Ma maman est en Amérique

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★ Ma maman est en Amérique de Marc Boréal et Thibaut Chatel

Sensible. Jean a 6 ans, et vit avec son père et son petit frère. Officiellement, sa maman est en Amérique. Jean ne va pas tarder pourtant à découvrir la vérité, plus cruelle. Très jolie adaptation en dessin animé de la BD de Jean Regnaud (qui y racontait sa propre enfance) et Émile Bravo. Sur un graphisme gracieux et élégant, ce touchant récit d’initiation évoque l’apprentissage du deuil à hauteur d’enfant. Une histoire sensible, au ton parfait, à laquelle on ne reprochera qu’un léger manque de rythme. L. D.

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Gravity

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Gravity

Stupéfiant. Une aventure spatiale virtuose et prenante, où Alfonso Cuarón réalise des prodiges de réalisme. Deux astronautes (George Clooney et Sandra Bullock, photo) sont en mission spatiale dans la navette Explorer, à 600 kilomètres d’altitude. Des débris de vieux satellites arrivent à très grande vitesse, pulvérisant la navette. Les astronautes se retrouvent alors livrés à eux-mêmes dans l’espace. Bientôt, l’homme doit se sacrifier pour laisser à la femme une chance, infime, de se sauver.

Alfonso Cuarón a entrepris quelque chose d’inédit avec ce drame. À rebours du space opera, fantaisiste, il a écrit une histoire spatiale aussi réaliste que possible, vérifiée par des scientifiques. Les lumières, mouvements, vitesses, la gravité ou l’apesanteur qu’on voit dans le film sont très proches de la vérité. Pour les restituer, Cuarón et son équipe ont dû imaginer des solutions de tournage inédites. Armés de nouveaux logiciels, ils donnent l’illusion de l’espace avec un minimum d’images de synthèse, la plupart des plans étant tournés dans un caisson de deux mètres sur trois. Avec la musique sidérante de Steven Price, cette illusion de l’espace est parfaite. Le scénario a toute la force nécessaire pour river le spectateur à l’action. Même si l’on regrette que, des deux acteurs, ce soit George Clooney qu’il sacrifie. Jacques Salleron

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Woody, les femmes et Dieu

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Passion. Avec “Blue Jasmine”, Woody Allen livre l’un de ces splendides portraits de femme qui abondent dans son oeuvre, avec une Cate Blanchett impériale en grande bourgeoise à la dérive. Photo © PRODUCTION

C’est une femme perdue, hagarde, égarée que l’on voit aux dernières images du nouveau (et quarante-sixième) film de Woody Allen, une tragicomédie titrée Blue Jasmine : affalée sur un banc, les yeux noyés de larmes, invectivant d’invisibles interlocuteurs — une femme à la dérive, enveloppée dans un grand manteau de chagrin, cernée d’effrayants fantômes, les spectres de sa vie défunte qui s’est subitement effondrée sous ses pieds. Un être en apparence bien différent de celui que l’on a vu au début du film, maîtresse femme sûre d’elle-même et dominatrice, assommant sa voisine d’avion des moindres détails de sa splendeur passée. Et, pourtant, c’est la même femme, déjà blessée par l’écroulement de tout ce qu’elle croyait avoir de plus solide dans sa vie — mais le vernis d’arrogance bourgeoise n’a pas encore craqué en cette première scène, les signes extérieurs de force et de richesse sont encore là pour masquer la déroute.

Jasmine a quitté New York pour se réfugier à San Francisco chez sa soeur Ginger (Sally Hawkins, épatante), que pourtant elle regarde de haut depuis des années. Toutes deux adoptées, elles sont aussi différentes qu’il est possible. Vivant modestement dans un petit appartement avec deux enfants mal élevés, Ginger est aussi nature et bohème que sa soeur est élégante, snob et friquée. Mais son aisance, Jasmine la devait à son mari Hal (Alec Baldwin), un financier dont la réussite était fondée sur le sable de malversations du genre de celles de Madoff. Ayant pendant des années refusé d’ouvrir les yeux sur les pratiques douteuses de son mari tout autant que sur ses aventures extraconjugales, Jasmine, plutôt que de se remettre en question après sa chute et sa ruine, préfère tenter de changer la vie de sa soeur et cultiver des rêves de grandeur désormais au-dessus de ses moyens. Surtout, fidèle à l’aveuglement volontaire sur lequel elle avait bâti sa réussite avant qu’il ne cause son échec, elle ne songe jamais à regarder sa déchéance en face et à en tirer les ressorts d’une vie nouvelle, plus modeste peut-être mais plus authentique — une vie où, pour la première fois peut-être, elle serait enfin elle-même…

