer des infections. Le deuxième groupe de souris est resté dans un environnement stérile (sans agents pathogènes).

Ils ont observé que les souris exposées aux pathogènes développaient une leucémie… alors que les souris dans l’environnement stérile restaient en bonne santé.

En analysant l’ADN des souris mortes de leucémie, ils ont découvert des mutations supplémentaires qui détraquent la croissance des cellules (ex : globules blancs). Ces nouvelles mutations sont certainement liées aux infections de pathogènes.

Les infections sont donc capables de provoquer la leucémie quand certains gènes sont présents.

Sur cette base, les scientifiques espèrent développer un nouveau traitement pour la leucémie : Il s’agirait de donner des molécules qui diminuent l’activité des protéines qui produisent des cellules défectueuses.

La faune resplendit à Tchernobyl !

Depuis l’explosion du réacteur nucléaire de Tchernobyl, en avril 1986, les humains ont complètement abandonné la zone d’exclusion autour de la centrale.

Une équipe de scientifiques de l’université de Portsmouth [3] est allée en Biélorussie observer les animaux aux alentours de Tchernobyl.

À leur grande surprise, ils ont observé autant de grands mammifères que dans d’autres réserves naturelles biélorusses non contaminées. Outre les élans, les cerfs et les sangliers, ils ont compté sept fois plus de loups que dans les autres réserves biélorusses.

Ils ont vu tout autant de sentiers animaux dans les zones fortement contaminées qu’ailleurs. Parmi les hypothèses pour expliquer ce phénomène, on peut penser que soit les grands mammifères seraient indifférents à la radioactivité (ce qui viendrait contredire les études antérieures), soit la simple présence de l’homme est pour la faune plus néfaste que la radioactivité elle-même….


Sources :

[1] Tampons, sterile cotton, sanitary pads contaminated with glyphosate – study

[2] Infection exposure is a causal factor in B-precursor acute lymphoblastic leukemia as a result of Pax5 inherited susceptibility

[3] Long-term census data reveal abundant wildlife populations at Chernobyl

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URGENT : Cholestérol et statines, la pétition

URGENT : Cholestérol et statines, la pétition

Je suis le Dr Michel de Lorgeril, du CNRS de Grenoble. Une de mes spécialités de chercheur est la cardiologie, le cholestérol et les médicaments contre le cholestérol.

Ma conclusion, après trois décennies de travail sur le sujet, est que l’affaire du cholestérol et des médicaments anticholestérol est un épouvantable scandale sanitaire bien pire que l’affaire du MEDIATOR !

C’est pourquoi j’en appelle à la population :

Quand vous aurez entendu ce qui suit, je pense que vous conviendrez qu’il est urgent que les autorités de santé réunissent enfin un comité d’experts vraiment indépendants de l’industrie pharmaceutique pour réexaminer les données scientifiques existantes objectivement, et revoir les recommandations officielles sur le cholestérol.

Notre but est, au minimum, que vous ne vous fassiez plus prescrire des médicaments qui pourraient gravement nuire à votre santé.

C’est pourquoi je vous demande d’appuyer la pétition que nous organisons auprès de l’Assurance maladie et de l’Agence nationale du médicament (ANSM), et de faire participer toutes les personnes de votre entourage.

Car non seulement les « statines », médicaments contre le cholestérol, ne sont pas efficaces pour réduire la mortalité cardiovasculaire, mais surtout ces médicaments sont toxiques.

Il n’y a plus de doute aujourd’hui. Les plus récentes études scientifiques indiquent que les médicaments anticholestérol pourraient [1] :

  • Augmenter le risque d’hémorragie cérébrale : ce sont les résultats de plusieurs études depuis le milieu des années 2000. Avoir un cholestérol bas (ou abaissé par un médicament) augmente le risque d’AVC (accident vasculaire cérébral) hémorragique, un accident dramatique qui peut vous laisser hémiplégique (paralysé) et vous tuer
  • Augmenter le risque de cancers : de nombreuses études ont montré qu’avoir un cholestérol bas augmentait le risque de cancers. De plus, des essais cliniques avec des médicaments ont montré une augmentation des cancers chez ceux qui recevaient une statine par rapport à ceux qui recevaient le placebo, en particulier de cancer du sein
  • Augmenter le risque de déclin cognitif lié à l’âge, autrement dit devenir gâteux plus vite, voire dément (Alzheimer)
  • Augmenter le risque de diabète : jusqu’à 70 % d’augmentation du risque après la ménopause. En l’absence de diabète, les statines augmentent les syndromes de résistance à l’insuline, appelés aussi prédiabète
  • Augmenter le risque de devenir aveugle
  • Augmenter le risque de troubles de la sexualité pour les deux sexes, et notamment une impuissance plus fréquente chez les hommes
  • Augmenter le risque de problèmes rénaux de façon proportionnelle aux doses de statines
  • Augmenter les risques de problèmes musculaires, tendineux et ligamentaires ; les experts parlent de plus de 50 % de réduction de la capacité d’exercice
  • Augmenter le risque de pathologies articulaires inflammatoires

Alors si vous prenez vous-même des médicaments contre le cholestérol, ou si c’est le cas d’un de vos proches, signez de toute urgence notre pétition en cliquant ici pour demander aux autorités de réunir des experts vraiment indépendants pour réexaminer les autorisations de ces médicaments.

Ce que je vous dis est très sérieux :

Depuis des années, je me consacre à la recherche sur le cœur et la prévention des maladies cardiovasculaires et des cancers.

