Alzheimer

Lettre de Santé Nature Innovation

Lettre aux personnes qui accompagnent des malades d’Alzheimer

Chère lectrice, cher lecteur,

« Jean-Marc, je te jure, on n’est pas préparé à ça, personne ne peut se préparer à ça ! »

Ce sont les mots d’un vieil ami dont le père vient d’être diagnostiqué malade d’Alzheimer. Il est pourtant comme moi dans la santé naturelle et avait lu de nombreux livres sur Alzheimer.

Ça s’est fait d’un coup : il y a deux mois, au téléphone, son père lui explique qu’il revient d’un voyage en Grèce avec un ami d’enfance, pourtant disparu de longue date, et qu’il doit partir à l’usine alors qu’il était retraité.

Sur le coup, mon ami n’a pas compris. « Il y a un problème », s’est-il dit, « quelque chose a disjoncté ».

C’est vous qui ne reconnaissez plus le malade

Quand vous avez connu quelqu’un depuis des décennies, la transformation est impossible à croire au début.

On dit souvent que les malades d’Alzheimer ne reconnaissent plus leur entourage.

Mais l’inverse est vrai aussi : vous non plus, vous ne reconnaissez pas la personne malade d’Alzheimer.

Vous essayez d’avoir toujours la même logique qu’avant. Mais c’est une logique que la personne malade ne peut plus entendre. Elle est entrée dans un autre monde.

Vous imaginez qu’il suffit d’aller plus lentement, de répéter, d’être patient… Mais non !

C’est pourquoi la maladie d’Alzheimer est si traumatisante pour l’entourage.

Vous vous retrouvez sous le même toit qu’un inconnu. Et il va falloir apprendre à vivre avec, sachant que vous ne pouvez plus compter sur l’échange, la raison, la parole, les promesses. Cette personne, physiquement présente, vit dans un monde mental séparé.

Le choc est tel que vous en venez à douter vous-même de ce que vous pensez. À certains moments, vous ne savez plus si c’est la personne qui a un problème, ou si c’est vous.

Le traumatisme d’une vie où toutes les règles ont sauté

Elle peut décider de se lever en pleine nuit pour partir faire des courses ; ou au contraire chercher son pyjama pour se mettre au lit à onze heures du matin.

Mettre ses déchets dans le frigo, cacher le trousseau de clés de la maison après avoir tout verrouillé, décider d’un coup de partir vivre ailleurs et s’en aller sans la moindre préparation, etc.

Peu importe ce que vous dites, ce que vous pensez, ce que vous faites ni même qui vous êtes : ce n’est plus en fonction de cela que la personne va réagir. Elle peut vous prendre pour son conjoint, son père, son frère, votre frère… elle peut vous jouer des tours, vous faire des méchancetés, parfois même vous frapper.

Si c’est votre père ou votre mère, la seule façon d’affronter (un peu plus) sereinement ce drame est de vous dire que vous devez vous en occuper comme il ou elle s’est occupé de vous bébé, sans se formaliser parce que vous faisiez des colères, des bêtises, et que vous réclamiez une attention constante.

L’énorme différence bien sûr est que, chez un enfant, on constate les progrès de jour en jour, on sait en général que ça ne peut aller que dans le bon sens.

Que valent les conseils diffusés un peu partout ?

D’innombrables livres, sites, organismes, associations, donnent des conseils aux personnes qui accompagnent les malades d’Alzheimer :

    • Faites régulièrement des pauses, confiez le malade à quelqu’un pour ne pas craquer, partez régulièrement en vacances.

 

  • Ne vous isolez pas, demandez de l’aide, rapprochez-vous d’un groupe de soutien.
  • Ne vous créez pas de fausses joies quand le malade semble soudain se souvenir de quelque chose qu’il avait oublié : ces rémissions font partie du processus de progression de la maladie.
  • Ne vous étonnez pas des changements profonds de caractère et de personnalité. C’est normal. Ne prenez pas pour vous les méchancetés que le malade dit ou fait.
  • Si le malade a oublié qu’une personne de son entourage était décédée, inutile de le lui rappeler. Vous lui feriez de la peine et, de toutes façons, il aura à nouveau oublié un peu plus tard.
  • Envisagez le placement en institution, vous en avez le droit, et cela peut-être plus sûr pour le malade, etc.

Tous ces conseils (et il y en a bien d’autres) sont utiles.

Il faut les connaître, et les suivre quand on s’occupe d’une personne souffrant d’Alzheimer.

Leur limite est qu’ils ne répondent absolument pas aux angoisses véritables des personnes qui ont un proche touché par Alzheimer.

Répondre aux angoisses des personnes accompagnant un malade d’Alzheimer

Ces angoisses sont les suivantes :

  1. Si elle (ou il) m’oublie et oublie tout ce que nous avons vécu ensemble, que restera-t-il de notre relation ? Notre relation a-t-elle encore un sens ? Notre amitié/amour est-il mort ?
  2. Les gens qui me voient croient que je vis avec cette personne mais elle est devenue un inconnu que je ne reconnais plus et qui ne me reconnaît plus. Je suis donc seul, je souffre de solitude ; où trouver la chaleur, l’amour et l’amitié tout en restant fidèle à cette personne, pour ne pas la trahir ?
  3. Si une maladie peut transformer à ce point une personne et réduire à néant des décennies de relation, à quoi bon avoir vécu tout cela ensemble ? À quoi bon vivre tout court ? La vie a-t-elle le moindre sens ?