Une femme qui voit ses certitudes s’écrouler à la suite d’une révélation extérieure : Woody Allen a déjà traité ce sujet sous la forme d’une comédie (Alice, avec Mia Farrow, 1990) et d’un drame (Une autre femme, avec Gena Rowlands, 1988). Blue Jasmine est à mi-chemin entre les deux : car le spectacle de cette femme aveuglée sur elle-même, prisonnière de la cage dorée des illusions où elle s’est trop longtemps complu et qui, n’ayant jamais appris à trouver son chemin toute seule, met à côté de la plaque avec une constance qui force l’admiration, est à la fois drolatique, touchant et pathétique. Par une série de flash-backs successifs, Allen nous livre peu à peu sur Jasmine la vérité qu’elle cache à elle-même et aux autres, nous amenant progressivement à la voir sous un nouveau jour. Si le film abonde en seconds rôles bien dessinés et savoureux, c’est Cate Blanchett qui stupéfie tout du long, conférant au film une réelle et poignante émotion, parvenant à nous faire prendre en pitié cette parfaite égoïste. En névrosée qui tente désespérément de garder la contenance de la femme supérieure qu’elle croit encore être, alors qu’elle est secouée au plus profond d’elle-même par des séismes d’une violence inouïe, elle livre une interprétation qui confine — pesons nos mots — au génie.

Elle rejoint ainsi la grande galerie des héroïnes alleniennes qui, d’Annie Hall (Diane Keaton, 1977) à la jeune actrice de Match Point (Scarlett Johansson, 2005), en passant par la Dorrie de Stardust Memories (Charlotte Rampling, 1980), la Cecilia de la Rose pourpre du Caire (1985) et la Hannah de Hannah et ses soeurs (1986, toutes deux interprétées par Mia Farrow), ou les héroïnes d’Alice ou d’Une autre femme, peuplent l’oeuvre d’un réalisateur dont on a trop souvent dit que son sujet unique était lui-même, quand il est l’un des rares cinéastes masculins à avoir su écrire autant de beaux rôles de femme, avec une justesse saluée par toutes ses partenaires, Diane Keaton et Mia Farrow en tête. Lire la suite

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Snowpiercer

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★ Snowpiercer

Somptueux. Le Sud-Coréen Bong Joon-Ho nous emporte dans son train d’enfer où le darwinisme social pourrait compromettre la survie de l’espèce humaine.

Sous prétexte de lutter contre le réchauffement climatique, on a déclenché une nouvelle ère de glaciation. Les rares survivants ont pris place dans un train révolutionnaire conçu par Wilford (Ed Harris), qui depuis dix-sept ans parcourt le globe sans jamais s’arrêter, produisant lui-même sa propre subsistance. Si, à l’avant du train, des privilégiés mènent une vie agréable, l’arrière est occupé par une plèbe maintenue dans la sujétion par la force. Sous l’égide de leur guide Gilliam (John Hurt) et menés par Curtis (Chris Evans, photo), ces prolétaires vont tenter une nouvelle fois de se rebeller…

Cette adaptation d’une bande dessinée française, le Transperceneige, est une superbe réussite. Sur des images impressionnantes, le récit développe une vision sombre de l’humanité où manipulations, oppression et violence sont toujours du voyage. Mais aussi l’esprit de sacrifice, sans lequel il n’y a pas de survie possible. Par moments éprouvant mais s’en tenant presque toujours à une violence assez stylisée pour qu’elle soit supportable, allégé par d’appréciables traits d’humour (Tilda Swinton, dans le rôle de l’impitoyable Mason, vaut à elle seule le détour), le film tient en haleine pendant deux heures avec une tension constante.