Avec d’autres experts dans de nombreux pays, nous considérons que les firmes pharmaceutiques ont dangereusement minimisé les risques d’effets secondaires nocifs dûs aux médicaments contre le cholestérol, et que tout est fait aujourd’hui pour masquer la réalité de cette toxicité.

Mais le problème est que ces informations vitales pour les malades sont aujourd’hui occultées dans la presse médicale et ignorées par les autorités françaises.

Mon but n’est pas de vous faire arrêter vos médicaments ; cela doit être discuté avec votre médecin.

Mon but est d’obtenir en urgence un comité d’experts indépendants des industriels et groupes de pression afin de réexaminer les recommandations concernant le cholestérol et les médicaments contre le cholestérol.

C’est pourquoi je vous demande de signer la pétition (grâce au lien au bas de ce message) adressée à la Caisse nationale d’assurance maladie et à l’ANSM (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

Il y a vraiment urgence !

Car au bas mot près de 7 millions de personnes en France sont aujourd’hui traitées avec ces médicaments contre la logique scientifique et médicale. Comment la profession médicale peut-elle faire une telle erreur sur le cholestérol et les médicaments anticholestérol ?

La première raison est l’influence de l’industrie du médicament : les statines qui sont le principal médicament contre le cholestérol constituent un des tout premiers marchés du monde, loin devant les antibiotiques, les antidépresseurs et la plupart des antihypertenseurs et des chimiothérapies anticancéreuses. Ces 20 dernières années, ce marché a rapporté 300 milliards de dollars aux firmes pharmaceutiques. Des intérêts financiers gigantesques sont donc en jeu et certains sont prêts à tout pour occulter la vérité, y compris faire paraître de nombreuses études biaisées, invoquant faussement une efficacité des médicaments anticholestérol. Ces erreurs et ces manipulations, je les ai dénoncées dans mes livres et mes publications scientifiques et personne à ce jour n’est venu me contredire, me montrer où je me trompais.

La deuxième explication est qu’il est très courant en médecine que de graves erreurs dominent toute la profession sur de très longues périodes.

Il a fallu des décennies pour qu’on reconnaisse que le tabac était la cause de 95 % des cancers du poumon ; plusieurs décennies pour interdire l’amiante, dont de nombreux médecins, liés à l’industrie, niaient les dangers ; 35 ans pour sortir le Médiator du marché.

L’erreur des médicaments contre le cholestérol n’est qu’un cas de plus, sauf qu’il concerne cette fois des dizaines de millions de personnes à l’échelle mondiale !!

Du côté des études scientifiques, il faut bien comprendre qu’aucun lien n’a jamais été démontré entre la mortalité coronarienne et le taux de cholestérol.

Le 12 novembre 2004, il y a maintenant 10 ans, une grande étude est parue dans le British Medical Journal qui montre que les prescriptions de statines ont été multipliées par 7 entre 1996 et 2002 au Royaume-Uni, sans entraîner la moindre diminution du nombre d’admissions en hôpital pour un infarctus du myocarde.

Le 14 janvier 2008, la publication des résultats de l’essai Enhance sur deux molécules prescrites à des millions de patients pour faire baisser le cholestérol (la simvastatine et l’ézétimibe) a montré une totale inefficacité pour empêcher les lésions d’athérosclérose.

Ces médicaments n’ont eu aucun effet protecteur sur les artères. Cet essai ayant été conduit chez des personnes porteuses d’une hypercholestérolémie familiale (celles qui devraient profiter le plus des médicaments anticholestérol), les investigateurs et le sponsor ont essayé de cacher les résultats négatifs de cet essai, démontrant clairement que l’existence de conflits d’intérêt pouvait induire des comportements aberrants de la part des industriels et aussi des investigateurs (médecins et scientifiques) travaillant pour les industriels.

Ce n’est pas nouveau : depuis que le cholestérol a été découvert, les scientifiques sérieux affirment qu’il ne provoque pas les maladies cardiaques.

Selon les données de la grande étude sur le cholestérol, dite de Framingham, il n’y a pas de relation nette entre le cholestérol et le risque d’infarctus chez les personnes de plus de 50 ans et chez les femmes. Pour les personnes qui ont déjà fait un accident cardiaque, on parle dans ce cas de prévention secondaire, trois essais sérieux ont été réalisés pour diminuer drastiquement les graisses saturées d’origine animale, remplacées par les graisses végétales, et ainsi faire baisser le cholestérol.

C’est l’étude d’Oslo qui n’a montré aucune différence significative entre les groupes ; l’étude de Londres qui a montré une mortalité cardiaque identique dans les deux groupes, avec ou sans régime sans cholestérol. Et enfin l’étude de Sydney qui a montré une forte augmentation de la mortalité dans le groupe qui suivait le régime anticholestérol. Ces études et d’autres sont décrites dans mes livres écrits en langue française.

Mais la vraie catastrophe sanitaire a commencé lorsqu’on a voulu faire baisser artificiellement le cholestérol chez les patients avec des médicaments (fibrates, puis statines).

Mais malgré cette incroyable accumulation de preuves (sans doute n’y a-t-il aucun autre domaine médical où le scandale soit aussi visible et énorme que dans l’affaire des médicaments contre le cholestérol), des millions de patients continuent de se voir prescrire ces médicaments inutiles et toxiques.

L’industrie pharmaceutique et les médecins qui lui sont liés ont tout fait et continuent à tout faire pour empêcher que la vérité n’éclate au grand jour. Plus important encore si la profession médicale dans son ensemble reconnaissait soudain les faits, imaginez le nombre de procès qui risqueraient d’être déclenchés !