J’ai formulé ces interrogations à ma manière. Il y a en a d’autres. L’essentiel est que la maladie d’Alzheimer remet en cause les relations qui nous étaient les plus précieuses (souvent un parent ou un conjoint) et semble nous priver du sens de notre existence.

C’est la raison pour laquelle tant de personnes tombent en dépression alors qu’elles s’occupent d’un malade d’Alzheimer. Ce n’est pas uniquement parce qu’elles sont inquiètes et fatiguées par les soins continuels qu’elles doivent prodiguer (même si c’est extrêmement dur physiquement et aussi moralement).

La cause de la dépression, c’est aussi et surtout parce que s’effondre sous leurs yeux, apparemment dans le néant, la chose la plus précieuse de leur vie, la chose qui leur était le plus nécessaire : la relation d’amour ou d’amitié avec un être cher, remettant en cause toute leur vie et toutes leurs raisons de vivre.

Alors, comment faire face ??

Construire une philosophie personnelle

Le seul moyen de ne pas chuter dans le précipice qui s’ouvre sous vos pieds, c’est d’avoir une solide philosophie personnelle sur la vie, et si possible avant d’être confronté au problème (cependant, si ce n’est pas le cas, il n’est jamais trop tard pour bien faire).

Cette philosophie, pour être complète, doit inclure la possibilité de la maladie d’Alzheimer.

Cela veut dire que lorsque vous considérez les personnes qui vous sont chères, vous devez avoir de bonnes raisons de penser que vous ne perdrez pas vos raisons de vivre ou de les aimer si elles développent la maladie d’Alzheimer.

Chacun a son approche. Personne ne peut évidemment rien imposer dans ce domaine.

Tout ce que je peux faire est de partager avec vous ma façon de voir les choses.

Peut-être cela vous inspirera-t-il. Ou peut-être aurez-vous envie de faire différemment.

Quel que soit votre choix, cela me convient parfaitement. Mon but est seulement de proposer des pistes, de réfléchir à voix haute avec vous.

Mon approche très personnelle

La philosophie personnelle que je propose, c’est l’impératif de renoncer à l’attitude de consommateur vis-à-vis des personnes que nous aimons (nos parents, notre conjoint, nos enfants et même nos amis).

Autrement dit, pour chacune de ces personnes, intérioriser le fait que ce n’est pas uniquement parce qu’elle est tendre/belle/riche/reconnaissante/intelligente/intéressante/agréable/serviable/disponible/généreuse/admirative de vous que vous l’aimez.

Bien sûr, ces raisons ont pu contribuer au départ à favoriser votre attachement mutuel. C’est normal.

Mais quand l’amitié ou l’amour murissent se crée un lien plus profond, qui va au-delà de tout cela. Ce lien, c’est la confiance, le respect mutuel et plus encore le souvenir qui est en vous de tout ce que vous avez vécu ensemble, qui vous a façonné, qui constitue l’histoire de votre vie et explique ce que vous êtes devenu.

Ce souvenir, c’est notre trésor. C’est tout ce qui restera quand nous aurons tout perdu. C’est même notre plus grand trésor, celui que rien ni personne ne pourra jamais nous prendre.

Mais ce trésor n’existe pas, il est une illusion si ma prétendue fidélité, mon prétendu attachement devaient disparaître parce que les circonstances ont changé.

Concrètement, pour bien réaliser ce que cela veut dire, on peut prendre une feuille de papier et écrire : « J’aime mon enfant/mes parents/mon ami/mon conjoint parce que…

et compléter avec des raisons qui ne tiennent pas aux qualités de cette personne, des raisons qui restent vraies si cette personne change.

Par exemple :

« Parce que c’est elle qui m’a permis de comprendre telle chose importante. »

« Parce qu’elle m’a pardonné ce jour-là alors que personne d’autre n’aurait pu me pardonner… »

« Parce qu’elle a été la seule à me tendre la main dans ce moment difficile et que sans elle je ne serais plus rien aujourd’hui… »

« Parce qu’elle m’a fait découvrir telle passion qui a donné son prix à mon existence… »

« Parce que nous avons eu et élevé ensemble cet enfant qui est la prunelle de mes yeux… »

« Parce que sans elle, je n’aurais jamais pu… (compléter) »

Normalement, si vous faites l’exercice avec honnêteté, la conclusion évidente qui viendra sous votre stylo sera :

« Et par conséquent, qu’elle ait la maladie d’Alzheimer ou autre chose, jamais, jamais je ne l’abandonnerai, sans quoi je ne pourrai plus jamais être heureux et en paix avec moi-même.»

Le courage incarné

Beaucoup de personnes qui s’occupent avec une patience admirable d’un proche malade d’Alzheimer font cet exercice spontanément, sans y penser.