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La maladie d’Alzheimer 1 Sylvie Simon (de la dangerosité des vaccins)

Source: Le CEP

La maladie d’Alzheimer
1
Sylvie Simon
Résumé
:
Avec la mode du « tout génétique», la médecine contemporaine
écarte souvent a priori les facteurs liés à la toxicité de l‟environnement dans
lequel nous vivons, notamment la toxicité de certaines substances d‟usage
courant. Tel est pourtant le cas de l‟aluminium, retrouvé enconcentration
anormalement élevées dans le cerveau des patients atteints de la maladie
d‟Alzheimer. Or l‟hydroxyde d‟aluminium est utilisé comme adjuvant dans
un grand nombre de vaccins, à des doses de 50 à 100 fois supérieures aux
doses limites de toxicité
! Le Pr Chris Shaw, à l‟Université de Vancouver, a étudié les effets du vaccin administré aux troupes américaines lors de la première guerre du Golfe. Le lien entre l‟hydroxyde d‟aluminium et l‟Alzheimer, le Parkinson et la maladie de Charcot, apparaît
si clair que plus aucun membre de son équipe n‟accepterait de se faire vacciner !
C‟est une maladie de civilisation que l‟on pourrait éviter si on le voulait vraiment. Elle n‟est pas inéluctable.
La maladie d‟Alzheimer persiste à figurer en première ligne dans l‟actualité médicale car notre président de la République a manifesté son désir de la combattre. Il a parfaitement raison car cette terrible maladie est devenue de plus en plus fréquente et, surtout, elle touche des sujets de plus en plus jeunes.
Mais a-t-il raison dans sa manière d‟affronter ce combat ?
Ainsi, depuis quelques mois, nous avons pu entendre plusieurs spécialistes qui nous ont expliqué qu‟on pouvait retarder l‟aggravation de la maladie mais non la guérir.
Évidemment, on compte beauco up sur la générosité des Français pour «aider la recherche», qui cherche peut-être, mais découvre rarement les vraies causes de nos maux. Sans doute ne cherche-t-elle pas là où il le faudrait.
Comme pour la plupart des maladies actuelles, l‟origine officielle est évidemment «
génétique». Aussi la recherche génétique a-t-elle de beaux jours devant elle, tout comme les nombreux pollueurs de la santé publique qu‟on ne cherche ni à désigner ni à neutraliser.
Personne ne parle de prévention à ce sujet, à part le diagnostic précoce, mais à quoi sert de diagnostiquer si l‟on n‟est pas capable de soigner? Personne, non plus, n‟ose évoquer l‟influence des produits chimiques , particulièrement les pesticides, dans cette maladie. Les pesticides sont des substances cancérigènes qui occasionnent également des problèmes neurologiques, cognitifs et neuro-dégénératifs. Chez ceux qui sont exposés
professionnellement aux pesticides, le risque de maladie de Parkinson est multiplié par 5,6 et d‟Alzheimer par 2,3. Personne n‟y fait allusion.
On ne parle pas davantage de l‟aluminium. Or, après quarante ans d‟études contradictoires, l‟aluminium paraît être indéniablement impliqué dans la maladie d‟Alzheimer. Il pénètre les tissus en se combinant avec la ferritine du sang, en lieu et place du fer. N‟étant pas éliminé par les reins, il se concentre et imprègne progressivement le squelette et le système nerveux. On a retrouvé une quantité plus importante d‟aluminium dans des cerveaux humains atteints par la maladie d‟Alzheimer que dans des cerveaux sains. Certains cerveaux malades présenteraient de 10 à
30 fois plus d‟aluminium que la normale Soupçonnée pendant de nombreuses années, la toxicité de l‟aluminium est officiellement reconnue depuis 1999, autant par l‟Agence française de sécurité sanitaire que par l‟OMS, sans que cela ait changé quoi que ce soit à la politique de la santé.
On persiste à traiter l‟eau potable avec du sulfate d‟aluminium afin d‟éliminer les micro-organismes. Le sel blanc de table et la farine blanche sont traités au silicate d‟aluminium. On trouve du phosphate et du silicate d‟aluminium en tant que colorant, anticoagulant, et émulsifiant dans une quantité de produits laitiers: lait en poudre, lait maternisé industriel, lait de soja, fromages fondus…On en trouve également dans nombre de médicaments, dont l‟aspirine, les antiacides utilisés dans le traitement des aigreurs, brûlures d‟estomac et remontées acides, le Maalox et bien d‟autres, ainsi que dans certains additifs alimentaires. Les produits cosmétiques classiques, crèmes pour la peau, fonds
de teint, déodorants sans alcool, antitranspirants, et même certaines pâtes dentifrices contiennent de l‟aluminium. Ajoutons à cette liste des ustensiles de cuisine, non seulement casseroles et récipients de cuisson, mais aussi des barquettes,