Le moment est venu de faire tomber les masques !

En nous y mettant tous ensemble, nous pouvons forcer les autorités de santé à agir enfin sur ce sujet.

C’est pourquoi je vous demande de signer notre grande pétition

Si nous ne faisons rien, le système actuel, avec toute sa corruption, peut encore tenir des décennies.

Des millions de patients, dont vous-même ou des personnes qui vous entourent, continueront à être dans la plus grande incertitude.

N’osant pas s’opposer aux consignes de leur médecin ni aux protocoles officiels, ils continueront à prendre des médicaments qui, potentiellement, les empoisonnent. Tout en sachant au fond d’eux-mêmes qu’ils se trompent !

Ne laissez pas perdurer cette situation INSUPPORTABLE

REBELLEZ-VOUS et exigez des autorités sanitaires qu’elles revoient leurs consignes sur la seule base des travaux scientifiques indépendants (ils ne manquent pas !) concernant le cholestérol.

En agissant tous ensemble, nous pouvons aujourd’hui mettre des coups de boutoir dans le système et faire jaillir la vérité pour tous. Nous sauverons des vies.

J’appelle tous mes confrères médecins responsables, exerçant leur métier avec conscience et dans le respect du serment d’Hippocrate, à relire de toute urgence la littérature médicale au sujet du cholestérol, à revoir leurs prescriptions concernant les statines et autres médicaments contre le cholestérol, et à signer eux aussi notre grande pétition.

Je rappelle surtout que de nombreuses études, largement ignorées de la presse médicale et de la grande presse, ont montré que les méthodes naturelles (l’adoption d’un mode de vie protecteur) permettent de réduire de façon drastique le risque de maladies cardiaques.

Continuer de les cacher au public est plus qu’un scandale, c’est un crime.

Ce n’est pas le cholestérol qui provoque l’infarctus et l’AVC. C’est la mauvaise alimentation, la sédentarité, le mode de vie délétère, le tabac, la pollution atmosphérique qui donnent de l’hypertension, du diabète et de l’athérosclérose.

Si j’ai choisi de consacrer ma vie à la médecine, c’est pour le bien des patients. Ma conscience m’oblige aujourd’hui à parler tout haut pour dire la vérité sur les mensonges et la propagande tournant autour du cholestérol.

Ne soyez pas victime vous aussi de cette odieuse manipulation. Défendez-vous et défendez vos proches.

Cliquez ici pour signer maintenant notre grande pétition

Transférez ce message le plus largement possible autour de vous.

Bien à vous,

Dr Michel de Lorgeril

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Subventions

Voici dessous les bénéficiaires des subventions données avec nos impôts.

C’est pourquoi, nous devons faire circuler toutes les informations qui arrivent dans nos boîtes mails !

C’est notre devoir de citoyens d’informer les Français, puisque la presse ne le fait pas.

LE  SAVIEZ -VOUS ?
> > > LIRE ATTENTIVEMENT : Vos revenus pour la Presse !!! Pas surprenant qu’ils mangent dans la main des gouvernants. 
> > > Et nous nous étonnons d’être désinformés…!                                                             
> > > Presque 300.000.000.EUR et on ne parle pas de l’abattement d’impôts des journalistes. 
> > > Voilà qui diminuerait notre dette nationale.
> > > Incroyable, où vont nos impôts.

J’ai du mal à croire cette débauche…comme quoi faut pas s’étonner qu’après ça et quel que soit le gouvernement, la presse est obligée de se plier et baisser la tête sinon pas de subvention.

L’Indépendance de la presse dites-vous ?    

 Eh bien parlons-en ! 

En 2013, Le Figaro et Le Monde ont encore été les quotidiens les plus subventionnés par l’Etat 