Et c’est là qu’elles puisent le courage de ne pas désespérer. Au contraire, cette fidélité de leur engagement renforce leur conviction intérieure d’avoir mené une belle vie avec la personne, jusqu’au bout.

Cela n’exclut pas bien sûr les moments, les longs moments d’angoisse, de peur, ni la souffrance de la solitude, et encore moins les regrets du passé.

Mais cela leur permet d’éviter qu’une fêlure irréparable se crée dans leur cœur, jetant à bas tous leurs souvenirs et leur faisant considérer pour nulle toute leur vie, passé, présent et même avenir.

Comme je le disais au début, l’idéal est de se construire cette philosophie avant d’être confronté au problème d’Alzheimer chez un proche, lorsqu’on a encore le temps, et la tête froide.

Mais ce qui est beau, c’est que cet exercice est aussi très utile y compris si personne autour de vous n’attrape jamais Alzheimer.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Boire ou pas?

Source inconnue, l’avis ci après demande donc à être confirmé par une personne compétente
Certains disent qu’ils ne veulent pas boire avant d’aller se coucher pour ne pas être obligés de se lever la nuit pour aller aux  toilettes.
J’ai demandé à mon cardiologue pourquoi les gens (surtout les vieux) urinent tant la nuit.
Sa réponse fut : Quand vous êtes debout ou assis, la force de gravité retient l’eau dans la partie inférieure de votre corps. C’est la raison pourquoi les jambes peuvent enfler.
Quand vous êtes couché, la partie inférieure de votre corps cherche un équilibre avec les reins.
Alors les reins éliminent l’eau ensemble avec les déchets parce qu’à ce moment-là c’est plus facile.
L’eau est essentielle pour éliminer les déchets de votre corps.
J’ai demandé au cardiologue, quel moment est le plus favorable pour boire de l’eau. Il m’a répondu :
Boire de l’eau à des moments bien définis en maximalise  l’efficacité dans le corps.
2 verres d’eau juste après le réveil active les organes internes.
1  verre d’eau 30 minutes avant chaque repas améliore la digestion.
1 verre d’eau avant de prendre un bain (ou douche) diminue la tension artérielle.
1 verre d’eau avant de vous coucher, évite un accident vasculaire cérébral ou cardiaque.
Boire de l’eau avant de vous coucher, évite d’avoir des crampes dans les jambes pendant la nuit.
Vos muscles des jambes, quand il y a des crampes, sont notamment en recherche d’eau et d’humidité.
1. Si vous prenez une aspirine tous les jours, le mieux c’est de la prendre le soir.
La raison : l’aspirine a une « mi-durée » de vie de 24 heures.
Donc : si la plupart des crises cardiaques se passent au petit matin, l’aspirine dans votre corps sera alors au plus fort.
2.  Les Aspirines peuvent se garder pendant de longues années dans votre petite pharmacie, mais pas trop car en vieillissant elles ont l’odeur du vinaigre.
> > > > > > > Pourquoi garder des aspirines sur votre table de chevet ?
En dehors de douleurs dans le bras gauche, il y a encore d ‘autres symptômes signalant une crise  cardiaque : des douleurs intenses dans le menton (et la maxillaire), la nausée et une forte  transpiration… Mais ces symptômes se présentent moins souvent.
  
> > > > > > > Notez : lors d’une crise cardiaque il est possible que vous n’ayez AUCUNE douleur dans la poitrine.
> > > > > > > Si jamais vous vous réveillez à cause de douleurs intenses dans la poitrine, avalez immédiatement deux  aspirines avec un peu d’eau.
Dites au téléphone : « crise cardiaque »! et également que vous avez pris 2 aspirines.
Asseyez-vous sur une chaise près de la porte d’entrée et attendez les secours.
SURTOUT !!! NE VOUS COUCHEZ PAS !
> > > > > > > Un cardiologue a déclaré qu’une vie humaine pourra probablement être sauvée chaque fois qu’une personne qui reçoit ce mail le transfère à 10 autres personnes !
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Vos questions santé : doigt à ressort, contractures, CoQ10

Vos questions santé : doigt à ressort, contractures, CoQ10

Chère lectrice, cher lecteur,

Dans vos Questions Santé cette semaine :

  • Doigt à ressort
  • Contractures musculaires
  • CoQ10 : ubiquinone ou ubiquinol ?

Bonne lecture !

Doigt à ressort

Question :

Bonjour Monsieur,

Je souffre d’un doigt à ressort et mon chirurgien me prescrit des infiltrations.

Existe-t-il d’autres thérapeutiques ?

Merci pour l’ensemble de votre démarche pour l’éducation à la santé des citoyens.

Michel T.

Réponse :

Cher Michel,

Le doigt à ressort est la conséquence d’une inflammation de la gaine d’un nerf du doigt. Il s’agit d’un problème mécanique, lui-même souvent provoqué par une maladie rhumatismale (arthrose, polyarthrite, etc.). Pour en soigner la cause naturellement il faudrait réussir à savoir ce qui a provoqué cette inflammation au départ.