assiettes, papier d‟emballage…La responsabilité des vaccins L‟addition de tout l‟aluminium contenu dans ces produits pèse déjà très lourd sur notre état de santé, mais on ajoute de l‟aluminium dans un grand nombre de vaccins sous forme d‟hydroxyde d‟aluminium, car cet adjuvant augmente et prolonge la réponse immunitaire aux antigènes inoculés. Alors que les normes européennes fixent son seuil à 15 microgrammes (μg) par
litre, en raison de risques d‟effets secondaires graves, l‟hydroxyde d‟aluminium se retrouve à  des doses nettement supérieures dans les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la polio, la coqueluche, l‟hépatite A, l‟hépatite B, la fièvre jaune, ou la fièvre aphteuse notamment (de l‟ordre de 650μg à 1250μg par dose). Pendant longtemps, la dose d‟hydroxyde d‟aluminium présente dans chaquev accin Engérix ou GenHevac n‟était «pas supérieure» à 1250μg.Depuis quelques années, sans donner d‟explications mais non sans raison, les laboratoires ont jugé nécessaire de réduire sa teneur à  moins de 650 g par dose. Le lien de cause à effet en relation avec les vaccins faisant appel à l‟hydroxyde d‟aluminium a été reproduit expérimentalement chez le rat. Ce lien irréfutable a été reconnu par les agences de sécurité sanitaire françaises et américaines, ainsi
que par la «Branche vaccin» de l‟OMS.
Il y a plus de vingt ans, alors que l‟on connaissait déjà la toxicité de l‟aluminium, les chercheurs de l‟Institut Pasteur avaient mis au point un adjuvant à base de phosphate
de calcium.
Mais, lorsque Mérieux racheta Pasteur-Vaccins, les vaccins à base de phosphate de calcium furent mis aux oubliettes. Il est permis de se demander pourquoi, étant donné la toxicité de ce produit qui fait craindre l‟émergence de maladies comparables à
celles qui sont observées chez les animaux domestiques avec un pronostic plus sombre. Aussi, l‟aluminium aurait dû être définitivement banni de tous les vaccins depuis longtemps, en vertu du principe non seulement de précaution mais d‟urgence.
Une interdiction occasionnerait des millions d‟euros de pertes pour les grandes firmes pharmaceutiques obligées de passer à un nouvel adjuvant Les laboratoires persistent à affirmer l‟innocuité de l‟hydroxyde d‟aluminium, alors qu‟ils avouent qu‟aucune étude
au long cours de non toxicité ni de pharmacovigilance n‟a été réalisée concernant cet adjuvant. Pourtant, en 1987, la FDA publiait «L’aluminium est une véritable toxine qui ne doit jamais être injectée à l’homme sans raison valable»
Les vaccins contre des maladies potentielles seraient ils des «raisons valables»?
A son tour, l‟OMS signalait dans son relevé épidémiologique du 16 juillet 2004:
«Les questions concernant l’innocuité exigeront une connaissance approfondie des effets des adjuvants sur la réponse immunitaire et les mécanismes associés. La réglementation actuelle devra tenir compte des données scientifiques nouvelles concernant les adjuvants. L’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé. Dans la mesure où
les adjuvants ont leurs propres propriétés pharmacologiques, susceptibles de modifier l’immunogénicité et la sécurité des vaccins, l’évaluation de leur innocuité est indispensable.»
Cette déclaration est, évidemment, restée sans suite.
Bien que le mercure ait été officiellement banni des vaccins en France à cause de sa toxicité, l‟Engerix B renferme toujours une infime quantité de thimérosal, en raison de son procédé de fabrication
. Or il est notoire que même les quantités infimes gardent toujours une certaine nocivité.
En outre, ce produit a été utilisé pendant des décennies et il est évident que ses effets à long terme se feront sentir pendant encore longtemps.
Le Dr Russell Blaylock, qui a vingt-six ans d‟expérience enneurochirurgie, s‟est penché sur les dangers de l‟aluminium,particulièrement sur sa neurotoxicité, mai aussi sur son potentiel antagoniste lorsqu‟il est administré avec le mercure.
«En fait, nous savons que l’aluminium est une neurotoxine dangereuse qui partage avec le mercure des mécanismes classiques. Ainsi, tous deux sont toxiques pour les neurotubules, interfèrent avec les enzymes antioxydantes et la fonction de la membrane neuronale,empoisonnent les enzymes de réparation de l’ADN, interfèrent avec la production de mitochondries.»
Le Dr Blaylock considère le mercure comme un poison qui neutralise dans les cellules les
enzymes destinées à arrêter les radicaux libres.Les recherches poursuivies par le Dr Chris Shaw, neurologue de l‟université de Colombie -Britannique à Vancouver, et non
publiées à ce jour, établissent un lien entre l‟hydroxyde d‟aluminium utilisé dans les vaccins et la maladie d‟Alzheimer, la maladie de Parkinson, et la sclérose latérale amyotrophique (oumaladie de Charcot). Shaw est très surpris que ce type de recherches n‟ait pas été mené auparavant alors que les médecins injectent à leurs patients