Le Figaro ………………………………………………  16 179 637 euros de subvention

Le Monde …………………………………………….. 16 150 256 euros de subvention

Aujourd’hui En France ……………………………… 11 997 569 euros de subvention

Ouest France ………………………………………… 10 443 192 euros de subvention

La Croix ……………………………………………….. 10 435 028 euros de subvention

Télérama ……………………………………………… 10 105 985 euros de subvention

Libération ………………………………………………  8 832 531 euros de subvention

Le Nouvel Observateur ………………………………. 8 284 007 euros de subvention

Télé 7 Jours ……………………………………………. 6 947 010 euros de subvention

L’Humanité ……………………………………………. 6 898 645 euros de subvention

L’Express ………………………………………………. 6 349 770 euros de subvention

Télé Star ……………………………………………….. 5 001 215 euros de subvention

Paris Match …………………………………………… 4 965 561 euros de subvention

Le Point  ……………………………………………….. 4 658 889 euros de subvention

La Nouvelle République Du Centre Ouest ……….. 4 594 863 euros de subvention

La Dépêche Du Midi ………………………………..   4 399 649 euros de subvention

Télé Loisirs ……………………………………………   4 389 023 euros de subvention

Sud Ouest …………………………………………….   4 075 490 euros de subvention

Les Echos …………………………………………….   4 039 648 euros de subvention

Le Parisien …………………………………………..   3 971 527 euros de subvention

Le Progrès …………………………………………..    3 956 623 euros de subvention

Le Dauphine Libéré ………………………………..    3 753 737 euros de subvention

Le Petit Quotidien ………………………………….    3 619 856 euros de subvention

Télé Z ……………………………………………….    3 574 651 euros de subvention

L’Equipe ……………………………………………    3 449 962 euros de subvention

Mon Quotidien …………………………………….    3 383 765 euros de subvention

La Montagne ……………………………………….    3 330 890 euros de subvention

Télécable Satellite Hebdo ………………………..    3 170 247 euros de subvention

Femme Actuelle …………………………………….  2 876 255 euros de subvention

Nice Matin  ………………………………………….. 2 748 468 euros de subvention

Le Pèlerin  ……………………………………………  2 719 121 euros de subvention

La Voix Du Nord …………………………………….  2 627 888 euros de subvention

Elle  ……………………………………………………  2 615 160 euros de subvention

L’Est Républicain …………………………………..   2 361 576 euros de subvention

Le Midi Libre …………………………………………  2 268 332 euros de subvention

Challenges …………………………………………… 2 108 527 euros de subvention

Les Dernières Nouvelles D’Alsace……………….  1 928 827 euros de subvention

La Provence …………………………………………. 1 853 023 euros de subvention

Le Journal Du Dimanche ……………………………1 772 401 euros de subvention

L’Union ……………………………………………….. 1 710 977 euros de subvention

La République Des Pyrénées ……………………… 1 653 094 euros de subvention

L’Actu …………………………………………………. 1 626 686 euros de subvention

Presse Océan ………………………………………….1 608 599 euros de subvention

Télé Poche ……………………………………………. 1 569 171 euros de subvention

Marianne …………………………………………….. 1 533 731 euros de subvention

Courrier International ……………………………..  1 487 356 euros de subvention

La Vie………………………………………………….. 1 487 040 euros de subvention

Le Télégramme………………………………………. 1 383 610 euros de subvention

Le Journal De La Haute Marne……………………. 1 368 783 euros de subvention

Vies De Famille ………………………………………..1 333 382 euros de subvention

Le Républicain Lorrain………………………………. 1 329 508 euros de subvention

Télé 2 Semaines ………………………………………1 274 014 euros de subvention

Centre Presse Aveyron ……………………………..1 224 721 euros de subvention

La Marseillaise ……………………………………….1 219 872 euros de subvention

La Dépêche De Tahiti ……………………………….1 147 414 euros de subvention

L’Echo de la Haute Vienne………………………….1 125 766 euros de subvention

Valeurs Actuelles ……………………………………1 083 788 euros de subvention

Notre Temps …………………………………………1 073 474 euros de subvention

France Agricole……………………………………… 1 050 919 euros de subvention

La Presse de La Manche…………………………… 1 048 452 euros de subvention

Pleine Vie…………………………………………….. 1 002 326 euros de subvention

Auto Plus  ……………………………………………… 994 924 euros de subvention

Paris Normandie ……………………………………..  993 515 euros de subvention

Courrier De L’Ouest …………………………………  978 727 euros de subvention

Le Populaire Du Centre …………………………….   955 490 euros de subvention

TV Grandes Chaines …………………………………  945 129 euros de subvention

Valeurs Mutualistes  ………………………………… 856 951 euros de subvention

Le Moniteur Des Travaux Publics et du Bâtiment   822 500 euros de subvention

Dossier Familial  ……………………………………… 810 888 euros de subvention

L’Alsace ………………………………………………..  794 562 euros de subvention

Le Journal De Saône et Loire ……………………….  784 319 euros de subvention

L’Yonne Républicaine ……………………………….  752 892 euros de subvention

Courrier Picard ……………………………………….  661 134 euros de subvention

Le Berry Républicain ………………………………..  656 536 euros de subvention

La République Du Centre …………………………..  654 302 euros de subvention

Famille Chrétienne  ………………………………….  640 651 euros de subvention

Var Matin ……………………………………………..  628 098 euros de subvention

Sciences Et Avenir  …………………………………..  601 776 euros de subvention

Rustica Hebdo ………………………………………..  599 567 euros de subvention

L’Essentiel Santé Magazine ……………………….   590 469 euros de subvention

Que Choisir Mensuel  ……………………………….. 589 599 euros de subvention

La Manche Libre ……………………………………..  589 522 euros de subvention

Le Particulier ………………………………………….  589 030 euros de subvention

Gala  ……………………………………………………  579 566 euros de subvention

Point De Vue ………………………………………….  561 599 euros de subvention

Le Canard Enchaîné  ………………………………… 557 081 euros de subvention

Le Journal De Mickey  ………………………………. 541 323 euros de subvention

Closer  …………………………………………………  533 221 euros de subvention

CFDT Magazine ………………………………………  524 128 euros de subvention

Grazia ………………………………………………….  518 181 euros de subvention

Le Bien Public  ………………………………………… 511 260 euros de subvention

Europe1.fr …………………………………………….  501 598 euros de subvention

Psychologies Magazine …………………………….  497 208 euros de subvention

L’Echo Républicain ………………………………….  495 677 euros de subvention

La Nouvelle République Des Pyrénées ………….. 490 561 euros de subvention

Micro Hebdo ………………………………………… 468 047 euros de subvention

Charente Libre  ……………………………………….464 226 euros de subvention