Au niveau des traitements symptomatiques, les injections d’antidouleurs sont souvent peu efficaces. Le traitement le plus efficace reste la chirurgie, qui vous sera certainement proposée si les infiltrations ne donnent rien.

Malgré tout, il faut garder à l’esprit que la chirurgie traite simplement le symptôme et pas ce qui l’a provoqué. D’autres soucis tendineux et articulaires sont à craindre au fil du temps. À nouveau, je vous conseille donc d’essayer d’identifier la cause de cette inflammation. Sur ce thème, lisez l’entretien du Professeur Joyeux avec le Dr Poinsignon sur les rhumatismes.

Contractures musculaires

Question :

Bonjour Jean-Marc,

Comment gérer ses contractures musculaires à court terme et au long cours ? Merci pour votre avis sur cette question.

Bien cordialement,

Lisa I.

Réponse :

Réponse

Chère Lisa,

Avoir des contractures de manière chronique n’est pas un phénomène normal. C’est le signe que les muscles n’arrivent pas à se décontracter normalement. Cela peut arriver à tout le monde bien sûr, mais cela se produit normalement de manière très occasionnelle.

Lorsque le problème est récurrent il faut essayer d’en trouver la cause pour déterminer une stratégie efficace.

Parmi les causes les plus répandues, on note : la prise de certains médicaments (lisez la liste des effets secondaires sur les notices), un dérèglement de la glande thyroïde, un déficit en vitamine D, un déficit en magnésium, un excès de calcium. À partir de là, vous devez faire le point avec un spécialiste.

CoQ10

Question :

Bonjour Monsieur Dupuis,

Merci pour votre mise au point sur la coenzyme Q10, dans le Club Santé Nature Innovation.

J’ai pris pendant plusieurs années de la coenzyme Q10 sous la forme de l’ubiquinone, 100 mg.

Or j’ai voulu essayer l’ubiquinol, avec le même dosage, soit 100 mg d’ubiquinol.

Or, je me suis rapidement aperçue que la dose était beaucoup trop forte, et j’ai dû arrêter d’en prendre.

Vous dites « L’ubiquinol marche aussi bien mais à un dosage inférieur. »

Pourriez-vous me dire quel est le dosage d’ubiquinol correspondant à 100 mg d’ubiquinone ?

Je vous remercie.

Cordialement,

Catherine T.

Réponse :

Chère Catherine,

L’effet de l’ubiquinol est environ supérieur de 50 % :

100 mg d’ubiquinol sont donc équivalents à 200 mg d’ubiquinone. Ceci explique les effets néfastes que vous avez pu ressentir.

Pour compléter ces informations, je vous invite à lire notre article sur la CoQ10 publié récemment.

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Vos actus santé : médicament retiré, éléphants, comment guérir

Cette semaine au sommaire de Vos Actus Santé :

  • Arrêt brutal des essais cliniques sur un médicament pour le cœur 
  • Comment les éléphants déjouent les cancers 
  • Impossible de guérir sans changer sa vie 

Bonne lecture,

Jean-Marc Dupuis

Arrêt brutal des essais cliniques sur un médicament pour le cœur

L’Evacetrapib est un médicament pour les maladies du cœur en phase 3 d’essais cliniques.

Cette substance a été développée par le laboratoire Eli Lilly, connu notamment pour le Prozac.

L’Evacetrapib inhibe la protéine des esters de cholestérol. Il est conçu pour bloquer les transferts de triglycérides et de phospholipides, ce qui accroît la concentration de lipoprotéines de haute densité (HDL), dit « bon cholestérol ». Ainsi, l’Evacetrapib est censé empêcher les artères de se rétrécir et de se rigidifier… ce qui devrait réduire le risque de maladies cardiaques.

Cependant, une analyse récente a montré que l’Evacetrapib est inefficace [1]. Le laboratoire Eli Lilly a alors décidé d’abandonner tous les essais cliniques en cours pour ce médicament. Rien n’indique que l’Evacetrapib ait pu être dangereux pour la santé. Cet arrêt brutal des essais cliniques laisse tout à penser qu’Eli Lilly a préféré taire des résultats dévastateurs pour le marché des statines. Cette rétraction soudaine conforte ceux qui dénoncent la mauvaise foi des laboratoires et soulignent l’inefficacité des médicaments anticholestérol.

Comment les éléphants déjouent les cancers

Les éléphants développent très rarement des cancers.

Cet élément a intrigué des équipes de chercheurs. Ils se sont penchés sur le gène TP53 qui élimine les tumeurs cancérogènes.

Dans le génome humain et celui de la plupart des animaux, le gène TP53 apparaît 1 fois. Chez les éléphants, le gène TP53 apparaît 20 fois !!

Lorsque des radiations abîment l’ADN de certaines cellules, le gène TP53 leur ordonne de se suicider. Cela empêche la multiplication de cellules mutantes.

Les chercheurs ont constaté que chez les éléphants, il est beaucoup plus fréquent de voir les cellules irradiées se suicider sur ordre du gène TP53. Leur risque de développer des tumeurs est donc bien plus faible [2].