de l‟hydroxyde d‟aluminium comme adjuvant stimulant la réponse immunitaire depuis quatre-vingts ans.
<<C’est suspect, déclare Chris Shaw.
Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère canadien de la Santé de faire ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante.»
Afin d‟éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des Universités de Colombie Britannique et de Louisiane, ont injecté à des souris le vaccin de l‟anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l‟a expliqué Shaw, étant
donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à la sclérose latérale amyotrophique, les chercheurs tenaient là l‟occasion d‟isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés
ont été vaccinés avec un composé d‟hydroxyde d‟aluminium.
Selon Shaw, ceux qui n‟ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux analogue.
Les mêmes adjuvants sont utilisés dans les vaccins contre l‟hépatite A et B ainsi que dans le cocktail pentavalent contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la polio et une sorte de méningite.
Après vingt semaines d‟études sur les souris, l‟équipe a mis en évidence des  augmentations importantes d‟anxiété, d‟allergies de la peau, mais surtout des déficits de mémoire (41 fois plus d‟erreurs que dans le groupe témoin). Des prélèvements de tissus
effectués sur les souris «sacrifiées» ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35 % des cellules étaient détruites «Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner
. Ces résultats ont donné la chair de poule» , a déclaré Shaw.
Les ARN double brin
Enfin, une autre piste, on ne peut plus scientifique, nous est ouverte par le Prix Nobel de médecine et physiologie attribué en 2006 à deux chercheurs américains (Andrew Z. Fine et Craig C.Mello) pour leurs travaux sur les interférences des «ARN double brin» chez certains parasites (Caenorhabditis elegans). Ces doubles ARN bloquent certains gènes sur la chaîne d‟ADN. Or, parmi les vaccins antigrippe les plus utilisés, la plupart
comportent des ARN double brin, exceptés Agrippal, Fluvirine, Gripguard, Influvac, MHG. Ce qui fait dire au Dr Marie-Hélène Groussac, chercheur en biologie moléculaire:
«Le vaccin antigrippe est constitué de fragments d’ARN double brin; il bloque donc certains gènes. Injecté à des personnes âgées, dont les gènes des cellules se ralentissent ou diminuent leur production, il va donc bloquer certains gènes déjà déficients, comme exposé par les prix Nobel. Il en résulte un fonctionnement anormal des cellules
, au premier plan desquelles les neurones ! D’où la floraison actuelle grandissante des cas d’Alzheimer, maladie qui grève le budget et la vie des citoyens et qu’on tend
à nous faire croire inéluctable et pourvoyeuse d’emplois!»
Elle ajoute au sujet de ce vaccin actuellement conseillé aux nourrissons:
«Faire à gogo du vaccin antigrippe est aussi grave que pour le vaccin anti hépatite B.
Le faire chez le nourrisson comme c’est programmé (élection présidentielle oblige !) va entraîner, c’est prévisible, des maladies par arrêt de fonctionnement de certains types cellulaires, mais surtout va retentir sur les neurones, complétant le programme de
dégénérescence de la population entamé par le vaccin antihépatite B!»
Il est évident que lorsque ces nourrissons atteindront un âge avancé, en admettant qu‟ils y
arrivent– ce qui est moins certain!
–l‟Alzheimer sera une maladie non seulement courante mais à peu près générale. Belle perspective !
Il existe également un rapport entre la maladie d‟Alzheimer et le diabète. Une étude, parue en 2004 , a révélé que les diabétiques ont un risque accru de 65 % de développer cette maladie. Plusieurs chercheurs tendent à présent à penser que le diabète favorise la
maladie d‟Alzheimer et un déclin général des fonctions cognitives.
Le diabète est, en effet, souvent associé à l‟altération de la mémoire et de la parole, et certains compléments alimentaires, tels les oméga-3, protègent des deux maladies.
En résumé, si notre président et notre ministère de la Santé veulent arrêter l‟épidémie d‟Alzheimer qui menace la population,au lieu de réclamer des résultats à une recherche impuissante, au grand dam des laboratoires, ils feraient mieux de supprimer les
causes de cette maladie, surtout les produits chimiques et les publicités coûteuses et mensongères pour un vaccin non seulement inutile mais très dangereux.
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« Je rappelle volontiers que le parti nazi, ça voulait dire « national socialiste », d’accord ? »