Le Maine Libre ………………………………………  455 688 euros de subvention

VSD  …………………………………………………… 454 588 euros de subvention

Time International  ………………………………… 451 463 euros de subvention

Avantages  ………………………………………….. 444 080 euros de subvention

Le Petit Bleu De Lot et Garonne ………………… 437 886 euros de subvention

L’Eclair Pyrénées ………………………………….. 431 966 euros de subvention

Nord Littoral ……………………………………….. 426 868 euros de subvention

Vosges Matin  ……………………………………… 426 349 euros de subvention

L’Indépendant ……………………………………..  425 091 euros de subvention

Acteurs Publics  ……………………………………. 421 691 euros de subvention

La Revue Fiduciaire Feuillet Hebdo ……………..  408 984 euros de subvention

Voici ………………………………………………….  404 308 euros de subvention

France Football …………………………………….. 403 132 euros de subvention

L’Est Eclair ………………………………………….  395 762 euros de subvention

Présent  ……………………………………………..  384 966 euros de subvention

Maxi  …………………………………………………. 384 552 euros de subvention

Le Journal Du Centre………………………………  382 977 euros de subvention

Geo …………………………………………………..  370 100 euros de subvention

Le Chasseur Français ……………………………..  354 750 euros de subvention

Public  ………………………………………………..  353 331 euros de subvention

Nous Deux ……………………………………………352 313 euros de subvention

L’Usine Nouvelle……………………………………. 351 154 euros de subvention

Médecins Sans Frontières Info…………………… 343 250 euros de subvention

La Gazette des communes, des départements et des régions 342 626 euros de subvention

Messages du Secours Catholique …………………338 593 euros de subvention

Polka Magazine ………………………………………333 929 euros de subvention

Auto Moto……………………………………………. 330 254 euros de subvention

Liaisons Sociales ……………………………………..330 118 euros de subvention

France Dimanche……………………………………. 329 239 euros de subvention

L’Hôtellerie Restauration………………………….. 329 163 euros de subvention

Le Quotidien Du Médecin …………………………..328 641 euros de subvention

Mieux Vivre Votre Argent …………………………..326 422 euros de subvention

Le Courrier Français ………………………………….324 142 euros de subvention

Les Inrockuptibles …………………………………….321 071 euros de subvention

Investir Le Journal Des Finances ……………………314 712 euros de subvention

Rions En Eglise …………………………………………313 194 euros de subvention

Dordogne Libre ………………………………………..308 115 euros de subvention

Centre Presse Vienne………………………………… 307 383 euros de subvention

Regal …………………………………………………….301 605 euros de subvention

L’Expansion …………………………………………….299 932 euros de subvention

La Voix De L’Ain ……………………………………….299 774 euros de subvention

Réponse à Tout………………………………………… 299 364 euros de subvention

Maison Créative……………………………………….. 290 142 euros de subvention

Le Paysan Breton…………………………………….. 278 573 euros de subvention

CGT Ensemble………………………………………… 277 042 euros de subvention

Science Et Vie ………………………………………….274 118 euros de subvention

Actualités Sociales Hebdomadaires (ASH)………. 271 470 euros de subvention

Santé Magazine……………………………………… 265 178 euros de subvention

L’Ancien D’Algérie ………………………….         264 380 euros de subvention

Marie Claire…………………………………………… 263 743 euros de subvention

Le Quotidien De La Réunion Et De L’Océan Indien 263 202 euros de subvention

L’Auto Journal………………………………………… 253 368 euros de subvention

La Tribune…………………………………………….. 248 385 euros de subvention

Libération Champagne……………………………… 247 959 euros de subvention

L’Ami Du Peuple Hebdo ……………………………..237 656 euros de subvention

L’éveil de la Haute Loire …………………………….233 776 euros de subvention

Ici Paris………………………………………………… 232 642 euros de subvention

Science Et Vie Junior………………………………… 230 250 euros de subvention

Intérêts privés ………………………………………..230 234 euros de subvention

Le Nouvel Economiste ……………………………….227 477 euros de subvention

Modes Et Travaux ……………………………………227 409 euros de subvention

Les Nouvelles Calédoniennes……………………….221 469 euros de subvention

Le Revenu…………………………………………….. 221 057 euros de subvention

Fenêtres Sur Cours………………………………….. 219 690 euros de subvention

Feuillet Rapide – Fiscal Social – Francis Lefebvre. 214 383 euros de subvention

L’Ami Des Jardins Et De La Maison ……………….211 444 euros de subvention

Jeune Afrique…………………………………………. 211 185 euros de subvention

La Vie Du Rail…………………………………………. 206 999 euros de subvention

Télé Magazine ………………………………………..203 733 euros de subvention

The Economist………………………………………… 196 130 euros de subvention

La Lozère Nouvelle …………………………………..194 864 euros de subvention

Le Courrier Cauchois……………………………….. 193 719 euros de subvention

Les Petites Affiches – La Loi – Le Quotidien Juridique 191 384 euros de subvention

Viva Entre Nous La Vie…………………………….. 191 096 euros de subvention

France Antilles Martinique………………………… 189 291 euros de subvention

Top Santé………………………………………………188 654 euros de subvention

Capital………………………………………………… 188 625 euros de subvention

Première……………………………………………… 185 195 euros de subvention

L’Opinion ………………………………………………184 939 euros de subvention

Cosmopolitan………………………………………… 184 595 euros de subvention

Détente Jardin ………………………………………..180 739 euros de subvention

MG Actualités …………………………………………180 101 euros de subvention

Ca m’Interesse……………………………………….. 177 678 euros de subvention

Moto Magazine………………………………………. 173 788 euros de subvention

I Comme Info…………………………………………. 173 663 euros de subvention

60 Millions De Consommateurs ……………………172 995 euros de subvention

Le Courrier De La Mayenne …………………………167 937 euros de subvention

Moto Verte……………………………………………. 167 774 euros de subvention

Alternatives économiques………………………….. 164 379 euros de subvention

Beaux Arts ……………………………………………..163 357 euros de subvention

Le Monde des artisans……………………………… 161 698 euros de subvention

Us – L’Université Syndicaliste……………………… 156 776 euros de subvention

L’Observateur……………………………………….. 156 682 euros de subvention

Glamour……………………………………………….. 156 612 euros de subvention

La Vie De L’Auto ………………………………………151 342 euros de subvention

Le Tarn Libre………………………………………….. 147 884 euros de subvention

La Gazette Du Palais …………………………………147 229 euros de subvention

Les Dépêches – Le Progrès………………………… 144 640 euros de subvention

Le Quotidien Du Pharmacien ……………………….142 676 euros de subvention

 