Impossible de guérir sans changer sa vie

Dans nos sociétés occidentales, dès que nous tombons malade, nous sommes soumis à une série d’examens médicaux. Une fois le problème identifié, on nous tend une ordonnance de médicaments pour l’anéantir. Il y a peu de considération pour le patient comme corps et esprit.

Pourtant, la maladie est souvent l’expression d’un désordre global, pas simplement physique.

Lorsqu’il y a maladie, douleur, c’est qu’il y a quelque chose à changer dans votre vie. Guérir, c’est redevenir acteur de notre vie, pas spectateur.

Cette sagesse est un principe fondamental de la médecine chinoise. Elle va même plus loin.

En médecine chinoise, maladies, douleurs sont des langages du corps : sa manière de vous supplier de changer. C’est évident quand on considère l’angoisse, l’insomnie, l’irritabilité et les problèmes de poids.

« Tomber » malade, c’est n’avoir pas pris à temps la décision de changer.

Si vous-même, ou un proche, ne parvenez pas à guérir par la médecine conventionnelle… je vous encourage à reconsidérer votre maladie sous l’angle de ce principe chinois : guérir c’est changer.


Sources :

[1] « Heart Drug Halted », Nature, volume 526, 15 octobre 2015, page 299

[2] « How Elephants Dodge Cancer », Nature, volume 526, 15 octobre 2015, page 297

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Vos actus santé : gluten, allergies au lait, soja pour maigrir

  • Les infections dans l’enfance augmentent l’intolérance au gluten

  • Les probiotiques réduisent les allergies chez les nourrissons

  • Le soja pour maigrir, les pommes de terre pour grossir

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Les infections dans l’enfance augmentent l’intolérance au gluten

L’intolérance au gluten du blé, du seigle et de l’orge (maladie cœliaque) est un problème immunitaire qui atteint environ 1 % de la population.

Des chercheurs ont analysé les données de la Norwegian Mother and Child Cohort Study qui a suivi 71 921 enfants nés entre 2000 et 2009 [1].

Ils ont noté que les enfants qui avaient contracté 10 infections (ou plus) pendant les 18 premiers mois de leur vie avaient 30 % de risques supplémentaires de développer plus tard une intolérance au gluten, par rapport à ceux qui avaient contracté 5 infections (ou moins).

Les chercheurs ont exclu les facteurs parasites : le poids à la naissance, la naissance prématurée, le type d’allaitement, la saison de la naissance, les traitements antibiotiques, la maladie cœliaque chez la mère, son niveau d’éducation, sa propension à fumer.

C’est la première étude d’observation à grande échelle qui confirme les données immunologiques indiquant que les infections contractées lors de la petite enfance pourraient provoquer une intolérance au gluten.

Les probiotiques réduisent les allergies chez les nourrissons

Des chercheurs ont étudié le potentiel des probiotiques pour soulager les nourrissons intolérants au lait de vache [2].

Ils ont découvert que les nourrissons complémentés en probiotiques Lactobacillus Rhamnosus GG voient leur allergie au lait de vache se calmer par rapport aux enfants allergiques non complémentés.

Après traitement, les chercheurs ont constaté des changements importants dans la flore intestinale des nourrissons traités aux probiotiques et guéris de leur intolérance au lait. Ils avaient plus de bactéries Blautia et Coprococcus que les enfants traités aux probiotiques mais non guéris.

C’est une avancée majeure dans la compréhension des allergies alimentaires. Et un pas de plus vers des thérapies naturelles pour soigner les intolérances alimentaires.

Le soja pour maigrir, les pommes de terre pour grossir

Des chercheurs de Harvard et du Brigham & Women’s Hospital de Boston ont synthétisé les données de 3 études vastes ayant suivi 133 468 sujets pendant 24 ans [3]. Les participants ont décrit leur poids, leur mode de vie (sport, cigarette) et leur alimentation.

Les chercheurs ont pu calculer l’effet de différents aliments sur le poids :

Une portion supplémentaire de fruits par jour fait perdre statistiquement 0,24 kg sur 4 ans.

Du soja ou de tofu chaque jour : 1,12 kg.

Des légumes : 0,11 kg. À l’exception des légumes riches en amidon qui font grossir (ex : pommes de terre, maïs, petits pois).

Des pommes ou des poires : 0,52 kg.

Du chou-fleur : 0,62 kg.

Cela confirme qu’une alimentation riche en fibres, et pauvre en glucides permet de conserver sa ligne.


Pour être sûr de bien recevoir les messages envoyés par Le Club Santé Nature Innovation sans qu’ils ne se perdent dans votre boîte de messagerie électronique, visitez la page suivante.


Sources :

[1] Infections and Risk of Celiac Disease in Childhood: A Prospective Nationwide Cohort Study

[2] Lactobacillus rhamnosus GG-supplemented formula expands butyrate-producing bacterial strains in food allergic infants

[3] Changes in Intake of Fruits and Vegetables and Weight Change in United States Men and Women Followed for Up to 24 Years: Analysis from Three Prospective Cohort Studies

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Les questions santé d’Hélène, Thierry et Arnaud

Les dernières questions santé portent sur :

  • La prise de poids à la ménopause
  • Les problèmes de peau
  • Les articulations des phalanges gonflées

Bonne lecture.