Quand Michel Fugain défend Jean Roucas :

« Invité mardi des Grandes Gueules de RMC, le chanteur a livré le fond de sa pensée :

«Je le dis, il a parfaitement raison, on n’a aucune raison de lui interdire quoi que ce soit. Il a des idées, il les défend. Après, que les gens considèrent qu’elle soient bonnes ou pas, c’est le problème des gens. Mais interdire à un humoriste de travailler sous prétexte qu’il défend tel ou tel type d’idées… ».

Bref, Michel comprend que Jean Roucas s’insurge, et ce, même si les idées qu’il défend sont celles du Front National :

« Le Front National, il avance depuis tout le temps. Il semble qu’il réunisse des suffrages supplémentaires d’année en année. La question s’est posée il n’y a pas tellement longtemps : est-ce que c’est un parti d’extrème-droite, ou pas ? […] Je rappelle volontiers que le parti nazi, ça voulait dire « national socialiste », d’accord ? C’est-à-dire, il y avait le mot socialiste dedans. Donc c’est un parti populiste, quoi, c’est là qu’ça se situe, c’est ni à droite, ni à gauche […] C’est au milieu de la route. »

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Le gouvernement détourne les fonds pour les personnes dépendantes

… pour financer à la place le minimum vieillesse, et ce pour la deuxième année consécutive :

« Il y a un an, le gouvernement avait mis en place une nouvelle taxe pour contribuer au financement de la future loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, promise par François Hollande. Prélevée depuis le 1er avril à hauteur de 0,3% des pensions de retraite des plus aisés, cette « contribution additionnelle » (CASA) alimente le budget de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

Mais l’instauration de ce prélèvement s’était accompagné d’un tour de passe-passe : les recettes de la CNSA – issues de la contribution sociale généralisée (CSG)–, avaient diminué d’un montant équivalent à celui de la CASA – soit environ 450 millions d’euros, qui ont été reversés au Fonds de solidarité vieillesse (FSV). Ce fonds, qui n’a aucun lien avec les problèmes de dépendance, finance en particulier le minimum vieillesse. Pour justifier ce transfert de recettes, le gouvernement avait alors mis en avant le fait que la CNSA n’avait pas encore besoin de tout cet argent puisque la loi sur la dépendance ne devait être examinée qu’en 2014.