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/montants-des-aides-a-la-presse-2013/ 

Comme rappelé dans le communiqué ministériel, ces aides servent à « garantir la liberté de la presse et à conforter les conditions de son pluralisme ». On comprendra ainsi mieux les 7 millions annuels reversés à Télé 7 jours chaque année ou encore le demi-million attribué au Journal de Mickey, deux périodiques qui portent haut les valeurs de la culture française et défendent sans relâche la liberté d’expression. Il ne faudrait pas non oublier des périodiques plus engagés comme L’Hebdo des socialistesCGT ensemble ou encore CFDT Magazine, Minute, Les vrais français que le contribuable français soutient chaque année.


> > > 
Tout ce petit monde vit de la même soupe et des prébendes servies avec nos impôts.

 

D’où l’intérêt de poursuivre nos échanges par Internet, malgré le risque de, parfois, véhiculer quelques erreurs.


> > >  
Il y a de quoi construire des maisons de retraite gratuite dans tous les départements….

François Xavier SINNIGER

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Noel

Chers amis,

Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.

Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche. C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

Je me souviens que l’année dernière il y avait un grand banquet en mon honneur. La table de salle à manger était remplie de mets délicieux, de gâteaux, de fruits et de chocolats. La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale. Mais vous savez quoi ? Je n’étais pas invité… J’étais en théorie l’invité d’honneur, mais personne ne s’est souvenu de moi et ils ne m’ont pas envoyé d’invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m’a laissé dehors, et ils m’ont fermé la porte à la figure… et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table. En réalité, je n’étais pas surpris de cela car depuis quelques années, toutes les portes se referment devant moi.

Comme je n’étais pas invité, j’ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j’ai observé. Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout. Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrivé, vêtu d’une longue robe rouge, et il riait sans arrêt : ’ho ho ho !’ Il s’est assis sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant ’Père Noël ! Père Noël !’, comme si la fête était en son honneur ! A minuit, tout le monde a commencé à s’embrasser; j’ai ouvert mes bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras et… vous savez quoi… personne n’est venu à moi.

Soudain ils se sont tous mis à s’échanger des cadeaux. Ils les ont ouverts un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j’ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu’auriez-vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s’échangeait des cadeaux et que vous n’en receviez aucun ?

J’ai enfin compris que je n’étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.

Tous les ans ça s’empire. Les gens se rappellent seulement ce qu’ils boivent et mangent, les cadeaux qu’ils ont reçus, et plus personne ne pense a moi. J’aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans votre vie. J’aurais souhaité que vous vous rappeliez qu’il y a plus de 2000 ans de cela, je suis venu au monde dans le but de donner ma vie pour vous, et en définitive pour vous sauver. Aujourd’hui je souhaite seulement que vous croyiez à cela de tout votre coeur. Comme nombreux sont ceux qui ne m’ont pas invité à leur fête l’an passé, je vais cette fois organiser ma propre fête et j’espère que vous serez nombreux à me rejoindre.

En guise de réponse positive à mon invitation, envoyez ce message au plus grand nombre de personnes que vous connaissez. Je vous en serai éternellement reconnaissant.

Je vous aime très fort !

Jésus

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Votre « Top 7 Sommeil » pour redormir comme un petit bébé

Chère lectrice, cher lecteur,

30 % des Français se plaignent de troubles du sommeil.

Ce sont donc plus de 20 millions de francophones qui toutes les nuits tournent et se retournent dans leur lit, en « attendant que ça passe ».

Ce n’est pas seulement du temps perdu. C’est une épouvantable catastrophe de santé :

Des chercheurs ont récemment évalué qu’il existait un accroissement de 45 % du risque de crise cardiaque en cas de troubles du sommeil.

C’est pourquoi j’ai demandé au Docteur Franck Gigon de consacrer un dossier exceptionnel au sommeil retrouvé, dans le numéro d’avril de Plantes et Bien-Être.

Il ne s’agit pas d’une simple présentation de rappel des grands « classiques » végétaux de la lutte contre l’insomnie : la valériane, le griffonia ou encore le tilleul.

Vous y découvrirez surtout de nouvelles associations de plantes, optimisées en fonction de situations très particulières :

  • En cas de troubles du sommeil légers ou débutants et pour les personnes sensibles,
  • En cas de troubles du sommeil associés à l’anxiété,
  • En cas de troubles du sommeil associés à pulsion alimentaire ou déprime,
  • En cas de troubles du sommeil récurrents ou liés au décalage horaire international.

Surtout, nous vous proposons la première liste du Top 7 sommeil, à conserver et partager autour de vous, pour que ceux qui n’auraient pas eu accès à ce numéro de Plantes et Bien-Être puissent malgré tout retrouver le plaisir de passer une bonne nuit.

Attention ! Certaines plantes sont potentiellement perturbatrices du sommeil et à éviter à tout prix en seconde partie de journée : rhodiole, maté et guarana et ginseng. D’autres empêcheurs de dormir heureux sont également épinglés dans ce dossier.

A découvrir également dans le numéro d’avril de Plantes et Bien-Être, de nombreux remèdes naturels qui vont vraiment vous rendre service :

– Cheveux fragiles, cassants : faire repousser un « casque d’or » sur son crâne.