Prise de poids à la ménopause

Question :

Bonjour Jean-Marc,

Je suis un traitement hormonal depuis le début de ma ménopause il y a 8 ans. Pour faire un test, je l’ai diminué de moitié. J’ai pris 2 kilos en 3 semaines en ne modifiant pas mon alimentation.

Comment explique-t-on le fait que les femmes qui ne prennent pas de traitement hormonal substitutif à la ménopause prennent du poids ?

Il me semblait que ce sont les hormones féminines qui font que les femmes ont plus de masse graisseuse que les hommes. Alors pourquoi la baisse de ces hormones provoque-t-elle une prise de graisse supplémentaire ? C’est paradoxal.

Merci pour votre réponse,

Hélène P.

Réponse :

Chère Hélène,

Les effets des hormones féminines dans l’organisme sont multiples et complexes. On sait néanmoins que la baisse des œstrogènes à la ménopause diminue le métabolisme, c’est-à-dire la dépense énergétique de repos. En conséquence, on prend du poids même sans changer d’alimentation.

De plus, les œstrogènes changent la répartition des graisses : à la ménopause, les graisses se stockent plus facilement autour des organes, notamment au milieu du ventre, alors qu’avant la baisse des hormones les graisses ont tendance à rester plus longtemps en périphérie, sous la peau.

Articulations des phalanges gonflées

Question :

Bonjour !

Pouvez-vous me suggérer une solution pour mon épouse ?

Âgée de 82 ans – mais ne faisant pas son âge à tous points de vue – les articulations de certaines de ses phalanges me semblent gonflées.

Faut-il entreprendre un traitement ?

Merci.

Arnaud T.

Réponse :

Cher Arnaud,

Si ses gonflements sont douloureux, il pourrait s’agir d’arthrose. Je vous invite à lire mon article « Le moyen le plus simple de prévenir l’arthrose ». Vous découvrirez par exemple l’alimentation qui vous protège de l’arthrose.

Une autre cause de gonflement des articulations est un déficit chronique en vitamine D.

Mais si ses articulations sont un peu gonflées, sans que cela n’occasionne ni gène ni douleur, il se peut que cela soit simplement dû à leur vieillissement naturel.

Problèmes de peau

Question :

Bonjour Jean-Marc,

Je lis toujours avec beaucoup d’intérêt vos articles.

Aujourd’hui, j’aimerais savoir si vous avez des solutions pour remédier aux problèmes de peau.

En effet, cela fait de nombreuses années que je traine, à mon grand désarroi, une peau couverte de squames et de rougeurs sur le visage, et des démangeaisons (principalement au niveau du cuir chevelu).

Bien que quelquefois les choses s’améliorent, la situation s’avère chronique.

Résultat, je n’arrive pas à me défaire de ce souci particulièrement désagréable.

J’ai arrêté depuis plusieurs années tout type de lait mais cela n’a pas généré d’améliorations significatives.

Je m’en remets à votre expertise.

Dans l’attente de vous lire,

Bien à vous,

Réponse :

Cher Thierry,

Avant toute chose assurez-vous qu’aucune perturbation extérieure ne provoque cela, comme une allergie à un produit d’hygiène par exemple, ou encore une réaction à une eau trop calcaire.

L’eczéma est une réaction immunitaire complexe donc toutes les causes ne sont pas connues. Vous l’avez déjà lu, les produits laitiers peuvent provoquer ou aggraver l’eczéma. Mais c’est aussi le cas d’autres intolérances alimentaires comme celle au gluten.

Mon conseil serait d’essayer une alimentation paléo, afin d’éliminer tout aliment potentiellement stimulant et d’en observer les effets. S’il n’y en a aucun, vous pourrez remanger comme avant.

L’eczéma peut aussi se manifester quand l’intestin est en mauvaise santé. Faites l’essai d’une cure de probiotiques et de prébiotiques, tel que le produit Microflore Balance du laboratoire Cell’Innov [1].

L’huile de rose musquée du Chili est reconnue très régénératrice pour la peau. Oigniez-en les zones lésées une fois par jour et laissez pénétrer durant 5 à 10 minutes.

Enfin, il me semble indispensable de prendre quotidiennement un complément alimentaire multivitamine : votre peau a un besoin accru en vitamines et oligoéléments pour se régénérer et lutter contre l’inflammation. Par exemple le produit NuPower du laboratoire Nutriting [2] ou le produit Nutri Balance de Cell’Innov [3].

À votre santé,

Jean-Marc Dupuis et Julien Venesson

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Le rire peut guérir

Le rire peut guérir

« Un jour, j’avais les pieds nus et aucun moyen d’obtenir des chaussures. J’allai trouver le chef de Kufah, dans un état de grande misère. Et là, je vis un homme qui n’avait pas de pieds. Je me tournai vers Dieu pour lui rendre grâce, repartis, et supportai désormais mes pieds nus avec patience.» 
Golistan de Saadi (poète persan du XIIIe siècle).