Aujourd’hui, c’est le même mécanisme qui est reconduit dans le PLFSS 2014 [ndlt : le projet de loi de financement de la Sécurité sociale]. »

Provisionner de l’argent pour les personnes dépendantes ou reporter le prélèvement d’un impôt, deux options inenvisageables en Socialie.

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Humour

 

1

Et comme disait la « Mère Denis » qui lavait bien son linge:

 

« C’est bien vrai, ça »

 

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« L’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement »

De Guillaume Bernard sur Atlantico :

« Certains territoires de la République ont démographiquement basculé avec le changement de nature de l’immigration entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 : de travail, elle est devenue familiale. L’INED a pu établir qu’entre 1968 et 2005, les jeunes d’origine étrangère étaient passés, par exemple, de 19 à 57 % en Seine-Saint-Denis, de 22 à 76 % à Clichy-sous-Bois ou de 20 à 66 % à Sarcelles.

Ce changement radical d’environnement social a créé, pour les autochtones, une insécurité culturelle qui les a poussé, pour ceux qui en avaient les moyens, à quitter ces quartiers et, pour d’autres, à mettre en place des stratégies d’évitement (par exemple pour l’inscription de leurs enfants dans les établissements scolaires). Il est raisonnable de penser que des Français vivant dans des lieux qui ne sont pas encore concernés par ce bouleversement démographique et culturel le craigne. […]

La forte concentration de l’immigration en certains lieux, d’un côté, et le déracinement dû notamment à l’uniformisation des modes de vie à cause de la mondialisation, de l’autre, conduisent nombre de personnes à se juger culturellement agressées. C’est le cas, en particulier, parmi les classes populaires qui sont, d’une part, plus directement que les autres, au front de la cohabitation avec les populations d’origine étrangère et ont, d’autre part, moins de moyens pour résister au nivellement. Alors même qu’ils incarnent l’identité de référence, celle du lieu, nombre de Français se considère acculés à une sorte de résistance. Pour résumer, l’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement. Il ne s’agit donc pas d’un rejet de l’autre en tant qu’il est différent, mais le refus de la dépossession de ses racines et du fractionnement culturel du territoire. »

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Neuf mois ferme

On dit « Maître » Dupontel

 

J’ai toujours été un peu refroidie par le burlesque frénétique et l’agressivité assez lourde des films de Dupontel façon comique démolisseur : Bernie, Le Créateur, Le Vilain etc. Mais là franchement, il a affiné son style, très à l’aise entre vacherie et tendresse. Attention cela reste quand même du Dupontel (on déplorera quelques fautes de goût) mais quelle patte, quelle originalité et quel fignolage ! Ça déménage, c’est hilarant et ça change tellement du tout-venant des petites comédies françaises à deux balles.

Ariane Felder est enceinte. C’est d’autant plus surprenant que cette jeune juge raide comme la justice, aux mœurs strictes, est une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c’est que d’après les tests de paternité, le père de l’enfant n’est autre que Bob Nolan, un tueur monstrueux, poursuivi pour avoir dépecé un petit vieux…

Comme dans les bonnes comédies américaines, l’antagonisme des deux personnages principaux fait des étincelles. Il y a une trouvaille par minute, de la folie et de la poésie. Les situations, les textes, les gags sont d’une énergie colossale, écrits, maîtrisés, on ne rit pas au ras des pâquerettes. Les portes claquent, les objets tombent. Et la mise en scène tourne au quart de poil.

Si Sandrine Kiberlain est carrément épatante dans un rôle très différent de ce qu’elle a joué jusqu’à présent, Albert Dupontel n’est pas en reste, totalement dans ses cordes lui, pour le coup : décalé, touchant, inimitable dans son phrasé et dans ses raisonnements.

Et quelles guest stars ! Jean Dujardin est à mourir de rire en traducteur du journal télévisé pour les sourds. Mais aussi Philippe Uchan, Bouli Lanners et surtout Nicolas Marié, irrésistible en avocat gugusse : sa plaidoirie surréaliste pour cambrioleur globophage est un grand moment d’anthologie pénale.

CAROLINE PARMENTIER

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