  • D’abord en redécouvrant l’art de se laver les cheveux. Un bain nutritif à base d’huile de noix de coco (nous vous donnons la recette précise) est seul à pouvoir pénétrer le cœur de la fibre capillaire et la restructurer en profondeur.
  • Evitez les soins qui font du mal aux cheveux. Nous vous donnons la liste des ingrédients chimiques – surtout les mieux cachés par les fabricants – qui abiment les cheveux. (Il existe une technique pour repérer à coup sûr les silicones, qui les étouffent).
  • Ce n’est pas un hasard si les Indiennes ont de si beaux cheveux : la poudre de shikakai, issue des fruits d’un arbuste qui pousse en Inde, est une excellente alternative végétale au shampoing. SI vous n’en trouvez pas, essayez notre lotion fortifiante à l’ortie.

-Egalement dans ce numéro :

  • Une vision d’aigle jusqu’à la fin de sa vie ! Contre le vieillissement oculaire, découvrez les trois substances naturelles qui protègent de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge), mais aussi de la cataracte.
  • Six plantes pour une prostate assagie (et d’autres remèdes méconnus). Elles s’appellent le cyprès vert, le lentisque pistachier, l’hélichryse, le niaouli, l’eucalyptus à cryptone ou le santal jaune. Elles peuvent vraiment changer la vie des hommes de plus de 50 ans. Nous vous expliquons à quelles conditions exactement.
  • En finir avec les « bruits gênants » Une tisane naturelle, applaudie par la science, pour chasser les vents désagréables (ballonnements, gaz) qui bouleversent l’intestin et peuvent mettre…franchement mal à l’aise.
  • Cannelle, cardamone, coriandre et curcuma : la façon très intéressante avec laquelle l’ayurvéda (médecine traditionnelle indienne) les utilise.
  • Alerte au faux ginseng ! Le truc infaillible pour le repérer.
  • Les primevères sont décoratives, on le sait, elles ont de nombreuses vertus médicinales connues (anti-inflammatoires, expectorantes, etc.), mais vous allez leur découvrir un autre talent…très spécial.
  • Notre tisane d’achillée millefeuille pour apaiser les douleurs liées aux règles (douleurs pelviennes, seins lourds ou sensibles, ballonnements, rétention d’eau, maux de tête, irritabilité, fatigue).

Et aussi :

  • la lavande plus efficace qu’un antidépresseur,
  • le mystère du « Georges Vert »,
  • la feuille du cassissier, nouvelle arme contre la grippe,
  • Bonne nouvelle : l’échinacée et l’immunité, ça se confirme !

 

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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Maladie : pourquoi il est souvent urgent d’attendre

Lorsqu’un médecin tombe malade, on imagine souvent qu’il sait tout de suite quel médicament prendre, ou à quel expert s’adresser pour se faire opérer.

C’est son métier. Il fait ça tous les jours. Pourquoi perdre du temps quand il s’agit de lui-même ?

Et pourtant, la plupart des médecins font exactement le contraire.

Plus un médecin est expérimenté, plus il prend son temps.

Il ne va pas se jeter sur l’armoire à pharmacie ; ni courir au bloc-opératoire.

Durant sa longue carrière, il en a vu, des bizarreries. Des personnes qui, terriblement malades un matin, se portaient comme un charme le lendemain. Des douleurs qui apparaissent… et qui disparaissent. Des analyses sanguines présentant des taux dramatiques… parce que la secrétaire avait fait une faute de frappe, parce que l’ordinateur était mal paramétré.

Il sait que, si c’est possible, la meilleure solution est souvent d’attendre un peu. « Wait and see », disent les Anglais (« Attends, et vois ce qui se passe »).

La tentation d’agir (trop) vite

Quand on souffre, on est impatient d’être « pris en charge ».

On trouve que ça ne va jamais assez vite ; on voudrait recevoir vite ses médicaments, être opéré en urgence, et on s’énerve que les médecins prennent leur temps.

Mais ce n’est pas de la cruauté, ni de la paresse de leur part.

Ils prennent leur temps parce que c’est indispensable.

L’important, pour votre bien, ce n’est pas toujours de vous donner un médicament ou de vous opérer au plus vite.

Bien souvent, l’important c’est de s’assurer que les symptômes se confirment. Que l’évolution de la maladie valide le diagnostic. Que le traitement qu’on envisage est le bon. L’important, c’est de ne pas commettre d’erreur médicale irréparable en agissant dans la précipitation.

Les médecins ont même un dicton pour cela, qui est le premier article du serment d’Hippocrate : Primum non nocere, qui se traduit en français par « d’abord ne pas nuire ».

Il y a toujours un intérêt supplémentaire à attendre, en médecine : l’espoir que les choses rentrent dans l’ordre toutes seules, sans qu’on ait besoin de courir le moindre risque, en laissant agir les forces d’autoguérison du corps.

C’est toujours la solution idéale, parce que le corps est son meilleur médecin, mais souvent cela demande du temps.

Votre médecin ne choisit pas entre vous guérir et vous laisser malade

Votre médecin ne choisit pas entre vous guérir et vous laisser malade.

Le choix qu’il doit faire est le suivant : « Monsieur Durand a-t-il plus de chances d’aller mieux globalement si je le traite ou si je le laisse comme ça ? »

Et la réponse, malheureusement, n’est pas toujours simple…

Petit exercice pour vous mettre à la place de votre médecin

Pour vous aider à vous mettre à la place de votre médecin, faites le petit exercice d’imagination suivant :

Imaginez que vous êtes un jeune parent.