Chère lectrice, cher lecteur,

De toutes les recherches que j’ai faites sur la capacité de guérison du rire, aucune histoire ne dépasse celle de Norman Cousins.

D’accord : je sais déjà que certains vont m’écrire pour me dire que cette histoire est anecdotique ou même qu’elle est exagérée.

N’empêche que cette affaire illustre selon moi un phénomène qui est beaucoup plus courant qu’on ne le dit : un malade décide de se prendre en main et de changer radicalement d’attitude face à la maladie. Et voilà que, solidement installé dans le siège du pilote, tenant enfin les manettes de sa propre vie, il se met brutalement – et inexplicablement – à aller mieux.

A-t-on besoin de croire aux miracles pour accepter cela ? Je suis persuadé que non.

C’est pourquoi j’ai décidé de raconter l’histoire de Norman Cousins, selon le récit qu’il en a fait lui-même dans son livre « Comment je me suis soigné par le rire » [1].

Une maladie « incurable »

Norman Cousins était un journaliste américain très connu, rédacteur en chef de la Saturday Review.

En 1964, ses médecins lui apprirent qu’il était atteint de spondylarthrite ankylosante. C’est une maladie incurable de la colonne vertébrale provoquant des douleurs dans le bas du dos et un raidissement articulaire. Tendons, ligaments et articulations se calcifient. À terme, les vertèbres ne forment plus qu’un seul bloc…

Cette maladie est très douloureuse, mais n’a pas de traitement à part des anti-douleurs, dont les effets secondaires peuvent être redoutables. Norman Cousins raconte même que ses médecins ne lui donnaient pas 1 chance sur 500 de survivre [2].

Confronté à ce sombre avenir, Norman Cousins se lança dans ses propres recherches. Il avait en effet une formation médicale, ayant été professeur adjoint à l’Ecole de Médecine de l’UCLA [3], et il fit trois choses absolument contraires à l’avis de ses médecins.

1) Prendre de la vitamine C à haute dose

La première fut d’étudier à fond tous les médicaments qu’il prenait. Il découvrit que ses traitements épuisaient ses réserves de vitamine C et, sur la base de ses recherches personnelles, parvint à convaincre ses médecins d’arrêter de lui donner plusieurs médicaments, et de lui injecter de très hautes doses de vitamine C, dont il estimait qu’elles étaient son dernier espoir.

2) Quitter l’environnement anxiogène de l’hôpital

Ensuite, Cousins décida de quitter l’hôpital et de s’installer dans une chambre d’hôtel. Il estimait que les hôpitaux, avec leur nourriture déplorable, leur hygiène douteuse, leur culture de la surmédicalisation, leur atmosphère de négativité et leur perturbation systématique du rythme du sommeil des patients, n’étaient « pas des endroits faits pour les personnes vraiment malades », selon ses termes.

3) Regarder des films comiques

Troisième chose, Cousins se procura un projecteur et un stock de films comiques, dont de nombreuses « Caméras cachées » et des films des Marx Brothers. Durant sa première nuit à l’hôtel, il rit tellement en regardant ces films qu’il parvint ensuite à dormir plusieurs heures sans ressentir de douleur. Le rire avait stimulé sa production d’endorphines, des produits chimiques aux effets anesthésiants fabriqués naturellement par le corps.

Lorsque la douleur se réveillait, il remettait les films en route et, après avoir bien ri, parvenait de nouveau à s’endormir.

Il raconte qu’en mesurant sa vitesse de sédimentation, un des examens de routine effectué au cours d’un bilan sanguin et qui permet de mesurer l’inflammation et les infections, il observa que son taux diminuait de 5 points chaque fois qu’il regardait un de ces films.

Guérison miraculeuse

Il put bientôt arrêter tous les médicaments, sauf la vitamine C et le rire.

Il décrivit les semaines qui suivirent comme une longue cure de rire qui le ramena peu à peu à la santé. Il put ainsi reprendre son travail à la Saturday Review, tandis qu’il continuait son traitement original.

Il est évident que le succès de ce traitement a beaucoup tenu à l’attitude même que Norman Cousins décida d’adopter.

En plus de garder, et stimuler, sa capacité à rire, c’est un homme qui croyait profondément en l’amour, la foi, et l’attitude positive face à l’existence (il fut un combattant acharné du désarmement nucléaire). Sa force de caractère et sa volonté de vivre contribuèrent certainement à sa guérison miraculeuse.

Déclencher l’effet placebo volontairement

Alors qu’il était à l’hôpital, il théorisa le fait que, si les émotions négatives comme la colère et la frustration peuvent nuire à la santé, cela pouvait aussi vouloir dire que, réciproquement, des émotions positives comme la joie et le rire pouvaient avoir l’effet opposé.

Certains parleront évidemment d’effet placebo. Mais Cousins s’est posé lui-même la question. Il en conclut que la créativité est la cause centrale de l’effet placebo : elle déclenche une chaîne d’événements dans le corps qui rétablit les équilibres (homéostasie) et l’impression de bien-être.