Votre enfant de 4 ans se réveille en pleine nuit en hurlant qu’il a mal au ventre. C’est la première fois que cela se produit.

Au bout d’une heure, les cris ne s’arrêtent pas. L’angoisse monte. Vous vous demandez s’il faut vous habiller et l’emmener aux urgences.

« Dans le doute, mieux vaut ne pas courir de risque inutile », vous direz-vous. « Tant pis pour mon travail et pour l’école, allons aux urgences. » « On n’est jamais trop prudent. »

Et pourtant, et pourtant…

Il fait nuit. Vous êtes fatigué. Les routes sont verglacées, et vous allez devoir conduire 30 km jusqu’à l’hôpital.

Dans la salle d’attente, vous serez parmi une foule de malades. Peut-être y en aura-t-il un qui a la tuberculose ou une autre maladie infectieuse grave. Vous n’en savez rien. Personne n’en sait rien.

Le mal de ventre ne faisant pas partie des urgences qui passent avant les accidents de la route ou les infarctus, vous allez très probablement attendre plusieurs heures. Dans les hôpitaux, il y a de plus en plus de germes résistants aux antibiotiques. Votre enfant sera examiné par un urgentiste de service, qui ne le connaît pas, que vous ne connaissez pas. Vu l’organisation actuelle de nos hôpitaux, il est fort possible que cet urgentiste soit exténué, qu’il n’ait plus dormi depuis 36 heures.

Il peut se tromper en examinant votre enfant. L’envoyer faire une radio parce que lui-même préfère aussi « ne pas prendre de risque inutile ». Moyennant quoi votre enfant se prendra une bonne dose de rayons radio-actifs, peut-être pour rien.

Au bout du compte, la question pour vous n’est pas « dois-je soigner mon enfant ou non ? ». La question est : « qu’est-ce qui est le meilleur pour lui ? ».

Qu’est-ce qui est le plus risqué ? Le garder encore un peu dans votre lit avec une bouillotte sur le ventre, une tisane de fenouil et un bon massage, en attendant qu’ouvre le cabinet de votre médecin traitant ? Ou partir maintenant aux urgences ?

Ce choix que vous devez faire est difficile. Il n’y a pas de réponse toute faite.

Mais ne vous y trompez pas, c‘est le même problème qui se pose régulièrement à votre médecin. Il doit réfléchir entre plusieurs options. Aucune n’est évidente. Il n’y a pas de solution toute faite. Faut-il traiter, ou attendre ?

Prudence, sagesse, bon sens sont les maîtres mots, ainsi qu’une bonne connaissance des priorités de son patient.

Check-list à remplir avant d’aller chez un spécialiste

Avant de vous précipiter pour subir un traitement, prenez le temps de faire une « check-list » de vos priorités.

Imaginez une patiente, Madame Roussel. Elle a de l’arthrose au genou, ce qui la prive de sa plus grande passion, le jardinage.

La solution paraît simple : lui mettre une prothèse du genou !

Mais attention. Si son but premier est de refaire du jardinage, la prothèse du genou n’est pas la meilleure solution.

Une prothèse du genou implique une opération chirurgicale risquée qui peut vous empêcher définitivement de vous agenouiller.

Pour Madame Roussel, il existe une solution beaucoup plus sûre : installer des bacs à fleur à sa hauteur, et s’équiper d’outils de jardinage à long manche. De cette façon, elle est sûre d’atteindre son objectif, qui est de pouvoir jardiner.

Avant d’aller voir votre médecin, ou un spécialiste qui ne connaît pas bien vos priorités, prenez le temps d’écrire sur une feuille de papier quels sont vos problèmes, vos priorités, vos inquiétudes.

Avant d’accepter un traitement, prenez votre temps pour réfléchir et consultez votre famille, vos amis, pour essayer de répondre aux questions suivantes :

  • Quel est le problème qui me gêne le plus ?
  • Mon médecin est-il bien conscient de ce problème ?
  • Ce traitement concerne-t-il seulement la maladie, ou va-t-il aussi résoudre ce problème ?
  • Est-ce que je suis bien informé des chances que cela aille mieux, et des risques que cela empire ?

Une fois que vous avez bien répondu à ces questions, passez aux suivantes :

  • Est-ce que je suis sûr de vouloir ce traitement, et vais-je le regretter si cela se passe mal ? Vais-je m’en vouloir d’avoir couru un risque qui, au fond, ne me paraissait pas valoir la peine ?
  • Quelle est l’urgence d’agir ?
  • Qu’ont fait les personnes qui se trouvaient dans ma situation (les forums Internet comme ceux de Doctissimo sont très instructifs à ce sujet ; non pour remplacer le médecin, mais pour écouter des avis de patients) ?
  • Et enfin, et seulement enfin : où et par qui me faire opérer ?

Ce n’est pas de la théorie : dans ma famille proche, nous avons connu récemment un cas dramatique.

C’est un enfant qui avait un problème au cœur. Les médecins ont voulu l’opérer, et il est mort. Après sa mort, il s’est avéré que les médecins avaient jugé l’opération nécessaire parce que cet enfant était essoufflé et qu’il ne pourrait pas faire de sport à l’école. Mais lui était un grand lecteur, un musicien, très calme. Ce n’était pas très grave pour lui de ne pas faire de sport ! Si ses parents avaient compris que sa vie était mise en danger pour cela, ils auraient refusé l’opération, et leur enfant vivrait peut-être toujours.

A bon entendeur, salut.

Jean-Marc Dupuis

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