On peut donc, par l’effet de la volonté, déclencher un effet placebo, entraînant la guérison.

Relation de confiance avec le médecin

Il attribua enfin une grande partie de son succès à sa relation très proche et amicale avec son médecin, qui soutenait à deux mains sa démarche et l’encourageait dans son approche expérimentale malgré le fait qu’elle ne correspondait pas aux idées préconçues de la médecine.

Cette importance capitale de la relation patient/médecin est presque universellement reconnue et vérifiée statistiquement comme le facteur le plus important dans les chances de guérison en psychanalyse. Mais la chose pourrait-elle également être vraie dans le monde de la médecine ? Le cas de Norman Cousins contribue à nous le faire penser.

L’aspect le plus fascinant de l’histoire de Norman Cousin était sa capacité à rire, malgré des douleurs intenses et, très probablement, une grande angoisse, celle qui s’empare de toutes les personnes à qui l’on annonce qu’elles sont atteintes d’une maladie incurable.

Mais il mit un point d’honneur à rire jusqu’à se faire mal à l’estomac, de ce rire inextinguible qui allait jusqu’à déclencher un puissant effet antidouleur. Dans son livre, il cite de nombreux penseurs qui, à travers les âges, avaient réalisé comme lui la capacité de guérison du rire, et cette liste inclut le philosophe anglais Francis Bacon, Emmanuel Kant, Sigmund Freud et le Dr Albert Schweitzer. Sans doute cette liste pourrait être beaucoup plus longue.

Car ultimement, le rire pourrait être un moyen pour l’être humain de sortir de lui-même, de ses limites, et de trouver l’itinéraire qui le ramène à la santé. C’est pourquoi le voyage de Norman Cousins qui, grâce au rire, l’a ramené à la vie, peut être pour nous tous une source d’inspiration.

À votre santé,

Jean-Marc Dupuis

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essai doc

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Ingénieur vs Médecin

 Ingénieur vs Médecin
Un ingénieur qui se cherchait un poste depuis très très longtemps décide de monter une clinique médicale privée.
> > > Il place une pancarte dehors sur laquelle on peut lire :
Un remède à votre problème médical garanti pour 500 EUR. On vous paye 1.000 EUR si on ne réussit pas .”
Un vrai médecin, fâché de voir ceci,  se dit qu’il va aller se faire 1.000 EUR sur le dos de cet ingénieur et entre dans la clinique.
 Docteur: 
> > > “J’ai perdu mon sens du goût.”
Ingénieur: 
> > >
“Infirmière, allez me chercher la boîte de soins 22 et mettez 3 gouttes dans la bouche du patient.”
Docteur:   
> > >
ARK, c’est de l’essence !!!”
Ingénieur:   
> > >
“Félicitations ! Vous avez retrouvé votre sens du goût.  Ça fera 500 EUR svp.”
Le docteur vraiment fâché revient quelques jours plus tard pour regagner son argent perdu.
Docteur: 
> > >
“J’ai perdu ma mémoire, je ne me rappelle plus rien.”
 Ingénieur: 
> > >
“Infirmière, allez me chercher la boîte de soins 22 et mettez 3 gouttes dans la bouche du patient.”
 Docteur: 
> > >
“Holà ! minute là !!! Je ne veux pas boire à nouveau 3 gouttes d’essence !!!”
 Ingénieur: 
> > >
“Félicitations ! Vous avez retrouvé votre mémoire. Ça fera 500 EUR.”
Le médecin encore plus frustré paye et sort de la clinique. Il revient quelques jours plus tard, décidé à recouvrer son argent.
Docteur: 
> > >
“Je perds la vue, je ne vois plus rien.”
 Ingénieur: 
> > >
“Désolé, on n’a aucun remède pour ça… voici vos  1.000 EUR”
 Docteur:   
> > >
“C’est un billet de 500 EUR  pas de 1.000 EUR…”
 Ingénieur: 
> > >
« Félicitations ! Vous avez retrouvé la vue. Ça fera 500 EUR !”
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Il y a 21 ans…

Il y a 21 ans, Mr Poniatowski (ancien ministre) écrivait ces lignes… et on le traitait de c..!
> > Lisez bien attentivement . . .  .
                                               Poniatowski
> >
L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 21 ans plus tard. 
> > « Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluriethnique et pluriculturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. 
> > Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) 
> > Ces pages peuvent apparaître cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond.
> > Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine et notamment musulmane. 
> > Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays»  et celui du campement avancé du tiers monde africain.

> >
Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours.
> > Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.
  
> >
Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes.Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.  
> >
Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux.
> > Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’état sa place normale.
> > Les libéraux l’ont affaibli, les socialistes l’ont détruit.
 «  Où sont les grandes tâches dévolues à l’État ? La Justice, l’Armée, l’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes.
> > La France est à l’abandon, est en décomposition à travers le monde. 
> > Sa recomposition est dans un retour énergique à l’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’État. »

> >
« Si la vérité vous choque, faites en sorte qu’elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l’absurdité, l’injustice ou l’horreur. »      
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